Alors que les deux grandes puissances du monde se rejettent mutuellement la responsabilité du coronavirus, certains anticléricaux viscéraux, voire même des croyants y voient une punition divine. Mais la question qu’il faut se poser est la suivante : toute souffrance vient-elle de Dieu ? La réponse est non. Car Dieu a créé l’homme pour le bonheur, même si certaines souffrances sont inhérentes à son existence. Dieu n’a aucun plaisir à voir l’homme souffrir. Dieu est amour, et l’amour est bonté.
Opinion
Confinement ? Je choisis !
Oui, comment ne pas aimer vivre en mode confinement en cette période de pandémie jusque-là jamais connue ? Mais, pourquoi aimer ? Le confinement présente à mon sens un tout premier avantage. Il nous ramène à la Famille : à cette intimité de la vie familiale où il doit être présupposé que, quelque part au moins, le Virus n’a plus droit de cité. Il ne l’a plus parce qu’il ne peut pas l’y avoir. Car l’amour délivre de la mort. Ici, dans le cercle de famille, le Covid-19 n’est pas seulement absent ; d’ici, le virus se trouve déjà vaincu ! C’est d’ici, de cette cellule sociale élémentaire que se programme et se remporte la victoire, notre victoire collective sur le mal de pandémie.
Coronavirus : tester un vaccin uniquement en Afrique ? une idée raciste et répugnante !
La pandémie du coronavirus qui fait rage dans le monde et a fait son entrée en Afrique continue de semer la pagaille dans le monde que ce soit sur le plan économique mais aussi sur le plan sanitaire et social. De grands pays comme les USA, la France et l’Italie, jadis à la pointe dans le domaine de la santé se retrouvent tout d’un coup démunis et reçoivent même des aides d’autres pays, notamment la Chine, la Russie et Cuba, trois pays considérés comme des parias dans le monde. Si l’urgence pousse à trouver un vaccin et faire des tests, une séquence d’une émission française qui fait le tour de la toile interroge sur les réelles motivations des intervenants.
Le « genre humain » en danger : Covid-19 le sauvera-t-il ?
Nous avons souvent des occasions idéales pour nous regarder, nous observer et réfléchir sur notre condition d’Africains, mais aussi sur notre condition d’êtres humains. Le Covid-19 nous offre l’une de ces occasions. Allons-nous la saisir ? Les lectures que j’ai faites récemment, les vidéos que j’ai visionnées, les conversations sur WhatsApp et ailleurs auxquelles j’ai l’occasion, répétée ces temps-ci, de participer, me semblent se focaliser sur une compréhension très partielle de notre réalité. Nos gouvernements prodiguent de sages conseils : lavage de mains, distance sociale, confinement, désinfection de surfaces, etc. Mais l’eau n’est pas accessible à tous, les maisons, où vivent de nombreuses personnes, sont difficiles à vivre pour leurs nombreux occupants et les conditions climatiques font que vivre dehors est une pratique très commune. Par ailleurs, ces mêmes gouvernements s’acharnent à fermer des frontières qu’ils n’ont jamais pu contrôler.
Précarité de la vie humaine au Bénin de la rupture : Quelle est la valeur actuelle d’une vie ?
En aucun cas, on ne devrait tirer à balles létales pour maintenir l’ordre devant une manifestation, qu’elle soit autorisée ou non autorisée, même très violente soit-elle. Le faire, dans le Bénin d’aujourd’hui, cela signifie sans ambages que nous sommes allés très loin, que nous sommes, désormais, tous en insécurité juridique et légale, et nous sommes-je peux le dire sans trop exagérer-dans une jungle où la vie est menacée à tout instant et où la mort frappe impunément. Combien de nos concitoyens ne sont-ils pas morts sous les armes des hommes en uniforme ces derniers mois au cours des échauffourées résultant des manifestations ? N’est-ce-pas pour des questions d’injustice que nos concitoyens sortent dans la rue ?
L’Afrique et l’Union européenne: un partenariat pour l’avenir
Le regard de l’Europe est de plus en plus tourné vers l’Afrique – mais c’est un regard nouveau, empli de l’ambition de hisser notre partenariat à un niveau supérieur. Nous voulons collaborer avec la jeunesse africaine, qui est déterminée à se construire son propre avenir, idéalement en partenariat avec d’autres.
LA DEMOCRATIE BENINOISE ECROUEE : Comme l’épouse battue, malmenée, trahie et répudiée…
Qu’a-t-elle vraiment fait de mal, la démocratie ? Je suis étonné qu’aujourd’hui, l’on puisse réduire la démocratie à un instrument de développement qui serait désormais obsolète ou qui aurait entraîné le sous-développement du pays. D’où, désormais l’option politique d’asseoir, avec une dictature non avouée, un régime sans nom au service d’un prétendu développement. En réalité, le devoir naturel de l’Exécutif, quel que soit le pays, est de travailler à l’essor dudit pays ; et il ne devrait donc pas se vanter de travailler pour ses concitoyens.
Polémique autour de l'ECO : êtes-vous Buhari ou Ouattara ?
En Afrique de l’Ouest la crispation née de la polémique brûlante du Franc CFA se fait sentir dans les plus hautes sphères de la vie politique de la région. Si la question été initiée par l’activiste Kemi Seba, elle a été reprise au compte de certains leaders, qui depuis quelques mois se sont empressés de communiquer à tout va sur le sujet. Parmi ces derniers, on peut citer sans conteste, le président ivoirien Alassane Ouattara.
Vivre avec soi (première partie)
Selon le principe fondamental et universel qui gouverne les relations individuelles, les « Hommes naissent libres et égaux ». En partant de ce principe et de la nature humaine, les individus sont tous au même pied, à la naissance et même durant toute leur existence. Pourquoi, alors certains sont riches et d’autres pauvres ? qu’est-ce qui fait que les uns sont charismatiques, éloquents, impressionnants dans leurs domaines d’activités alors que d’autres ne le sont, ou du moins, moyennement ? Pourquoi certains parviennent toujours à surmonter les épreuves les plus pénibles de la vie tandis que d’autres succombent dans ces mêmes épreuves ?
L’Eglise : Co-auteur du plus grand crime contre l'humanité
La razzia des africains sur leur continent par les occidentaux, appelée par supercherie et falsification de l’histoire » traite négrière ou commerce triangulaire » pour forcer la reconnaissance de la complicité des empereurs et rois de l’époque du 15 è au 19 è siècle afin de dissoudre la responsabilité de l’occident, a été soutenue et promue par l’église.