Ecureuils du Bénin: Pardonnez-nous, pardonnez-les

Je viens encore une fois m’indigner avec, pour, contre ou sans vous. Déjà trois jours se sont levés depuis vendredi mais n’ont pas pu gommer de mon cœur cette douleur qui me malmène et qui m’attriste. Vendredi dernier vers 20 heures, je me surprends à lire sur mon téléphone portable «les Ecureuils ont été vidés de leurs chambres d’hôtel».

Lire la suite