Le 3 janvier 2026, les forces américaines ont mené une opération militaire d’envergure baptisée « Absolute Resolve » contre le Venezuela, aboutissant à la capture de Nicolás Maduro et de son épouse Cilia Flores. Transférés à New York, ils font face à des accusations de narcoterrorisme devant la justice fédérale américaine. Cette intervention, qui a fait des dizaines de victimes parmi les militaires vénézuéliens et les agents de sécurité cubains présents sur place, a provoqué une onde de choc diplomatique internationale. Trois semaines après ces événements, Caracas formule désormais une accusation grave : Washington aurait utilisé le territoire vénézuélien comme terrain d’expérimentation pour des technologies militaires jusqu’alors inconnues.
Politique
Afrique – Russie – Ukraine – France – OTAN – USA – Chine – Toute l’actualité politique en Afrique et dans le monde
Poutine et Zelensky bientôt face à face ? Les USA se montrent confiants
Après des mois de diplomatie discrète, les négociations pour mettre fin au conflit ukrainien franchissent une étape. Les envoyés américains ont multiplié les démarches auprès de Moscou et de Kyiv, organisant d’abord des entretiens bilatéraux distincts, notamment une rencontre entre les négociateurs américains et Vladimir Poutine. Ces premiers échanges ont ouvert la voie à des discussions plus larges : une réunion trilatérale s’est tenue récemment à Abou Dhabi en janvier, réunissant les délégations russe, ukrainienne et américaine autour de la même table. Cette dynamique nouvelle suggère que le terrain diplomatique se consolide progressivement, préparant peut-être le terrain à des discussions au plus haut niveau.
Bénin : Boni Yayi réapparaît en public à Tchaourou après les élections
L’ancien président de la République, Thomas Boni Yayi, s’est montré en public ce samedi 24 janvier 2026 à Tchaourou. Cette sortie marque sa première présence officielle depuis son annonce de retraite sanitaire intervenue plusieurs semaines plus tôt.
Boycott du Mondial 2026 : « Le moment de discuter est venu » selon l'Allemagne
Depuis janvier 2025, Donald Trump occupe la présidence américaine et affiche une ligne politique radicale : retrait de l’Accord de Paris sur le climat, politiques migratoires drastiques, taxes douanières, menaces d’annexion du Groenland et du canal de Panama. C’est ainsi que la Coupe du monde 2026, prévue aux États-Unis, au Canada et au Mexique, devient un enjeu politique majeur. Les appels au boycott du tournoi se multiplient à travers le monde. En Allemagne, les sondages indiquent qu’une part considérable de la population y adhérerait en cas d’annexion du Groenland. Des figures du football africain questionnent également la légitimité de participer à un événement organisé par un pays dont la politique heurtent les valeurs fondamentales.
Le Prince Harry critique ouvertement Trump après une déclaration
Les relations entre le prince Harry et Donald Trump n’ont jamais été sereines. Dès 2016, le duc de Sussex avait exprimé publiquement son soutien à Hillary Clinton lors de la campagne présidentielle américaine, marquant le début d’une distance assumée avec le milliardaire républicain. L’installation du couple Sussex en Californie en 2020 avait ravivé ces tensions, Trump déclarant que les États-Unis ne paieraient pas pour leur sécurité. Plus récemment, en décembre 2025, Harry s’était moqué du président américain lors d’une apparition dans l’émission de Stephen Colbert. Cette fois, le ton est monté d’un cran avec une confrontation directe autour d’un sujet particulièrement sensible pour l’ancien militaire britannique.
France : le geste de l’Algérie concernant la criminalisation de la colonisation
À la fin de l’année 2025, le débat sur la criminalisation de la colonisation française avait refait surface au Parlement algérien, après plusieurs années de discussions intermittentes. L’Assemblée populaire nationale avait alors donné son feu vert à un projet de loi affirmant la responsabilité de la puissance coloniale sur la période 1830-1962. Ce texte, attendu par une partie de l’opinion publique, avait toutefois soulevé des interrogations sur certaines de ses dispositions, notamment celles liées aux excuses officielles et aux réparations. C’est sur cette base que la chambre haute s’est récemment prononcée, donnant une nouvelle dimension institutionnelle à un dossier sensible et suivi de près, en Algérie comme à l’étranger.
L'Iran à Trump : « nos forces armées sont prêtes au pire »
Les tensions entre Washington et Téhéran atteignent un niveau critique après le déploiement massif de forces américaines au Moyen-Orient ces derniers jours. Plusieurs dizaines de chasseurs F-15, F-16 et F-35, accompagnés de bombardiers B-2 Spirit et du porte-avions USS Abraham Lincoln, convergent vers la région du golfe Persique. Ce renforcement militaire spectaculaire intervient alors que le président Donald Trump continue de presser ses conseillers pour obtenir des options d’intervention « décisives » contre la République islamique. Face à cette démonstration de force sans précédent depuis les frappes de juin 2025 contre les installations nucléaires iraniennes, le régime de Téhéran adopte une posture de fermeté absolue.
USA : Trump réduit le soutien militaire à ses alliés, voici sa priorité
Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier 2025, Donald Trump a imprimé une marque reconnaissable sur l’action publique américaine. Politique étrangère, commerce, immigration, défense : plusieurs leviers ont été réajustés avec une même ligne directrice, centrée sur la protection des intérêts nationaux et la réduction des engagements jugés trop coûteux pour les États-Unis. La défense n’échappe pas à cette réorientation, comme en témoigne la nouvelle stratégie nationale dévoilée par le Pentagone, qui redéfinit le rôle de Washington vis-à-vis de ses alliés.
Armement : la France s'équipe d'un blindé antidrones, le Serval Appui SCORPION
Les forces armées accélèrent leur transformation pour répondre à des menaces devenues plus rapides, plus diffuses et souvent numériques. Drones, guerre électronique, coordination en temps réel et mobilité renforcée redéfinissent désormais les priorités militaires. Cette évolution passe autant par les technologies embarquées que par l’organisation des unités sur le terrain. C’est dans cette dynamique que l’armée française déploie un nouveau véhicule blindé pensé dès l’origine pour opérer au cœur de ces nouveaux modes d’engagement.
G20 : l'Afrique du Sud fait un choix radical face aux tensions avec les USA
Le sommet du G20 organisé par l’Afrique du Sud en 2025 a marqué un tournant dans les relations avec Washington. Les tensions se sont multipliées : accusations américaines sur la gouvernance interne, boycott de la délégation américaine, refus de Washington de reconnaître une passation de présidence régulière. À chaque étape, le fossé s’est creusé entre Pretoria et l’administration Trump, transformant un événement diplomatique en affrontement de principe. Après le sommet du G20 2025, Trump a annoncé l’exclusion de l’Afrique du Sud du G20 pour 2026. Cette escalade diplomatique a conduit aujourd’hui Johannesburg à une décision majeure.
Nigeria : les USA vont livrer le matériel militaire commandé au cours des cinq dernières années
La coopération sécuritaire entre Washington et Abuja s’intensifie. Après des mois de négociations, les États-Unis ont mené en décembre dernier des frappes aériennes contre des positions de l’État islamique en coopération directe avec les forces nigérianes, marquant une escalade de leur implication dans la lutte antiterroriste du pays. Cette intervention militaire coordonnée s’appuie sur une architecture de partenariat consolidée au fil des années, dont l’approvisionnement en équipements demeure une composante stratégique majeure.
L'Iran s'en prend à Zelensky et son armée « infestée de mercenaires »
Depuis fin décembre 2025, l’Iran traverse une vague de contestation sans précédent. Des centaines de milliers d’Iraniens sont descendus dans les rues pour protester contre la crise économique et la hausse du coût de la vie. La répression qui s’est ensuivi a suscité de vives inquiétudes au niveau de la communauté internationale. Ces événements ont … Continuer la lecture
Iran : les USA s'apprêtaient à lancer des frappes massives
En juin 2025, les tensions entre les États-Unis et l’Iran avaient déjà franchi un seuil critique lorsque Washington avait mené des frappes ciblées contre plusieurs installations nucléaires iraniennes. Cette opération, dirigée par l’administration Trump, visait à neutraliser des sites sensibles liés à l’enrichissement d’uranium, marquant une intensification militaire qui avait été suivie d’appels internationaux à la retenue. Depuis, l’Iran a progressivement renforcé ses capacités défensives et offensives, tandis que les États-Unis ont maintenu une posture de vigilance accrue dans la région.
France : l'assemblée se fracture sur la question des frères musulmans
Le 22 janvier, les députés français ont adopté un texte de loi, visant à classer les Frères musulmans, sur la liste des organisations terroristes. Ce texte, qui est en fait une résolution européenne, est avant tout symbolique. Il n’est pas contraignant vise à interpeller la Commission européenne, de façon à ce qu’elle intervienne au niveau du continent.
Conseil de la Paix : la Chine lance l'offensive contre Trump
L’initiative du « Conseil de la paix » lancée par Donald Trump a rassemblé un groupe hétérogène de pays à travers le monde. Certains États, comme l’Argentine, la Hongrie, la Turquie, l’Égypte, le Maroc, l’Arabie saoudite ou le Pakistan, ont accepté d’y participer. D’autres, notamment la France, le Royaume-Uni, la Suède et la Norvège, ont décliné l’invitation, tandis que le Canada a vu son invitation retirée après avoir exprimé des réserves. Des puissances comme la Chine, n’ont donné aucun signe d’adhésion. L’empire du milieu semble prôné une autre vision, en s’alliant notamment au Brésil pour renforcer le cadre des Nations unies.
Tshisekedi critiqué par Trump ? Une fausse vidéo fait le buzz
Les relations entre les États-Unis et la République démocratique du Congo ont connu, depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025, une phase plus visible et plus active. Washington s’est notamment impliqué dans des discussions diplomatiques liées à la sécurité régionale, aux tensions entre la RDC et le Rwanda et aux intérêts économiques américains autour des minerais stratégiques congolais. Dans ce climat marqué par des échanges prudents mais suivis entre les deux capitales, une vidéo attribuée à Donald Trump, prétendant montrer le président américain s’en prendre directement à Félix Tshisekedi, a récemment envahi les réseaux sociaux. Très vite, elle a suscité interrogations et commentaires, avant que sa nature frauduleuse ne soit établie.
Trump, « ennemi » de l’Europe selon un sondage
Les décisions de Donald Trump ne font pas toujours l’unanimité, y compris aux États-Unis. Depuis son premier mandat jusqu’à son retour au pouvoir en 2025, ses orientations politiques, son style de gouvernance et sa lecture des relations internationales ont suscité des clivages profonds au sein de la société américaine. Cette contestation interne, régulièrement relayée par les médias et les mouvements civiques, dépasse les frontières nationales et influence la manière dont ses choix sont perçus à l’étranger, notamment en Europe.
Afrique : un impressionnant pont en préparation
Depuis plusieurs années, les infrastructures occupent une place de plus en plus visible dans les politiques publiques africaines. Routes, ponts, ports, chemins de fer ou équipements urbains se multiplient, portés par la nécessité d’améliorer la mobilité, de désenclaver certaines zones et de répondre aux attentes quotidiennes des populations. Dans de nombreux pays, ces chantiers modifient progressivement les habitudes de déplacement, raccourcissent les distances et facilitent les échanges économiques. C’est dans cette dynamique que s’inscrit un projet d’envergure annoncé au Ghana, où les autorités se préparent à lancer la construction d’un pont appelé à devenir le plus haut jamais réalisé dans le pays.
Après les critiques de Trump contre la Somalie, son fils prend langue avec le Somaliland
Les récentes sorties de Donald Trump à l’encontre de la Somalie ont ravivé des tensions déjà perceptibles autour de ce pays de la Corne de l’Afrique. En l’espace de quelques jours, le président américain a multiplié les propos sévères, associant la Somalie à l’instabilité et à des difficultés institutionnelles qu’il juge préoccupantes pour les États-Unis. Ces déclarations, largement relayées par les médias internationaux, ont provoqué des réactions à Mogadiscio et au sein de la diaspora somalienne. Alors que ce discours politique occupait le devant de la scène, une autre dynamique, plus discrète, prenait forme autour du Somaliland, territoire qui s’est proclamé indépendant en 1991 et qui cherche à renforcer ses relations économiques avec des partenaires étrangers.
Conseil de la Paix : la Belgique dit non à Trump, voici pourquoi
La Belgique a officiellement rejeté l’idée de participer au Conseil de la Paix proposé par l’ancien président américain Donald Trump. L’annonce a été faite en marge du Forum économique mondial de Davos par le chef de la diplomatie belge, Maxime Prévot. Ce refus s’inscrit dans un débat plus large sur l’avenir du multilatéralisme et la place des grandes puissances dans la gouvernance mondiale. L’enjeu central porte sur la compatibilité de cette initiative avec l’architecture internationale incarnée par les Nations Unies. Alors que le projet américain suscite des réactions contrastées, Bruxelles revendique une fidélité sans équivoque au cadre multilatéral existant.
Poutine et Zelensky veulent un deal selon Trump
Jeudi, dans le cadre du Forum économique mondial de Davos, le président américain Donald Trump a affirmé que Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky étaient désormais prêts à trouver un accord pour mettre fin à la guerre en Ukraine, près de quatre ans après le début du conflit. À quelques semaines de l’anniversaire de la guerre en Ukraine, cette déclaration relance les espoirs d’un règlement diplomatique, même si les obstacles restent nombreux et sensibles.
Bénin : ces grands noms qui disparaissent du Parlement après les élections
La 10e législature béninoise s’apprête à démarrer le 8 février prochain dans un contexte inédit : près de la moitié des députés sortants ne feront pas leur retour au Parlement. Sur les 109 sièges de la 9e législature, 52 députés n’ont pas réussi à se faire réélire ou n’ont pas été candidat, tandis que 57 autres conservent leur mandat, portant le taux de renouvellement à 47,7 %. Un chiffre sans précédent depuis l’avènement du régime parlementaire en 1991.
Égypte - Éthiopie : Trump propose sa médiation dans le conflit du barrage de la Renaissance
Le président américain Donald Trump s’est positionné comme médiateur potentiel dans le différend persistant qui oppose l’Égypte à l’Éthiopie au sujet du Grand barrage de la Renaissance. Cette initiative intervient alors que les tensions demeurent vives entre les deux nations africaines concernant la gestion des eaux du Nil. L’enjeu central porte sur la sécurité hydrique de l’Égypte, dont la survie dépend à plus de 90 % des eaux du fleuve historique. La proposition américaine vise à débloquer une situation diplomatique enlisée depuis plus d’une décennie.