Face aux faiblesses persistantes du système électrique nigérian, le milliardaire Aliko Dangote a lancé un appel direct aux entrepreneurs du pays. Selon lui, il est temps que les acteurs privés assument une plus grande responsabilité dans le développement énergétique du Nigeria, un secteur qu’il juge largement sous-exploité.
Dangote
Dangote : une fraude éclate au grand jour, voici la mesure prise
La raffinerie de Dangote, l’un des symboles les plus puissants de l’industrialisation nigériane, s’était récemment engagée dans une initiative ambitieuse : vendre du carburant raffiné à prix réduit pour favoriser un meilleur accès à l’énergie et soulager la pression économique sur les distributeurs locaux. Ce programme, présenté comme une réponse directe à la flambée des prix de l’essence provoquée par la fin des subventions étatiques, visait à assurer un approvisionnement régulier en carburant tout en maintenant la viabilité financière des commerçants affiliés au réseau Dangote. Mais cette stratégie vient d’être brutalement interrompue, rattrapée par des dérives internes.
Délestage au Nigeria : Dangote accuse !
Dans de nombreuses régions d’Afrique, les interruptions de courant font partie du quotidien. Qu’il s’agisse de zones urbaines densément peuplées ou de communautés rurales isolées, les coupures d’électricité pèsent lourdement sur les activités économiques, la qualité des services publics et la vie des citoyens. Cette instabilité, souvent attribuée à des réseaux vétustes, à une mauvaise gestion ou à des investissements insuffisants, constitue un frein durable à l’industrialisation. Le Nigeria, géant démographique et économique, n’échappe pas à cette situation paradoxale. Malgré son potentiel énergétique colossal, il reste englué dans une sous-performance chronique. Et pour Aliko Dangote, cette situation est loin d’être une fatalité.
Raffinerie en Afrique : face à Dangote, un pays entre en scène
Le Nigeria a marqué les esprits avec la mise en service de la méga-raffinerie de Dangote, mais un autre acteur africain entend désormais faire parler de lui. Le Mozambique dévoile un projet ambitieux de raffinerie, mené en partenariat avec le groupe énergétique Aiteo. L’objectif : répondre à la demande locale en carburants, réduire la dépendance aux importations et s’imposer comme un centre industriel du raffinage en Afrique australe.
Afrique : Dangote veut booster son empire avec un gigantesque projet
Aliko Dangote, le magnat nigérian dont l’empire industriel ne cesse de croître, vient de déposer un dossier ambitieux pour la construction d’un gigantesque port maritime en vue de renforcer ses opérations industrielles. Ce projet, qui s’inscrit dans la dynamique de croissance de son groupe Dangote, vise à optimiser la logistique d’exportation et à soutenir l’expansion de ses usines d’engrais et de raffinerie de pétrole.
Afrique : Dangote investit dans une immense unité de stockage dans un pays
Dangote, le magnat nigérian qui a investi récemment dans l’industrie pétrolière, continue de solidifier sa position comme acteur clé du secteur énergétique africain avec un projet ambitieux en Namibie. La raffinerie Dangote, déjà la plus grande d’Afrique, vient d’annoncer la construction de réservoirs de stockage à Walvis Bay, destinés à transformer la distribution de carburant dans la région. Ce projet marquera une étape déterminante dans la stratégie du groupe pour renforcer l’approvisionnement en carburant à l’échelle du continent, et notamment en Afrique australe.
Afrique : Dangote obtient une autorisation pour construire une unité industrielle
L’homme d’affaires nigérian, Aliko Dangote, poursuit son expansion en investissant dans des secteurs stratégiques. Dernière illustration de cette ambition : la construction prochaine d’une grande usine d’engrais en Éthiopie. Le projet a été officialisé après plusieurs semaines de discussions entre le groupe Dangote et le gouvernement éthiopien.
L’Afrique, paradis en 5 ans ? Dangote y croit (vibrant cri de cœur du milliardaire)
Aliko Dangote, figure incontournable de l’industrie sur le continent, multiplie les appels à une nouvelle manière de penser l’Afrique. Connu pour avoir bâti un empire industriel sans céder aux sirènes des géants technologiques, le milliardaire nigérian insiste aujourd’hui sur une ambition partagée : transformer le continent en un espace prospère, productif et autonome en moins d’une décennie. Une utopie pour certains, une feuille de route pour d’autres, portée par une voix qui a fait le choix de l’investissement local contre la spéculation mondiale.
Afrique : Dangote Cement face à 830 millions de dollars de dettes en 2025
Dangote Cement, leader du marché africain du ciment, se prépare à un défi financier majeur en 2025, avec des dettes à rembourser s’élevant à environ 830 millions de dollars, soit près de 1250 milliards de nairas. Cette dette, contractée auprès de diverses institutions, inclut des emprunts à court terme pour 90 % du montant total et des intérêts qui représentent les 10 % restants. Ce fardeau financier marque une augmentation considérable par rapport à l’année 2023, avec un bond de près de 100 %. Bien que l’entreprise se soit distinguée par une forte croissance de son chiffre d’affaires en 2024, ces remboursements risquent de peser sur ses marges et sa capacité à maintenir sa dynamique de croissance. La dépréciation du naira en 2024 a gonflé les résultats du groupe, mais cet effet est peu susceptible de se reproduire, ce qui pourrait freiner la rentabilité de l’entreprise dans l’année à venir.
Afrique : Dangote va investir 400 millions $ dans ce pays
Le groupe Dangote, acteur majeur de l’industrie cimentière en Afrique, renforce sa présence en Éthiopie avec un investissement de 400 millions de dollars. Cet engagement vise à doubler la capacité de production de sa cimenterie de Mugher, passant de 2,5 à 5 millions de tonnes par an. Cette expansion s’inscrit dans une dynamique de croissance qui consolide la position du groupe sur le marché africain. Aliko Dangote, fondateur du conglomérat, a annoncé ce projet le 15 février 2025 lors d’une conférence de presse à Addis-Abeba, en compagnie du PDG d’Ethiopian Investment Holdings, Brook Taye. La nouvelle ligne de production, qui devrait être opérationnelle d’ici 30 mois, reflète la volonté du groupe de répondre à la demande croissante en ciment et de participer au développement des infrastructures locales.