Les récentes ripostes des forces armées au Bénin continuent de faire parler au-delà des frontières du pays jusque-là considéré comme l’un des plus démocratiques du continent. Pour rappel, des violences ont éclaté il y a deux jours après des élections législatives controversées et avec l’arrivée des forces de l’ordre autour du domicile de l’ancien président Boni Yayi. Face au débordement, les autorités ont finalement opté pour le déploiement des forces armées avec des images d’une violence rarement constatée à Cotonou.
Une
Lionel Zinsou : "Nous pouvons admettre (...) que notre pays a besoin de réformes, mais aussi qu’il doit recouvrer ses libertés publiques"
L’ancien candidat à la présidentielle Lionel Zinsou s’est exprimé sur la situation sociopolitique délétère qui règne au Bénin depuis les dernières élections législatives dans le pays. Sur son compte officiel Facebook, il a lancé un appel au président Patrice Talon pour ne pas « avoir à pleurer plus de victimes« . Lire ci-dessous l’intégralité de son message.
Venezuela : Maduro tient bon face aux offensives de Guaido
Les tentatives pour renverser Nicolas Maduro du pouvoir se poursuivent mais n’aboutissent pas pour l’instant. Les dernières manifestations initiées par le président autoproclamé se sont déroulées le mercredi 1er mai. Juan Guaido avait en effet lancé un appel à une grève générale et un soulèvement de l’armée dans le but de renvoyer le successeur d’Hugo Chavez du pouvoir. Le président autoproclamé du Venezuela ambitionnait faire de ce premier jour du mois de mai la «plus grande manifestation de l’histoire du Venezuela ».
Tirs à balle réelle hier au Bénin : «On ne pouvait que agir de cette manière» (Ministre Sacca Lafia)
Lors de la protestation populaire du 1er mai 2019 à Cotonou suite à la militarisation du domicile de l’ex chef d’Etat Thomas Boni Yayi, il y a eu des tirs à balle réelle de la part des forces de l’ordre. Une des victimes est décédée ce matin. Le ministre de l’intérieur essaie de justifier l’acte.
Tariq Ramadan : une bouffée d’air pour l’islamologue ?
Si Tariq Ramadan n’est pas encore officiellement sorti d’affaire, l’horizon semble s’éclaircir pour l’islamologue, accusé d’agressions sexuelles et de viols. Récemment, l’une des trois femmes l’accusant d’agression a effectivement assuré aux journalistes du mensuel GQ, qu’elle était prête à retirer sa plainte.
Absence de l’opposition et Coupure d’Internet lors des législatives au Bénin : l’administration Trump réagit
Les élections législatives au Bénin se sont tenues le dimanche 28 avril. Ce scrutin n’a pas connu la participation de l’opposition. De plus, l’Internet a été coupé le jour du vote. Ces événements ont rapidement fait réagir le « Monsieur Afrique » de Donald Trump.
Bénin: Incendie hier à l’usine CCB d’égrenage de Coton à Kandi
Ce n’est pas seulement à Cotonou qu’il y a eu du feu hier, 1er mai 2019 au Bénin. L’usine CCB d’égrenage située à l’entrée de la ville de Kandi en venant de Parakou a connu aussi un ravage du feu dans la nuit. L’information nous a été confirmée ce matin par un témoin de l’incendie.
Bénin: Des échauffourées à Cotonou, la présidence sous haute protection
Après la montée de la tension à Cadjêhoun et ses environs immédiats, les populations ont étendu la manifestation de leur mécontentement vers Houéyiho, Vodjê et Gbégamey. Ceci, parce que les forces de sécurité publique ont pris d’assaut le domicile de l’ancien chef de l’Etat, Boni Yayi.
Bénin: L’avocat de Yayi parle de tentative d’arrestation, le ministre de l’intérieur dément
La militarisation des alentours du domicile de l’ancien chef d’Etat béninois Boni Yayi à Cadjèhoun à Cotonou ce mercredi 1er mai 2019 qui a suscité une vive protestation de la population est diversement appréciée. L’avocat du président Boni Yayi, Maitre Renaud Agbodjo soutient qu’il s’agit d’«une tentative d’arrestation par surprise ».
1er Mai en France : des gilets jaunes tentent de prendre un commissariat
Ce mercredi du 1er mai est placé sous haute tension en France ou le gouvernement s’attend à devoir faire face à un cortège de manifestants, groupé à des gilets jaunes et des black blocs. Des casseurs qui n’ont en fait rien à voir avec les revendications de ce traditionnel défilé et qui sont là pour faire de Paris, « la capitale de l’émeute ».