Les députés se retrouvent ce jour au palais des gouverneurs, afin d’examiner les deux derniers points inscrits à l’ordre du jour de la cinquième session extraordinaire de l’année 2017 au parlement. Il s’agit d’une part de l’examen et de l’adoption du projet de loi portant règlement définitif du budget général de l’Etat, gestion 2015, et le dossier relatif à la mise en conformité avec la constitution du code des marchés publics.
Année : 2017
Recrudescence de la Zombification en Haïti: Une descente au Bénin pour mieux cerner le mystère
Dans le cadre des travaux de recherche pour palier le phénomène de la zombification en Haïti, une délégation dudit pays a séjourné au Bénin afin de trouver des solutions.A la fin de ce séjour, les membres de cette délégation ont exposé le phénomène au cours d’une rencontre avec la communauté haïtienne, les têtes couronnées et autres personnalités du pays, le mardi 19 septembre 2017 à l’Ambassade d’Haïti au Bénin, sise à Cotonou.
Bénin : Le Médiateur de la République prône la culture de la paix
A l’occasion de la célébration de la Journée Internationale de la Paix, Joseph Gnonlonfoun le Médiateur de la République a délivré un message à la communauté nationale et internationale, en vue de promouvoir la paix dans un contexte actuel où elle est plus que jamais menacée.C’était hier au siège du Médiateur de la République à Porto-Novo. Le 21 septembre de chaque année, la communauté nationale et internationale célèbre la Journée Internationale de la Paix.
Produits prohibés dans la fabrication du pain : laxisme inquiétant du gouvernement béninois
Poussée par la quête de profit, des promoteurs de boulangeries utilisent des produits prohibés dans la fabrication du pain. Une situation sur laquelle gouvernement et différentes associations des consommateurs doivent à nouveau se pencher en urgence, eu égard la dangerosité de ces produits sur la santé.Des promoteurs de boulangeries du Bénin se soustraient des dispositions qui régissent leur corporation. En effet, dans un souci de ni perte ni profit, ces derniers s’adonnent à des pratiques à la fois irresponsables et répréhensibles. Alors que la fabrication de pain exige l’utilisation de certains éléments, des boulangeries préfèrent en utiliser d’autres, qui pourtant sont nuisibles à la santé, notamment le bromate de potassium.
Soutien à Faure au Togo : Farida Nabourema critique Adébayor, Yemi Alade et Toofan
Au Togo, la crise qui se joue entre la majorité de la population qui souhaite à tout prix voir partir Faure Gnassingbé du pouvoir et le gouvernement de ce dernier ne se joue pas que dans la rue. L’une des plus grandes activistes togolaises, Farida Nabourema illustre bien la lutte que mène le peuple togolais.
ONU : irrité par l'attitude des occidentaux, Idriss Déby boycotte une réunion du G5 Sahel
L’information a été donnée par la radio française RFI. Le président tchadien Idriss Déby, l’un des piliers de la force du G5 Sahel sensée lutter contre le terrorisme a boycotté une réunion prévue à New York dans le cadre de l’Assemblée générale des Nations Unies.Et pour cause, le président tchadien n’aurait pas vraiment apprécié l’attitude des occidentaux et de l’ONU ces derniers mois. Selon les sources citées par la radio, Idriss Déby trouve qu’ils ne mettent pas assez de volonté dans la résolution des crises en Afrique quand on compare à la célérité avec laquelle les problèmes sont abordés dans les autres parties du monde.
Cos-Lépi au Bénin : Un citoyen saisit la Cour pour non respect de la loi
«la non désignation par l’Assemblée nationale des membres du Conseil d’orientation et de supervision (COS), et le non démarrage des opérations d’apurement, correction, mise à jour et actualisation de la liste électorale permanente informatisée (Lépi)»Depuis le jeudi 14 septembre 2017, Polycarpe Agboton a saisi la Cour constitutionnelle à ce sujet. L’auteur du pourvoi fonde sa démarche sur la constitution du 11 décembre 1990, en son article 3 alinéa 3, qui permet à tout citoyen de saisir la Cour pour les lois et actes inconstitutionnels.
Bénin : « Hêhomey a dû faire quelque chose qui n’a pas plu au chef de l’Etat »
Après une longue période de silence, le président de l’Association de lutte contre le racisme, l’ethnocentrisme et le régionalisme, Alcrer, a accepté de se prononcer sur plusieurs aspects de la vie politique de notre pays, sur son combat et sur son supposé mutisme. Au cours d’un entretien à bâtons rompus, l’une des figures de proue de la société civile béninoise s’est confié à votre journal, à cœur ouvert. Nous vous livrons ci-dessous la première partie de cette interview, dans laquelle il présente sa lecture du limogeage de l’ancien ministre des Infrastructures et des Transports.
Financement Porto-Novo - Akpro-Missérété sur le budget national : Jacques Ayadji dément
Le directeur général des Infrastructures, Jacques Ayadji, a donné une conférence de presse hier 20 septembre 2017 pour apporter un démenti sur le supposé financement de la construction de la route Porto-Novo-Akpro-Missérété, sur le budget national.
Des travaux qui sont confiés à l’entreprise Ofmas, et qui suscitent des polémiques au sein de l’opinion nationale. Aussi, a-t-il apporté des clarifications par rapport aux deux types de Bot et leurs implications. C’était en présence d’autres cadres du ministère des Infrastructures et des transports.
C’est désormais clair. La construction de la route Porto-Novo-Akpro-Missérété n’a pas été financée sur le budget national. Face à la presse dans la soirée d’hier pour se prononcer par rapport aux informations qui circulent sur les réseaux sociaux et sur certains médias internationaux au sujet de cette infrastructure routière, Jacques Ayadji a été on ne peut plus clair. A travers des réponses techniques et précises, documents à l’appui, le directeur général des infrastructures a éclairé la lanterne des Béninois.
En effet, c’est à une entreprise sud-africaine que le gouvernement avait confié les travaux. Cette dernière a traîné les pas pendant plus d’un an, avant de faire constater son incapacité à mobiliser le financement. Préoccupé par l’effectivité des travaux, l’Etat a fait recours à l’entreprise Ofmas pour réaliser l’infrastructure (Porto-Novo-Pobè), dans les mêmes conditions de financement. Elle doit aller chercher le financement, mais l’Etat porte une garantie pour le remboursement à la réception provisoire de l’ouvrage.
Il se fait qu’au nombre des axes qui ont été confiés à Ofmas, il y en a un qui crée énormément de souffrances aux populations. Il s’agit de l’axe Porto-Novo-Akpro-Missérété. La dégradation très avancée de cette route crée non seulement des dommages sur la santé des usagers, mais aussi et surtout sur leurs moyens de déplacement.
Conscient du délai nécessaire accordé à l’entreprise pour la mobilisation du financement et soucieux du règlement diligent des souffrances de ces populations, le gouvernement a décidé de mettre à titre de préfinancement des moyens à la disposition de cette dernière, pour que dans l’urgence elle réalise les travaux.
Selon le directeur général des infrastructures, les extraits du marché passé avec Ofmas disent clairement que c’est elle qui va mobiliser le financement à 100%. Le contrat précise également que dans le souci de réduire les peines des populations, l’Etat mettra le financement à la disposition de l’entreprise, qu’elle remboursera ensuite.
Cette démarche n’est pas nouvelle
A en croire les explications du conférencier, ce n’est pas une première. La preuve, sous Boni Yayi la même chose avait été faite sur le projet de la route aéroport-place du souvenir. Dans le temps, il avait été financé par la banque d’investissement de la Cedeao (Bidc). « Le délai de mise en place du financement étant long, le gouvernement Yayi à l’époque a décidé de mettre un préfinancement à la disposition de de l’entreprise Adéoti. L’entreprise a encaissé les sous, a exécuté les travaux, et une fois que le financement de la Bidc a été mis en place, le remboursement a été fait. Ça a été également fait par le passé sur le projet Abomey-Bohicon-Kétou, avec une entreprise danoise. Dans certaines conditions, l’Etat pour certaines raisons peut décider pour aller vite en attendant le financement, de préfinancer », a conclu le directeur général des infrastructures.
La notion de ‘’BOT’’
Au cours de la conférence de presse d’hier, Jacques Ayadji a aussi donné des explications par rapport au Bot.Il précise qu’il y a deux types de Bot, à savoir ‘’Construire, exploiter et transférer’’, qui est différent de ‘’Construire, s’approprier l’ouvrage et le transférer à l’Etat’’. Et c’est ce qui est fait avec Ofmas.
En clair, au lieu d’aller chercher directement le financement, l’Etat a utilisé l’entreprise comme intermédiaire pour l’obtention de ce dernier. Il estime alors qu’il y a une confusion qui se fait par les Béninois sur ces deux types de Bot. « Quand on dit Bot dans certains contextes, c’est que l’Etat qui a besoin d’une infrastructure, peut ne pas disposer des moyens lui-même pour réaliser cette infrastructure et il fait appel à un privé pour que ce privé mette à sa disposition les moyens pour cela », a laissé entendre le Dgi.
Il est dit dans l’opinion publique que le gouvernement au cours d’une séance du conseil des ministres a parlé du Ppp (Partenariat public-privé), alors que ce marché est exécuté par le gré à gré. Sur le sujet, Jacques Ayadji confie que le gouvernement peut décider de faire un marché par PPP et lancer un appel d’offre pour susciter la concurrence. Il n’a pas voulu perdre du temps pour lancer des appels d’offres, parce que le type de financement est compliqué.
Il conclut en déclarant que le Bénin est dans un contexte où la route restera pendant longtemps, une infrastructure sociale.
Au sujet du limogeage de son patron, le ministre Hervé Hêhomey, le directeur général des infrastructures avoue qu’il n’a pas compétence pour se prononcer sur le sujet.
Extraits du contrat signé entre OFMAS et l’Etat Béninois
Ci-dessous les extraits du contrat
l'Iran et le Venezuela répondent à Donald Trump
Après les récentes déclarations du Président américain Donald Trump qui a attaqué certains états devant l’assemblée générale des Nations Unies, des réactions étaient attendues. Et elles n’ont pas tardé à venir. En effet, deux états indexés -l’Iran et le Vénézuela- dans les déclarations du Président Trump n’ont pas hésité à apporter une réplique sévère au numéro 1 américain.