Les députés de la 9ème législature, à travers un communiqué radio-télévisé rendu public par le président de l’Assemblée Nationale, Louis Vlavonou, ont été convoqués en séance plénière ce mercredi 24 mai 2023 à 14 heures au Palais des Gouverneurs de Porto-Novo. L’ordre du jour de cette séance plénière porte sur l’examen des questions d’actualité relatives à l’explosion à la caserne de Toffo, aux perturbations observées dans la fourniture de l’énergie électrique et à l’atténuation des effets du terrorisme dans les zones affectées.
Afrique
CAN2027 : Le Sénégal candidat pour son organisation
C’est désormais officiel. Le Sénégal a déposé le lundi 22 mai 2023 au Caire en Egypte sa candidature pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2027. Le dépôt des dossiers sénégalais a été annoncé par le vice-président de la Fédération sénégalaise de football (FSF), Abdoulaye Saydou Sow. Il faut signaler que le 27 avril 2023, la Confédération africaine de football (Caf) a révélé que quatre déclarations de candidature ont été reçues en ce qui concerne l’organisation de la Can 2027. Il s’agit de l’Algérie, du Botswana, de l’Egypte et de la candidature conjointe du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie.
Promotion industrielle au Bénin: Le Gouverneur de la BCEAO conquis par le développement de GDIZ
Le Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), Jean-Claude Kassi Brou a visité le lundi 22 mai 2023 la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). Au terme de sa visite, il s’est dit « très impressionné personnellement par la zone industrielle de Glo-Djigbé » et « une première dans la sous-région ». Le Gouverneur de la BCEAO a laissé entendre que « c’est une zone moderne » et qui est à une phase aujourd’hui des zones industrielles où il ne s’agit pas seulement d’avoir une entreprise ».
Bénin : La FBF en Assemblée générale extraordinaire le 27 mai prochain à N'Dali
N’Dali La Fédération béninoise de football (FBF) organise le samedi 27 mai 2023 à N’Dali dans le département du Borgou une Assemblée générale extraordinaire. Cette Assemblée générale Extraordinaire de la famille du football béninois aura pour objectif pour les congressistes de valider le plan stratégique et le contrat d’objectifs d’instance faîtière du football béninois pour le cycle 2023-2026.
Recours contre Les Démocrates : La Cour constitutionnelle béninoise renvoie le dossier au 13 juin
Assan Séibou, président du groupe parlementaire Bloc Républicain et son collègue Aké Bonaventure Natondé, président du groupe parlementaire Union progressiste Le Renouveau ont formulé un recours devant la Cour constitutionnelle contre les députés du groupe parlementaire Les Démocrates pour non-respect de la constitution et de la décision DCC 23-054 du 9 mars 2023. Ce mardi 23 mai 2023, les deux parties se sont présentées devant la Haute juridiction en matière constitutionnelle pour défendre chacune sa position.
Coupe des Nations UFOA-B U20dames : Les Amazones U20 du Bénin qualifiées pour les demi-finales
Les Amazones des moins de 20 ans du Bénin ont effectué ce mardi 23 mai 2023 au Baba Yara Stadium de Kumasi leur deuxième sortie dans la Coupe des Nations de l’Union des Fédérations oust africaines de football de la zone B des moins de 20 ans dames (CAN UFOA-B U20 dames) qui se déroule actuellement au Ghana. La sélection nationale féminine U20 du Bénin a étrillé les Eléphants des moins de 20 ans de la Côte d’Ivoire par le score de 5 buts à 2. Avec cette victoire, les Béninoises ont décroché ainsi leur qualification pour les demi-finales de cette compétition.
Sénégal: Sonko risque 10 ans de prison dans l'affaire Adji Sarr
L’affaire Adji Sarr continue de défrayer la chronique au Sénégal. En effet, ce mercredi, un procureur de Dakar a requis dix ans de réclusion criminelle pour viols contre Ousmane Sonko. Pour l’heure, le jugement a été mis en délibéré et la sentence sera prononcée le 1er juin prochain. Au cours du procès, la masseuse professionnelle a maintenu qu’elle avait été violée à plusieurs reprises par l’homme politique sénégalais dans le salon de beauté dans la capitale sénégalaise.
Prisons béninoises : La main lourde de la justice
Au Bénin, les peines d’emprisonnement sont devenues plus nombreuses et plus lourdes. Cinq, dix, quinze, voire vingt ans de prison ferme, là où en Occident, les accusés écopent de peines plus légères. Si l’objectif est de ramener le délinquant sur le droit chemin, il a été démontré que même la peine de mort ne dissuade pas la commission de crime. De lourdes peines de prison comme s’il en pleuvait. La justice béninoise n’hésite plus à appliquer la loi pénale dans toute sa rectitude. Plus personne ne s’étonne d’ailleurs d’entendre le prononcé des sentences de cinq, dix, quinze et même vingt de prison ferme contre un accusé. De fait, les juges béninois sont devenus « les bouches de la loi » pour évoquer les termes stricto sensu du philosophe des « Lumières » Montesquieu dans son ouvrage « L’Esprit des Lois ».
En fait, les peines d’emprisonnement ont pris une place croissante dans l’ensemble du système pénal béninois depuis 2018, année au cours de laquelle le nouveau code pénal et celui du Numérique ont été adoptés sous l’égide de Me Joseph Djogbénou alors ministre de la justice. Ces lois, toujours plus sévères ont augmenté les peines de prison, alors que le principe de la case prison est considéré comme dernier recours. De telles condamnations constituent des punitions disproportionnées tout particulièrement lorsqu’elles s’appliquent à des crimes qui ne sont pas accompagnés d’actes de violences notamment l’escroquerie, la cybercriminalité ou l’abus de confiance. Les exemples sont légion. Ainsi, le jeudi 11 mai dernier, le tribunal d’Abomey-Calavi a condamné un jeune homme à 05 ans dont 04 ferme pour avoir vu la nudité d’une femme. Un autre a écopé de 07 ans de prison, uniquement pour avoir refusé de restituer des sous transférer sur son compte par erreur. Le 02 mars dernier, cinq personnes reconnues coupables « d’escroquerie par le biais d’un système électronique » ont été condamnés à….
Bénin: Une Cour sous contrôle, l’opposition écartée
Comme en 2018, les membres de la Cour Constitutionnelle ont été désignés aux termes d’un processus qui a surpris plus d’un. Conduit en toute discrétion et surtout à l’insu de l’opposition, il a abouti à la désignation de sept sages visiblement bien « dociles ». « Depuis que les politiques ont compris que la Cour constitutionnelle peut aider à gagner le pouvoir d’Etat, ils font tout pour la mettre sous leur coupole ». Cette phrase émane d’un juriste, ancien membre de la Cour constitutionnelle qui a requis l’anonymat. Il conclut que le régime présidentiel béninois est un régime où le juge constitutionnel est très fort et peut, à lui tout seul, basculer le sort d’une élection présidentielle. A la première élection présidentielle qu’il a arbitrée, celui de 1996, il a fait parler de lui. Et depuis, le juge constitutionnel est devenu très prépondérant dans l’ingénierie électorale au Bénin. Dernière illustration de cette volonté de le contrôler : les désignations de sept nouveaux membres de la Cour constitutionnelle. Selon la constitution, ces sept membres sont désignés par le chef de l’Etat et le bureau de l’Assemblée Nationale. Le premier en désigne trois et le second quatre.
Dans les contextes les plus répandus où le bureau de l’Assemblée Nationale est dirigé par la majorité présidentielle, il y a ce risque que la Cour constitutionnelle soit elle-même composée majoritairement de membres proches du pouvoir. L’adverbe « majoritairement » est d’une grande importance dans cette phrase car souvent, elle est composée entièrement de membres proches du pouvoir. Cette nuance vient du fait que la présence de partis de l’opposition à l’Assemblée Nationale amène la représentation nationale à tenir compte de sa configuration dans la composition de son bureau. C’est d’ailleurs ce qui a fait que sur les sept membres du bureau actuel de l’Assemblée Nationale, un provient du parti Les Démocrates, parti de l’opposition, qui a eu 28 députés lors des élections législatives de janvier 2023.
Bénin: Agbénonci confirme à JA son limogeage
Et de deux, après le refus du porte-parole du gouvernement de confirmer le limogeage du ministre Agbénonci, c’est le principal intéressé lui-même qui confirme l’information. Le magazine Jeune Afrique affirme avoir eu un échange avec celui que l’on peut désormais appeler ancien ministre. « Elle a d’abord fuité sur les réseaux sociaux, avant que la confirmation ne vienne d’Aurélien Agbénonci lui-même, qui a dit à Jeune Afrique avoir été informé de son limogeage ce mardi 23 mai. » affirme le magazine dans un article publié sur la toile.