La Côte d’Ivoire a marqué un coup d’éclat dès le début de l’année 2025 sur le marché régional des titres publics de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA). Lors de sa première émission de l’année, le mardi 7 janvier 2025, le pays a suscité un vif intérêt chez les investisseurs qui ont largement répondu à l’appel. Alors que le gouvernement visait à lever 60 milliards de francs CFA, les offres ont largement dépassé cet objectif, atteignant 116,54 milliards de francs CFA, soit un taux de couverture de 194,23%.
H. A.
Côte d’Ivoire : le navire Zimrida accoste avec du nitrate d’ammonium
Le navire Zimrida, transportant près de 20 000 tonnes de nitrate d’ammonium, a finalement jeté l’ancre au port d’Abidjan le mardi 7 janvier 2025. Cette substance chimique, bien que largement utilisée dans l’agriculture, a suscité des inquiétudes en raison de sa dangerosité potentielle, notamment après la catastrophe de Beyrouth en 2020. Pour rassurer l’opinion publique, les autorités ivoiriennes ont organisé une visite du navire en présence de la presse. Les autorités portuaires ont affirmé que le Zimrida était en parfaite condition et ne présentait aucun risque.
Afrique : neuf économies à forte croissance mondiale en 2025 seront du continent, selon le FMI
Le continent africain se distingue par une dynamique économique particulièrement soutenue. Selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI), neuf des vingt économies mondiales affichant la croissance la plus rapide en 2025 seront africaines. Cette performance remarquable s’explique par une diversité de facteurs et met en évidence des trajectoires économiques contrastées entre les pays du continent. En effet, des nations comme le Rwanda, l’Éthiopie, la Côte d’Ivoire et la Tanzanie connaissent une expansion économique supérieure à 6 % soutenue grâce à une diversification de leurs activités.
Afrique : ce pays encaisse 1,5 milliard $ grâce aux diamants
L’Angola a connu une année 2024 remarquable dans le secteur du diamant. Le pays a en effet réussi à écouler près de 10 millions de carats de diamants, générant ainsi des revenus de 1,5 milliard de dollars. Cette performance place l’Angola parmi les principaux acteurs mondiaux du marché diamantaire, avec une part de marché estimée à 9% des ventes totales des pays membres du Processus de Kimberley. Cette réussite est le fruit d’une production record.
Mines au Mali : la tension monte encore avec Barrick Gold
La situation se complique pour l’entreprise minière Barrick Gold Corporation au Mali. Son complexe minier de Loulo-Gounkoto est confronté à une impasse majeure. L’entreprise est empêchée d’exporter l’or produit dans le complexe. Une décision de justice a ordonné la saisie du stock d’or présent sur le site, paralysant ainsi les opérations et portant un coup dur à l’économie locale. Barrick conteste fermement cette décision qu’elle juge injustifiée et contraire aux accords passés avec le gouvernement malien. Face à cette impasse, le PDG de Barrick, Mark Bristow, a lancé un ultimatum au gouvernement malien. « Si ce problème n’est pas résolu dans la semaine à venir, Barrick n’aura d’autre choix que de suspendre temporairement les opérations à Loulo-Gounkoto », a déclaré le PDG de l’entreprise Mark Bristow. Une décision difficile, mais nécessaire, selon lui, pour protéger les intérêts de Barrick et de ses employés.
Afrique : trois Chinois arrêtés pour trafic illégal d’or dans ce pays
Les autorités du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo, intensifient leur combat contre l’exploitation illégale des ressources minières, souvent facilitée par des complicités internes. Samedi dernier, une opération a permis d’interpeller trois ressortissants chinois en possession d’une importante quantité d’or et d’une somme d’argent considérable. Selon le gouverneur de la province, Jean-Jacques Purusi, l’or et des liasses de billets de 100 dollars étaient soigneusement dissimulés sous les sièges et dans les portières. Ces ressortissants chinois se déplaçaient à bord d’un véhicule blindé, escortés par des militaires congolais.
Alumine en Afrique : bientôt de nouvelles raffineries dans ce pays
La Guinée, deuxième producteur mondial de bauxite, un minerai essentiel pour la fabrication de l’aluminium, a décidé de prendre son destin en main. Alors qu’elle exporte d’énormes quantités de bauxite brute, le pays ne transforme qu’une faible partie de ce minerai sur son propre territoire. Face à cette situation, le gouvernement guinéen, dirigé par Mamadi Doumbouya, a lancé un ambitieux plan pour développer l’industrie de l’alumine, un produit intermédiaire obtenu à partir de la bauxite.
Bourse en Afrique : ce pays a la 2ème meilleure performance au monde
Après une année 2024 marquée par une reprise économique solide, la Bourse du Ghana a enregistré une performance exceptionnelle. Elle s’est hissée au deuxième rang mondial des meilleures performances boursières. Le pays d’Afrique de l’Ouest a largement dépassé ses pairs grâce à une progression de 56% de son indice. Ce succès est le fruit d’une opportunité favorable, marquée par un plan de sauvetage du FMI, un accord de restructuration de la dette et un changement de gouvernement. Ces facteurs ont contribué à stabiliser l’économie ghanéenne, à renforcer la confiance des investisseurs et à relancer la croissance.
Le Ghana de Mahama veut resserrer ses liens avec l'AES malgré les tensions
Le nouveau président ghanéen, John Dramani Mahama, a manifesté une volonté ferme de renforcer les liens avec le Mali, mais aussi d’élargir cette collaboration à l’ensemble des États membres de l’Alliance du Sahel. Alfred Mahama a transmis ce message lors d’une rencontre avec le chef d’État malien, le général Assimi Goïta, le jeudi 2 janvier 2025. Ce rapprochement intervient dans un contexte de tensions croissantes entre la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et l’AES, créée par le Mali, le Burkina Faso et le Niger pour contrer l’influence perçue de l’organisation ouest-africaine.
Afrique : ce pays redémarre une raffinerie de pétrole après 10 ans d'arrêt
Après plus d’une décennie d’arrêt, la raffinerie de Warri, située dans le delta du Niger, a officiellement repris ses activités. Cette annonce, faite par la Nigerian National Petroleum Company (NNPC), marque un tournant majeur pour le premier exportateur de pétrole brut d’Afrique. Avec une capacité de traitement de 125 000 barils par jour, la raffinerie fonctionnera initialement à 60 % de sa capacité avant d’atteindre progressivement son plein régime.