Victime d’une déchirure au biceps fémoral de la cuisse gauche lors de la victoire du FC Barcelone face au Celta Vigo le 22 avril, Lamine Yamal ne rejouera plus cette saison en club. Le diagnostic, confirmé officiellement par le Barça, a mis un terme prématuré à un exercice où l’ailier de 18 ans avait inscrit 16 buts en 28 matchs de Liga.
Sa participation à la Coupe du Monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique du 11 juin au 19 juillet, reste l’objectif central de sa récupération. C’est dans ce cadre que le FC Barcelone a tenu, ce lundi 27 avril, une réunion de travail associant la commission sportive du club aux physiothérapeutes Raúl Martínez et Fernando Galán, qui collaborent à la fois avec le club catalan et la Fédération royale espagnole de football.
Un plan de récupération coordonné entre le Barça et la Roja
Selon le quotidien sportif Sport, cette réunion avait pour objectif de coordonner les informations médicales sur la blessure, d’analyser l’évolution des premiers jours de traitement et d’établir un calendrier de réintégration progressive au groupe de Luis De la Fuente. La double casquette de Martínez et Galán facilite la communication directe entre les deux entités, limitant les risques de divergence dans la gestion du dossier.
Le Barça a posé une condition claire : aucune précipitation. La priorité est d’éviter une rechute, fréquente dans ce type de lésion musculaire, qui compromettrait non seulement le Mondial mais aussi le début de saison 2026-2027.
Un retour progressif envisagé pour la phase décisive du Mondial
Toujours d’après Sport, le club barcelonais ne fermerait pas la porte à ce que Yamal rate les premiers matchs du tournoi afin d’être pleinement opérationnel pour les phases décisives. Il pourrait ainsi ne pas être aligné contre le Cap-Vert le 15 juin, ni contre l’Arabie saoudite le 21, pour être disponible à cent pour cent face à l’Uruguay — rencontre susceptible de déterminer la première place du groupe.
La prochaine étape pour le staff médical du Barça sera de confirmer ou d’ajuster ce calendrier en fonction de l’évolution clinique de l’attaquant au cours des deux à trois prochaines semaines.


