Sénégal : Diomaye à l’ONU pour la Palestine malgré la mise en garde américaine

Sénégal : Diomaye à l’ONU pour la Palestine malgré la mise en garde américaine

Le climat s’était déjà tendu fin mai à Dakar, lorsqu’une manifestation étudiante avait contraint l’ambassadeur d’Israël à écourter sa visite à l’université Cheikh Anta Diop. Ce 27 mai, les slogans pro-palestiniens scandés dans les amphithéâtres annonçaient, à leur manière, une dynamique plus affirmée de soutien au peuple palestinien. Deux semaines plus tard, le Sénégal confirme cette posture sur la scène internationale : le président Bassirou Diomaye Faye prendra la parole à la Conférence mondiale sur la Palestine à New York, un geste fort en pleine turbulence diplomatique.

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Sénégal : L'attente d'une décision clé pour la ministre Sophie Gladima

Sénégal : L'attente d'une décision clé pour la ministre Sophie Gladima

Ce qui avait commencé comme une série de convocations discrètes s’est transformé en affaire d’État. Depuis plusieurs semaines, la justice sénégalaise s’intéresse de près à la gestion des fonds publics alloués pendant la pandémie de Covid-19. Plusieurs anciens ministres sont dans le viseur. Moustapha Diop et Mansour Faye ont été placés en garde à vue. Ndeye Saly Diop Dieng et Ismaïla Madior Fall, quant à eux, sont soumis à un contrôle judiciaire strict. Mais c’est l’ex-ministre des Mines et de la Géologie, Aïssatou Sophie Gladima, qui cristallise aujourd’hui l’attention, après avoir été incarcérée le 21 mai.

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Sénégal : L’article 80 au centre des débats

Sénégal : L’article 80 au centre des débats

La garde à vue, ce mardi, de Moustapha Diakhaté, ancien ministre et figure politique de premier plan, pour offense au chef de l’État, a ravivé une vieille polémique dans les cercles politiques et civils sénégalais : celle de l’article 80 du Code pénal. Utilisé à plusieurs reprises dans des affaires à connotation politique, ce texte est de plus en plus perçu comme un levier juridique pour encadrer, voire restreindre, la liberté d’expression. Et cette fois, la controverse se déroule alors même qu’Ousmane Sonko, devenu Premier ministre, avait lui-même, dans l’opposition, dénoncé cette loi comme une entrave à la démocratie.

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Immigration : Trump ne va pas épargner les migrants européens

Trump à bord d'Air Force One parle aux journalistes

Depuis sa première campagne présidentielle, Donald Trump n’a jamais dissimulé son hostilité envers l’immigration clandestine. Du mur à la frontière mexicaine aux décrets interdisant l’entrée de ressortissants de certains pays majoritairement musulmans, sa stratégie s’est toujours appuyée sur des mesures spectaculaires, souvent controversées. Son retour à la Maison-Blanche, soutenu par une base électorale fidèle, s’accompagne d’un regain de fermeté. La rhétorique s’est durcie, les promesses de fermetures de frontières se multiplient, et désormais, une idée longtemps évoquée mais jamais mise en œuvre semble en passe de devenir réalité : transférer des migrants vers la base militaire de Guantánamo Bay, à Cuba. Ce revirement tactique annonce une nouvelle phase, où même les ressortissants de pays alliés ne seraient plus épargnés.

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Armement au Maghreb : Israël aurait validé la vente d'avions américains

Armement au Maghreb : Israël aurait validé la vente d'avions américains

Depuis la normalisation de leurs relations diplomatiques en 2020 dans le cadre des accords d’Abraham, le Maroc et Israël n’ont cessé de renforcer leur coopération dans plusieurs domaines stratégiques. Du renseignement à la cybersécurité, en passant par l’agriculture et la défense, les deux pays ont multiplié les partenariats et les visites de haut niveau. Cette entente, jadis inimaginable dans le paysage géopolitique nord-africain, semble aujourd’hui s’étendre à l’un des secteurs les plus sensibles : la vente d’armement de haute technologie. Dans cette dynamique, une transaction majeure retient désormais l’attention : l’acquisition potentielle de chasseurs furtifs américains F-35 par le Maroc, avec l’aval de l’État hébreu.

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Blanchiment au Maghreb : ce pays désormais à haut risque selon l'UE

Blanchiment au Maghreb : ce pays désormais à haut risque selon l'UE

La Commission européenne a récemment ajouté l’Algérie à sa liste des pays présentant des risques élevés en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Cette décision, annoncée le 10 juin 2025, place l’Algérie aux côtés de pays comme l’Angola, le Kenya, la Côte d’Ivoire, et le Venezuela, imposant ainsi des mesures de vigilance renforcée pour les institutions financières européennes dans leurs transactions avec ces juridictions.

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L'Iran n'écarte pas de bombarder des bases américaines si…

L'Iran n'écarte pas de bombarder des bases américaines si…

Les relations entre l’Iran et les États-Unis ont atteint un nouveau pic de tension mercredi 11 juin, avec des menaces explicites de Téhéran ciblant les installations militaires américaines au Moyen-Orient. Cette montée des tensions verbales survient dans un contexte de blocage des négociations nucléaires, où les deux parties ne parviennent pas à s’entendre malgré cinq rounds de discussions menés depuis avril, sous l’égide d’Oman.

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USA - Chine : Trump annonce un accord

USA - Chine : Trump annonce un accord

En 2025, la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, lancée par Donald Trump lors de son retour sur la scène politique, a bouleversé les rivalités économiques entre les deux pays. S’appuyant sur un discours protectionniste, Trump critique les déséquilibres commerciaux et les pratiques industrielles chinoises jugées déloyales. Ce mercredi sur son réseau Truth Social, il annonce un accord avec Pékin, présenté comme une victoire pour l’économie américaine. Cette annonce pourrait marquer une nouvelle étape dans les relations bilatérales.

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Paul Biya aux camerounais : "La démocratisation ne doit pas engendrer la haine..."

Paul Biya aux camerounais : "La démocratisation ne doit pas engendrer la haine..."

Dans un climat politique marqué par le retour sur la scène publique de l’opposant Maurice Kamto, le président camerounais Paul Biya a rompu un certain silence pour livrer une rare prise de parole. Le chef de l’État, au pouvoir depuis plus de quatre décennies, a tenu à rappeler l’importance d’une démocratie responsable, mettant en garde contre les dérives possibles du débat politique.

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