La grève. Les Béninois n’en connaissent que trop la définition. Celle-ci n’a-t-elle pas souvent rythmé leur vie de tous les jours ? Les Béninois vous diront quasi unanimement et d’une seule voix, que la grève est un arrêt volontaire et collectif d’une activité par revendication ou par protestation. Ils ajouteront même, un rien sérieux et graves, que la grève est un droit, un droit constitutionnel.
Opinion
La symbolique de l’accueil
Deux syllabes pour le dire : « accueil ». Mais que d’émotions et de précautions pour le traduire en actes. Le dictionnaire définit l’accueil comme la manière de recevoir quelqu’un, de se comporter avec lui quand on le reçoit ou quand il arrive. Un accueil peut être ainsi aimable, chaleureux ou froid.
Les limites d’une révolution froide
On attendait au tournant cette belle dame à la chevelure d’elfe et au franc-parler décapant : celui d’une femme sans complexe. Qu’est-ce que Marie Elise GBEDO fera-t-elle d’original dans une équipe gouvernementale où la langue de bois est de mise et où on n’aime guère les fortes têtes et les grandes gueules, surtout de quelqu’un d’un sexe que les hommes ont déclaré faible ? Faute d’actions spectaculaires, nous savourons au moins les aphorismes truculents :
Lettre ouverte au Bénin sportif
Quand le football s’enrhume, c’est tout le sport au Bénin qui prend froid. Cette prédominance du football sur les autres disciplines sportives en fait, selon l’expression consacrée, le « Sport roi », le sport qui a su gagner la faveur d’une majorité de nos compatriotes.
Projet de loi sur la grève: Un texte liberticide ?
Par le projet de loi portant exercice du droit de grève en République du Bénin, le gouvernement entend, dès son adoption par l’Assemblée nationale, réglementer autrement la jouissance de ce droit, tant il est vrai que tout n’a pas toujours été reluisant sur ce plan. Des abus de la part des syndicalistes sont souvent venus répondre aux inconséquences des gouvernants. Parce qu’il comporte des dispositions sujettes à polémiques, le projet fait l’objet de dénonciations. Les syndicalistes le jugent liberticide.
Cotonou: béton, camion, piéton
Cotonou : la vitrine du Bénin. C’est aussi notre capitale économique. La petite bourgade du début du siècle dernier est aujourd’hui une ville dans laquelle se concentre plus d’un million d’âmes. Une ville qui se construit plus qu’on ne la construit. Une ville qui obéit plus à sa dynamique propre qu’à la logique ordonnée d’un plan de développement maîtrisé.
Identifier la priorité de nos priorités
Le Président est maître de son agenda. De même qu’il jouit d’une absolue liberté pour baliser, des concepts de son choix, le chemin qu’il trace pour son pays. Du changement à la refondation, par un détour par l’émergence, il n’y a pas de problème, si telles devaient être les étapes de notre marche vers le meilleur.
La recette pour changer nos prisons
La prison civile de Porto-Novo était au bord de l’explosion. C’était ce mercredi 21 septembre 2011. Comme diraient les Fon, « Dieu était présent ce jour là ». Et le pire a été évité de justesse, les forces de sécurité ayant réussi à étouffer un début de soulèvement.
L’Institut de la femme: ombre et lumière
L’INPF vous connaissez ? C’est l’Institut national pour la promotion de la femme. Il a vu le jour il n’y a guère longtemps. Il est placé sous la houlette de Mme Vicentia Boco, professeur agrégée de médecine de son état, ancien ministre. L’Institut a cru devoir se donner, à l’entame de ses activités et par presse interposée, une plus grande visibilité. C’est l’objet de la conférence de presse organisée le 15 septembre, à Cotonou, à l’effet de faire connaître le programme quinquennal de l’Institut.
Il était une fois des jeunes débiteurs…
Ils sont jeunes. Ils portaient le rêve et l’ambition de devenir des entrepreneurs. L’Etat leur a tendu la main par le Fonds national de promotion de l’entreprise et de l’emploi des jeunes (FNPEEJ) interposé. 600 jeunes ont ainsi bénéficié des prestations du Fonds. Mais, à ce jour 487, soit 81,16% du total, restent encore débiteurs vis-à-vis du Fonds. C’est beaucoup pour qu’on s’en inquiète. C’est grave pour qu’on s’interroge sur l’avenir même du Fonds.