Bénin : des détenus devant la Criet pour trafic de chanvre en prison

Trois pensionnaires de la maison d’arrêt d’Abomey ont été présentés devant la justice pour des faits de détention et de trafic de chanvre indien en milieu carcéral. L’information a été rapportée par Bip Radio. Déjà incarcérés à la prison civile d’Agbokpa pour d’autres dossiers, les prévenus sont accusés d’avoir introduit une importante quantité de drogue à l’intérieur de l’établissement pénitentiaire.

D’après le ministère public, 52 boulettes de chanvre indien auraient ainsi été acheminées en détention. La substance était ensuite écoulée auprès d’autres détenus. Chaque sachet aurait été vendu au prix de 50 000 francs CFA. Le parquet estime que ce commerce illicite aurait généré des revenus se chiffrant à plusieurs millions de francs CFA.

Toujours selon l’accusation, les faits ne seraient pas isolés. Une première opération similaire aurait déjà eu lieu, sans être détectée par l’administration pénitentiaire. Saisi de l’affaire, le tribunal de première instance d’Abomey s’est déclaré incompétent pour en connaître. Le dossier a été renvoyé devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), juridiction habilitée à juger ce type d’infractions.

Publicité

4 réflexions au sujet de “Bénin : des détenus devant la Criet pour trafic de chanvre en prison”

  1. Cette affaire au Bénin illustre de manière frappante les dérives du marché noir et l’insécurité qu’il génère, même en milieu carcéral. En tant que professionnel du secteur légal, il me semble crucial de rappeler la distinction fondamentale entre le trafic de stupéfiants et l’industrie réglementée du CBD.

    Alors que nous militons pour un cadre légal strict, transparent et sécurisé pour les consommateurs, ce genre de trafic clandestin — avec des prix totalement déconnectés de la réalité (50 000 FCFA le sachet !) — démontre que l’interdiction totale sans contrôle efficace ne fait que nourrir des réseaux parallèles dangereux.

    Chez CBDTech, nous croyons fermement que seule une réglementation claire et une éducation sur les produits permettent de lutter durablement contre ces trafics et de protéger la santé publique. Un dossier que la Criet devra traiter avec la rigueur nécessaire pour marquer la fin de cette impunité en détention.

    Répondre
    • Fabien …ton Fâ là n’est pas du tout bien: tu es dans ta conso de cannabidiol (CBD) continue mais tu vas comprendre ce qu’en sont les conséquences…en attendant tu es FaMal et pas Fabien😂​😁​ ​🤣​
      AMU KULA (chez nous en baoulé )

      Répondre
  2. Tout ça se passait sous l’œil bienveillant du gardien chef et du régisseur de la prison .
    Comment peuvent-ils ne pas être au courant de ce trafic au sein de la prison dont-ils ont la charge ???
    A ma connaissance, ceux qui ont été présentés devant le tribunal ne sont que la face cachée de l’iceberg.
    Cherchez l’erreur

    Répondre
    • Aziz dans ses posts se déclare être un commerçant et enseignant et faiseur de richesse pour les prisonniers. Ilfaut rapidement le piquer directement et fouiller son domicile….c’est du lourd qui vient…tougbédjè pan y a pas moyen…!

      Répondre

Laisser un commentaire