Le parrainage est une procédure par laquelle les candidats à une élection sont désignés ou appuyés par un élu et/ou un citoyen, selon les conditions et modalités précises fixées dans les textes électoraux et aussi dans la loi fondamentale. Il varie selon le modele retenu. Ainsi, l’on note le parrainage par des élus et le parrainage par les citoyens. De nombreux pays dans le monde ont opté pour le parrainage, mais pas toujours le même parrainage.
Opinion
Pour la renaissance de la flamme de l’EXCEPTION BENINOISE !
« Que va-t-il se passer en 2021 ? » Bien malin le Béninois qui peut répondre à cette question existentielle basique en ces premiers jours de l’an de grâce 2021! Et pourtant, elle est là ; têtue comme une mule sous nos yeux hagards, piquant comme le petit piment rouge sur nos langues et silencieusement assourdissant comme un puissant tonnerre dans le creux de nos oreilles, y laissant un son perpétué en écho, sans repère et sans boussole, tant et si bien que nos cœurs sont pris d’assaut par les spasmes d’une palpitation dont la seule promesse et la seule certitude est que sa vitesse ira s’accélérant à mesure qu’on s’enfonce dans cette année de grâce, 2021.
La structure en charge des élections au Bénin
L’organisation des élections reste partout ailleurs, et particulièrement en Afrique, est un sujet qui intéresse plus d’un, cristallise et déchaine, très souvent, les passions en raison de ce que les élections sont le mode le plus démocratique de désignation des représentants du peuple dans un régime démocratique. Au Bénin, pendant longtemps, l’organisation des élections a été confiée au ministère de l’intérieur, non sans raison. Ceci a généré de légitimes inquiétudes dans la mesure où le ministère de l’intérieur n’est pas un organe indépendant. Sa neutralité et sa transparence furent alors remises en cause.
Décisions de la cour Djogbénou sur le parrainage et la prorogation du mandat : Réaction de deux Universitaires
Après les deux décisions de la Cour Djogbenou déclarant son incompétence dans les recours respectifs contre le parrainage et contre la prorogation du mandat du président de la République au-delà du 06 avril 2021, Lnt s’est rapprochée pour recueillir à chaud la réaction du Dr Nathaniel Kitty Professeur à l’UAC. Suivra la longue réaction du Dr TAMA Professeur à l’Université de Parakou(Unipar) largement diffusée sur les réseaux sociaux dont nous avons pu obtenir le droit de publication avec la permission de son auteur après un long entretien téléphonique.
Enseignement supérieur au Bénin : clarification à propos de la "fermeture de filières"
Le 17 décembre 2020, après les cérémonies du lancement du cinquantenaire de l’Université du Dahomey / Université d’Abomey-Calavi, le recteur de l’université d’Abomey-Calavi, Maxime da CRUZ, face à la presse, aurait utilisé un mot, le mot ‘’filière’’ pour dire qu’il pourrait s’en trouver de fermée ou suspendue. Nous pensons que le recteur est de bonne foi et qu’il voulait certainement dire ‘’offre de formation’’. Le propos a pu être à l’origine des polémiques qui vont bon train actuellement au sein de l’élite intellectuelle. Lorsqu’on lit attentivement l’article le plus partagé distribué par le site internet lespharaons.com, on voit bien que c’est le journal lui-même qui choisit son titre comportant le groupe de mots «suppression des filières jugées inutiles… ».
Bénin : le duo président de la République et vice-président de la République
Un vice-président et un Président de la République, quels rôles et quelles nécessités ? 29 ans après la Conférence des Forces Vives de la Nation de 1990 ayant accouchée de grandes résolutions et surtout de l’adoption par référendum de la Constitution du 11 décembre 1990, le Bénin crée le poste de Vice-Président de la République à la faveur de la révision constitutionnelle de novembre 2019. La loi N° 2019 – 40 du 07 Novembre 2019 portant révision de la loi N° 90-32 du 11 décembre 1990 portant Constitution de la République du Bénin crée le poste de vice-Président de la République, fixe ses prérogatives ainsi que celles du Président de la République et la loi N° 2019 – 43 du 15 Novembre 2019 portant code électoral traite des règles relatives à l’élection du duo vice-président et Président de la République.
Traitement choc pour fortifier un idéal en berne : lettre ouverte de Richard Boni Ouorou à P. Talon
Monsieur le Président, 2020 se termine somme toute assez mal, urbi et orbi, et je vois mal comment j’irais candidement de mes bons vœux et des flatteries de circonstance pour introduire ma dernière missive de l’année, d’autant qu’au Bénin le prélude à l’élection présidentielle ne cesse d’être toxique pour la démocratie. De toute évidence, votre équipe de conseillers vous a convaincu de poursuivre dans la même voie, aussi tortueusement machiavélique soit-elle, et je ne peux que m’en désoler.
Que pensent les Africains de la Chine ? Les réponses d’une nouvelle enquête d’opinion
L’année 2020 marque le vingtième anniversaire du Forum sur la coopération Chine-Afrique (FOCAC), dont le premier sommet a été organisé à Pékin en 2000. Alors que le prochain sommet, prévu en septembre 2021 à Dakar, est en préparation, les responsables chinois et africains se penchent sur le bilan de ces deux décennies de coopération et sur ses prochaines orientations. L’engagement croissant et multi-dimensionnel de la Chine avec l’Afrique a eu des effets importants, bien qu’inégaux, sur la croissance économique, la diversification économique, la création d’emplois et la connectivité en Afrique.
Hommage à l'exemplaire combattant du Ghana J.J. Rawlings
Né le 22 juin 1947 à Accra et décédé le 12 novembre 2020, Jerry John Rawlings a été chef de l’Etat du Ghana en 1979 puis de 1981 à 2001. Ce pays, appelé « Côte de l’Or » par le colonisateur britannique, est le premier pays d’Afrique noire devenu indépendant le 6 mars 1957. Sous la présidence de Kwame Nkrumah, idéologue du panafricanisme, le pays prend le nom de Ghana en hommage à l’Empire Soninké du « Ghana » (IIIe au XIIIe siècle). En 1968, Rawlings entre à l’académie militaire pour devenir pilote de l’armée de l’air avec le grade de lieutenant dans un pays redevenu néocolonial parce que gouverné par des militaires putschistes corrompus qui avaient renversé le héros national et panafricaniste Nkrumah.
La guerre des droits n’aura pas lieu : Réponse à V. Topanou, à propos des supposées dérives de la CADHP
Notre société n’est pas seulement en crise profonde aujourd’hui mais, pour un certain nombre de fondamentaux, elle est véritablement à l’agonie car les citoyens qui, en démocratie, sont supposés être l’enjeu principal des pouvoirs politiques en sont devenus sous nos cieux les victimes pantelantes, assistant impuissantes aux passes d’armes belliqueuses et aux guerres déclarées ou non déclarées mais non moins meurtrières. Le titre de ma réponse à ce que je considère comme un véritable brûlot incendiaire étonnant, venant du Professeur Victor Topanou au vu de son parcours et de sa posture vis-à-vis des pouvoirs politiques ces dernières années, est une sorte d’alerte que je lance.