Les travaux de construction des quatre musées modernes du Bénin vont débuter en mars 2019. C’est l’information que le ministre de la culture a tenu à porter à la connaissance des maires, architectes et acteurs touristiques concernés par le projet, ce lundi 18 juin 2018.Pour Oswald Homéky, « ces projets en terme de mobilisation de financement ne souffrent d’aucune difficulté ».De plus, « ils rencontrent l’adhésion des élus locaux et des populations à la base ». Dans son intervention, José Pliya, le directeur de l’Agence nationale de promotion des patrimoines et de développement du tourisme a indiqué que le Bénin sera le seul pays africain à posséder des équipements muséaux culturels de « cette envergure-là ».
Culture
Ag/Unesco sur le patrimoine immatériel: Marcel Zounon présente le culte et les masques Abikou
Le Bénin était à la 7ème Assemblée générale des Etats parties à la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’Unesco, du 4 au 6 juin dernier à Paris. A l’occasion, le directeur de l’Ensemble artistique national du Bénin et président de l’association Towara a présenté une communication sur les masques Abikou. C’est à la demande de l’Unesco, selon ses propos. «C’est à la suite de la 8ème édition du Festival des rituels et des danses masquées (Feridama) 2017, délocalisée dans la forêt sacrée de Agbessikpe dans la commune de Ouidah pour vivre en direct les rituels de sortie et les danses Abikou. Un compte rendu a été fait à l’Unesco. L’Unesco a vu qu’il faut qu’on vienne en parler au cours de l’Assemblée générale» raconte le président de Towara, organisation non gouvernementale béninoise accréditée par l’Unesco pour des assistances consultatives.
Littérature africaine : Le Prix Hervé Gigot lancé
L’Association Semaine du Livre Béninois de Jeunesse (Asso-Selibej) lance un concours au nom de l’artiste, peintre, plasticien, auteur, illustrateur de livres jeunesse, Hervé Gigot décédé le 17 novembre 2010 dans sa 45ème année. C’est le Prix Hervé Gigot pour l’illustration du Livre Jeunesse en Afrique.Les inscriptions pour l’édition 2018 du Prix Hervé Gigot pour l’illustration du Livre Jeunesse en Afrique ont été ouvertes mardi 12 juin 2018 par L’Association Semaine du Livre Béninois de Jeunesse (Asso-Selibej). Elles seront clôturées le 12 août prochain. C’est dans le cadre de la célébration des 20 ans des Éditions Ruisseaux d’Afrique. Selon le règlement signé de la présidente de l’association, Béatrice Lalinon Gbado, le concours est «ouvert aux illustrateurs de toutes les zones linguistiques d’Afrique vivant en Afrique».
Bénin : Les supers anges Hwendonamboua invités à un géant festival aux Usa
Le groupe de danse Les supers anges Hwendonamboua du Bénin va bientôt prendre un vol pour l’Alabama (USA).Ils sont invités à prendre part à un grand festival qui se tiendra dans cet Etat américain.Les supers anges Hwendonamboua ont décroché cette invitation grâce à la commune de Ouidah qui est en jumelage avec l’Etat d’Alabama. Au cours de ce festival, le célèbre groupe de danse va présenter plusieurs tableaux de danses qui valorisent la culture béninoise. Ils seront dirigés de main de maître par Coffi Adolphe Allade.
Hamady Bocoum trouve scandaleux l’exposition du trône d’un roi du Bénin dans une galerie française
Hamady Bocoum, était l’invité Afrique de Rfi ce samedi 02 juin 2018. Le directeur du musée des Civilisations noires a apprécié la démarche du Bénin qui demande à la France, la restitution de ses biens culturels pillés pendant la période coloniale.Selon l’invité, cette démarche est totalement juste puisqu’il est « scandaleux » de voir le trône du roi du Bénin exposé dans une galerie française. Pour lui, quand cette œuvre d’art sera de retour au Bénin, l’accueil qui lui sera réservé, sera exceptionnel. « Je pense que ça montrera à ce peuple qu’il a des racines très profondes .Qu’il a fait des choses intéressantes et que d’une certaine manière on va commencer par faire notre deuil de la colonisation » a ajouté Hamady Bocoum.
Bénin : Les frères Guèdèhounguè reconçoivent leur modèle de restauration de l’image du vodoun
Samedi 26 mai 2018, au théâtre de verdure de l’Institut français du Bénin (Ifb) à Cotonou, le groupe béninois de musique, «Les frères Guèdèhounguè», a tenu promesse avec ses nouveaux choix artistiques visant à s’intéresser davantage le monde à sa musique et vendre la culture vodoun.«Homèzakiza». C’est dans ce morceau du fameux balai mystique, qui ne demande pas la permission au propriétaire avant de nettoyer toutes souillures et esprits maléfiques dans un espace, que les Frères Guèhounguè apparaissent pour la première fois sur la scène de l’Institut français du Bénin (Ifb) à Cotonou. Comme des adeptes de divinités en procession, ils parviennent le soir du samedi 26 mai 2018, sans aucun protocole, pour prendre possession du théâtre de verdure dès 20H53. Tous, tout de blanc vêtus, pagne noué en bandoulière sur du pantalon et la tête couverte, il y a de l’assurance dans leurs regards de même que dans le déplacement de leurs pieds nus.
Tradition chinoise : La Cité interdite de la Chine en reproduction à Cotonou
Depuis Cotonou, le public béninois peut accéder à la Cité interdite de la Chine. C’est le centre culturel chinois de Cotonou qui donne l’accès permettant de voyager sur des milliers de kilomètres à la découverte de cette cité encore appelée Palais impérial.Ceci, par le biais d’une exposition ouverte vendredi 25 mai 2018 à la salle polyvalente du centre. C’est une exposition des produits créatifs de la Cité interdite de la Chine, une des plus visitées en Chine et abritant l’un des 5 plus grands musées, le musée du Palais impérial qui fête bientôt 600 ans d’existence. C’est un temple de l’histoire des dynasties des Ming (1368-1644) et des Qing (1644-1911), un temple de la civilisation chinoise.
Bénin : La restitution des trésors pillés par la France est un enjeu national, selon Marie-Cécile Zinsou
Dans un entretien accordé aux médias francais, Marie Cécile Zinsou a une fois de plus abordé la question de la restitution au Bénin, des trésors pillés par la France pendant la période coloniale.Pour la directrice de la Fondation Zinsou « c’est une façon de récupérer une partie de notre histoire » parce qu’il est « essentiel que la jeunesse africaine ait accès à son patrimoine ». Elle souhaite que la restitution de ces patrimoines pillés par le colonisateur français soit effective dans les cinq prochaines années parce que cette question, est devenue en enjeu national.
Bénin - Association Grain de sel : Guy Ernest Kaho forme la suisse Suzanne Gaede en conte
Arrivée au Bénin le 30 avril 2018, la maitresse de chœur franco-suisse Suzanne Gaede est allée à l’école du conteur Guy Ernest Kaho au sein de l’association « Grain de sel » pour apprendre l’art de conter.Visiblement, le maître a réussi la transmission. Du moins, d’après la restitution dans l’après-midi du mercredi 23 mai 2018 à l’auditorium de l’Institution français du Bénin (Ifb) à Cotonou. Environ une demi-heure durant, la stagiaire a montré ce qu’elle a reçu du professionnel béninois de conte. De l’occupation scénique aux gestuels en passant par la prise de parole, la diction et le contact avec le public, elle a beaucoup appris de Guy Ernest Kaho. Elle l’a prouvé à travers un conte où elle raconte l’histoire d’une petite fille Korolim qui doit subir les conséquences du divorce de ses parents.
Bénin : Dieudonné Gnammankou, l’historien panafricaniste de tous les âges
Les Béninois de la diaspora sont nombreux à exceller dans biens des domaines d’expertise. Mais très peu d’entre eux, font preuve de patriotisme comme l’historien international Dieudonné Gnammankou, en mettant leur expertise au service de leur nation. Après plusieurs décennies d’absence, cet illustre historien avec les nombreuses connaissances acquises lors de son riche parcours, se consacre désormais au développement du Bénin. Longtemps resté dans la diaspora, il a décidé à présent de contribuer au développement de sa patrie en mettant son expertise au service de cette dernière et ce, depuis 2016. L’illustre historien Dieudonné Gnammankou. Consultant et conférencier international sur les Relations anciennes entre l’Afrique et l’Europe, l’homme s’est fait un long parcours grâce à ses nombreuses recherches et diplômes accumulés au fil des années tout en contribuant à sa manière à l’émancipation des peuples africains.