Au cours des derniers mois, les BRICS a changé de dimension. Devenu un club élargi à dix membres, il a accueilli aux côtés du noyau fondateur (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) de nouveaux venus tels que l’Arabie saoudite, l’Iran, l’Égypte, l’Éthiopie et les Émirats arabes unis. À ces adhésions effectives s’ajoute un cercle d’États conviés comme « partenaires » ou « invités », dessinant l’image d’un regroupement plus attractif que jamais pour les puissances émergentes. C’est dans cette atmosphère d’expansion que la Palestine tente aujourd’hui de rejoindre officiellement l’organisation.
Chine
Taiwan : la Russie comme renfort pour la Chine ?
L’histoire récente a montré que Moscou et Pékin partagent un intérêt stratégique pour réduire l’influence occidentale dans leur environnement régional. Ces deux puissances ont souvent coopéré, que ce soit au Conseil de sécurité de l’ONU ou dans des exercices militaires conjoints. Si leurs relations ont connu des phases de méfiance au XXe siècle, la rivalité avec Washington les a rapprochées au fil du temps. Cette convergence d’intérêts donne aujourd’hui une nouvelle dimension aux inquiétudes autour de Taïwan.
Dédollarisation : la banque des BRICS prévoit une levée de fonds en roupie indienne
Depuis plus d’une décennie, le groupe des BRICS — Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud — cherche à réduire la domination du dollar dans les échanges commerciaux et financiers internationaux. Cette orientation s’est traduite par la création de la Nouvelle Banque de Développement, destinée à financer des projets d’infrastructure et à promouvoir l’usage des monnaies locales. En encourageant les paiements et les emprunts dans leurs devises nationales, les BRICS espèrent affirmer leur autonomie et limiter leur exposition aux fluctuations du billet vert.
Drones en Russie : une enquête confond la Chine
Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, Moscou cherche à moderniser rapidement ses équipements militaires pour compenser des lacunes stratégiques et technologiques. Les drones, capables de missions de surveillance ou d’attaque, sont au cœur de cette transformation, offrant aux forces russes une capacité de frappe et d’observation accrue. Selon une enquête menée par Reuters, des éléments récents montrent que la Russie a trouvé des appuis techniques inattendus à l’étranger pour accélérer ce développement.
Défense en Europe : un ambitieux plan pour faire face à la Russie et la Chine
Depuis plusieurs années, la Russie et la Chine étendent rapidement leurs capacités militaires dans l’espace, transformant l’orbite terrestre en un véritable champ stratégique. Moscou déploie des satellites capables de surveiller, brouiller ou neutraliser des systèmes adverses, tandis que Pékin multiplie les missions de reconnaissance et exploite l’intelligence artificielle pour renforcer la surveillance. Ces développements offrent aux deux puissances un contrôle croissant sur des positions clés, donnant un avantage stratégique considérable. Jeudi, Boris Pistorius a insisté sur l’urgence pour l’Allemagne de réagir face à ces capacités militaires déjà opérationnelles.
Chine vs USA : comment Elon Musk pourrait faire perdre une bataille
La Lune redevient l’épicentre de la compétition spatiale, avec SpaceX en première ligne des ambitions américaines. L’entreprise d’Elon Musk, pionnière des fusées réutilisables, développe actuellement le lanceur Starship pour la NASA, dans le cadre du programme Artemis.
Automobile : la partie est-elle déjà gagnée pour la Chine ?
L’industrie automobile mondiale connaît une mutation rapide avec l’essor de l’électrique et de nouvelles technologies de mobilité. Dans ce paysage en transformation, la Chine s’impose comme un acteur incontournable, tandis que l’Europe tente de préserver ses positions historiques.
La Chine met fin à une stratégie économique controversée
En trois décennies, la Chine est passée du statut de puissance émergente à celui de deuxième économie mondiale. Son produit intérieur brut a été multiplié par plus de dix, des centaines de millions de personnes sont sorties de la pauvreté et les grandes métropoles chinoises rivalisent désormais avec les centres financiers internationaux. Cette ascension fulgurante, soutenue par l’ouverture commerciale et l’industrialisation rapide, a cependant nourri un débat : Pékin pouvait-il continuer à bénéficier des avantages réservés aux pays en développement alors qu’il concentre une part considérable du commerce et des investissements mondiaux ?
Automobile en Algérie : un accord majeur avec la Chine pour le marché local
Le groupe chinois Tenglong Gufen, spécialiste des composants automobiles, a annoncé l’ouverture d’une usine au Maroc d’ici 2026, ciblant la production de systèmes thermiques pour les véhicules de nouvelle génération. Ce choix s’explique par l’attractivité croissante du royaume, devenu un pôle industriel clé pour les constructeurs étrangers, grâce à sa localisation stratégique et son écosystème économique dynamique.
Porte-avions Fujian : la Chine, 2ᵉ après les USA avec une prouesse technologique
Pendant des décennies, les États-Unis ont régné sans partage sur les océans, grâce à des innovations comme l’USS Gerald R. Ford, mis en service en 2017. Équipé de catapultes électromagnétiques (EMALS), ce géant des mers a révolutionné les opérations aériennes, permettant des décollages plus rapides et le déploiement d’appareils plus lourds.