L’Afrique est souvent décrite comme un berceau de richesses minérales, avec une abondance de ressources qui attirent l’attention des acteurs économiques du monde entier. Au cœur de ce trésor continental se trouve la République démocratique du Congo (RDC), un pays qui symbolise la générosité géologique du continent. Les entrailles de la terre congolaise regorgent d’une variété de minéraux précieux et stratégiques comme le cobalt, le cuivre, l’or, les diamants, et le coltan, qui est crucial pour la fabrication de nombreux dispositifs électroniques modernes. La RDC se distingue également par ses réserves en germanium, un métal rare essentiel dans l’industrie des semi-conducteurs, de la fibre optique et du domaine spatial.
Une
Mali: l'armée contrôle désormais une ville stratégique
C’est un tournant majeur au Mali ! Les forces armées maliennes (FAMa) ont pris le contrôle, il y a quelques heures de la localité stratégique d’Anéfis. Cette prise de contrôle s’inscrit dans un contexte de tensions continues dans le nord-est du pays, où les affrontements entre l’armée nationale et les rebelles de la coalition Cadre Stratégique-Permanent pour la Paix, la Sécurité et le développement (CSP-PSD) persistent. Selon les FAMa, l’objectif est clair: établir la sécurité et la stabilité dans les zones récemment reconquises, un message relayé dans leur communiqué appelant au calme des populations locales.
Mines en Afrique: 2 milliards $ bientôt investis dans ce pays
Barrick Gold, l’un des géants mondiaux de l’industrie minière, a récemment annoncé son intention d’investir près de 2 milliards de dollars dans l’expansion de sa mine de cuivre de Lumwana en Zambie. Cette décision stratégique vise à augmenter la production de cuivre de l’entreprise et à contribuer à la relance de l’industrie minière en Zambie. La mine de cuivre de Lumwana est l’un des actifs clés de Barrick en Afrique, et cette expansion s’inscrit dans le cadre d’un plan plus large visant à prolonger la durée de vie de la mine jusqu’en 2060.
Niger: "Il n'y aura pas de famine" affirme le syndicat des transporteurs
Le Niger, en proie à des turbulences politiques et à des sanctions économiques, voit poindre à l’horizon une lueur d’espoir en matière d’approvisionnement alimentaire. À en croire Habibu Gado, secrétaire général du syndicat des transporteurs nigériens, un convoi imposant de plus de 3.000 camions chargés de denrées alimentaires et d’autres produits essentiels est en route vers le pays. Ces livraisons seront essentielles pour éviter une crise alimentaire majeure.
Citoyenneté et devoirs patriotiques : la jeunesse béninoise outillée par l'Iajp
Sous l’initiative de l’Institut des artisans de justice et de paix avec l’appui de la fondation, des étudiants en provenance des universités publiques du Bénin et des jeunes appartenant à diverses organisations ont participé ce mercredi 04 octobre 2023 à un atelier de réflexion et de formation sur le thème « Citoyenneté et devoirs patriotiques : les jeunes s’engagent dans la cité », à Cotonou.
Bénin: le ministre Oswald Homeky démissionne du gouvernement, une raison évoquée (presse)
Grosse surprise. Dans la matinée de ce vendredi 06 Octobre 2023, plusieurs sources généralement bien introduites ont annoncé la démission du ministre Oswald Homeky qui était jusqu’à un passé récent le ministre des Sports du gouvernement du Président Patrice Talon. Alors que l’échéance des prochaines élections générales approche, le constat que l’on fait est que des fidèles et très proches du chef l’Etat ne sont plus dans le navire. Choix tactique ou gros malaise dans le navire du Nouveau Départ ?
Nomination d'expatriés au Bénin : le talon d'Achille du gouvernement
La guigne s’acharne contre les expatriés nommés dans l’administration publique béninoise par le régime de la Rupture. Pour la troisième fois, l’un des soi-disant « experts étrangers« , recrutés pour pallier le « désert de compétences » que serait le Bénin, a quitté le pays sur la pointe des pieds. Démontrant du coup, la faiblesse de la conception du gouvernement selon lequel il faut compter sur la coopération extérieure pour relever les défis économiques qui se posent à notre pays.
« Jamais deux sans trois« , dit le proverbe bien étrange français, dont l’origine reste mystérieuse. Il veut tout simplement dire qu’une chose qui s’est produite deux fois, se produira une troisième fois.
Les bonnes nouvelles s’enchaînent, les malheurs se répètent. En tout cas, cet adage semble se vérifier actuellement avec la valse de départ en catimini des expatriés recrutés par le régime de la Rupture pour remplacer les fiers cadres béninois dans la gestion des structures de l’administration publique de leur pays. Il y a une semaine jour pour jour, le vendredi 29 septembre, celui qu’il faut appeler désormais ex-directeur général du Port autonome de Cotonou, le Belge Joris Albert Thys, annonçait devant son personnel réuni sous le drapeau béninois, qu’il quitte son poste pour valoir ses droits à la retraite. Il occupait ce poste depuis le 1er août 2018 en remplacement de son compatriote Christiaan De Block, en vertu d’une convention qui lie le Port autonome de Cotonou à celui d’Anvers en Belgique depuis décembre 2017.
Avant M. Albert Thys, c’est le Canadien Jacques Paradis ex-directeur de la Société béninoise d’énergie électrique (Sbee) qu n’a pas fait long feu à la tête de cette entreprise. Il a pris la poudre d’escampette après avoir été limogé en octobre 2021. M. Gérard Zagrodnik, antérieurement directeur des études, projets et planifications de la même entreprise sous M. Paradis a été ensuite nommé directeur général. Il rend le tablier en août dernier à M. Gabriel Dégbégni précédemment ancien coordonnateur de Mca II, suite à une décision du Conseil d’administration de la Sbee. A qui le tour prochainement, sachant bien que depuis son avènement, le régime de la Rupture a procédé à une cascade de nominations d’expatriés dans l’administration publique béninoise ?
France: l'armée fait face à une nouvelle difficulté
Il y a un an, le général Pierre de Villiers, ancien chef d’état-major des armées françaises, avait déclaré dans une interview pour « Le Parisien » que l’armée française ne disposait pas des moyens nécessaires pour une guerre de haute intensité, pointant du doigt un budget de défense insuffisant. Cette préoccupation a été renforcée par une enquête de Franceinfo qui a mis en lumière les lacunes de la défense française. Mais il semblerait que les forces armées françaises font face à un nouveau défi qui frappe aussi certains de ses partenaires.
Retrait des soldats : la France répond au Niger
La France joint l’acte à la parole. Après le bras de fer, les autorités françaises ont finalement amorcé le processus de départ de leur troupe du Niger. Selon les informations rapportées par le média français RFI, le premier acte de ce processus commence ce jeudi 5 octobre. Mais d’autres médias français ont préféré être moins précis en indiquant que le processus sera lancé dans la semaine. À en croire les propos des hauts gradés de l’armée française, environ 400 soldats quitteront d’abord leur poste pour rallier la capitale nigérienne.
Bénin : Tonato justifie la démolition de l’ex-chantier de l'Assemblée nationale
Les travaux de construction du nouveau siège de l’Assemblée nationale du Bénin, ont officiellement été lancés. Le gouvernement béninois a prévu une infrastructure respectant notamment les normes internationales. Cependant, il a été constaté que les opérations de démolition ont lieu sur l’ancien chantier. Concernant ces derniers, José Tonato, ministre du Cadre de vie et des Transports, chargé du Développement durable, a donné de plus amples explications. Dans une interview accordée à un média local, il a indiqué que ces travaux ont lieu conformément au Programme d’action du gouvernement (PAG).