Le président américain Donald Trump a fait de la lutte contre l’immigration illégale, l’une de ses priorités. Il a d’ailleurs été élu sur la promesse de renvoyer tous les migrants illégaux du sol américain, dans l’idée de privilégier les intérêts des citoyens américains, avant ceux des autres.
USA
Trump plaisante sur sa tentative d’assassinat devant sa petite-fille Kai
Le président Donald Trump a fait une remarque humoristique sur la tentative d’assassinat dont il a été victime, lors d’une partie de golf en Floride. En compagnie de sa petite-fille Kai, il a évoqué la sécurité renforcée autour du parcours. La scène a été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux, attirant l’attention des médias américains. L’échange s’est déroulé dans un cadre privé, au sein d’un club fréquenté régulièrement par le président.
Visas : les USA imposent une caution au Mali qui répond
Les relations consulaires entre Washington et plusieurs pays africains connaissent de nouvelles turbulences. Après la suspension des services de visas américains au Burkina Faso, obligeant les demandeurs à se rendre à Lomé pour leurs démarches, c’est désormais le Mali qui fait face à une mesure restrictive. Les États-Unis y instaurent un système de caution pour l’obtention de visas d’affaires et de tourisme, une initiative jugée discriminatoire par Bamako.
« Nous avons besoin de 200 Elon Musk » : le milliardaire répond à Eric Trump
Après une période marquée par une rupture très commentée entre Donald Trump et Elon Musk, les deux figures semblent désormais évoluer sur un terrain plus apaisé. Leur brouille, née de désaccords sur la politique budgétaire et sur la gestion du Department of Government Efficiency (DOGE), avait conduit le patron de Tesla à quitter son rôle de conseiller au sein de l’administration américaine. Malgré les échanges houleux qui avaient suivi, la tension s’est atténuée au fil des mois, laissant place à un ton plus mesuré, comme en témoigne la récente déclaration d’Eric Trump.
Jimmy Kimmel se moque de Trump : « Je suis plus populaire »
Quelques semaines seulement après avoir frôlé la suspension de son émission pour une blague visant un proche du mouvement pro-Trump, Jimmy Kimmel retrouve le devant de la scène en s’adressant une nouvelle fois, avec ironie, au président américain. L’animateur, qui avait alors dénoncé la complaisance politique envers certains milieux ultraconservateurs, semble aujourd’hui tirer un malin plaisir à reprendre la parole là où il l’avait laissée : sur le terrain de la satire politique.
Russie : les frappes ukrainiennes guidées par les USA selon le Financial Times
Les tentatives de Donald Trump pour obtenir un arrêt des combats entre la Russie et l’Ukraine n’ont, jusqu’ici, débouché sur aucun compromis. Malgré ses rencontres avec Vladimir Poutine et ses échanges avec Volodymyr Zelensky, les discussions n’ont pas permis d’ouvrir une voie de sortie durable. Alors que les efforts diplomatiques s’essoufflent, les opérations militaires s’intensifient, notamment du côté ukrainien, qui frappe de plus en plus profondément le territoire russe.
TikTok : Barron, le fils de Donald Trump au cœur des spéculations
Le nom de Barron Trump, fils cadet du président américain, circule depuis quelques jours dans les médias américains en lien avec une possible nomination au sein de TikTok. Aucune annonce officielle n’a toutefois été faite, et cette information relève pour l’heure de la spéculation.
OTAN : un pays européen résiste à Trump, non sans conséquences
Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump fait de la question du financement de la défense un test de loyauté entre alliés. Le président américain réclame des contributions beaucoup plus élevées, estimant que l’effort collectif reste déséquilibré au profit des États-Unis. Washington pousse désormais les membres de l’Alliance à consentir à un objectif ambitieux : qu’une part significative des budgets nationaux soit consacrée à la défense, jusqu’à atteindre un seuil de 5 % du produit intérieur brut dans la prochaine décennie. Ce cap, inédit depuis la guerre froide, met plusieurs capitales européennes sous pression, à commencer par Madrid.
La Chine répond à Trump : « Nous n'avons pas peur »
L’annonce du président américain Donald Trump d’imposer dès le 1er novembre des droits de douane de 100 % sur les importations chinoises a ravivé les tensions entre Washington et Pékin. Présentée comme une réponse aux nouvelles restrictions chinoises sur l’exportation de terres rares — essentielles à la fabrication d’équipements électroniques et militaires —, cette mesure marque une nouvelle escalade commerciale entre les deux puissances. Pékin n’a pas tardé à réagir, affirmant qu’elle privilégie la négociation mais refuse toute intimidation.
Pourquoi Trump a-t-il relancé la guerre commerciale contre la Chine ?
Au cours de son premier mandat, Donald Trump avait bouleversé les équilibres du commerce mondial en imposant une série de droits de douane visant non seulement la Chine, mais aussi des partenaires traditionnels comme l’Union européenne ou le Canada. Cette stratégie, présentée comme un moyen de défendre les travailleurs américains, avait marqué une rupture avec des décennies de libre-échange. Aujourd’hui, le président américain reprend cette logique offensive, mais avec une intensité inédite.