Longtemps condamnées, mais désormais bannies. Au Ghana, les crèmes éclaircissantes ont été interdites par les autorités qui veulent désormais en finir avec les drames issus de cette pratique peu recommandable. Cette idéologie directement héritée de complexes de personnes en mal de reconnaissance, sera bientôt plus difficile d’accès.
Santé
Bénin : Simon Houndagnon dénonce les faux produits contre la prostate
Simon Houndagnon dénonce la vente de faux médicaments contre la prostate. C’était le samedi 19 août 2017 au Chant d’Oiseau de Cotonou, devant un parterre de professionnels des médias. En dehors des cas de contrefaçon de ses produits, le Dg de PJMP a aussi évoqué les prouesses de son centre dans le traitement des maladies de la prostate.
Hépatites virales: L’alliance Abosch-vi lance 15 jours de sensibilisation pour enrayer le mal
L’Alliance béninoise des organisations de la société civile contre les hépatites (Aboschvi), a procédé le vendredi 04 Août dernier au lancement officiel d’une campagne de quinze (15) jours contre les hépatites virales. La cérémonie de lancement qui s’est déroulée au palais des congrès de Cotonou a connue la présence du ministre de la santé et du représentant résident au Bénin de l’Oms.
Bénin: Des agents de santé en poste à la frontière d’Hillacondji révoqués pour rançonnement
Le ministère de la santé vient de limoger plusieurs agents coupables de rançonnement à la frontière d’Hilla-Condji dans le département du mono. Ces agents étaient précédemment chargés de la surveillance sanitaire au niveau de ce poste frontière.A en croire le Dr Etienne Etienne Hounkonnou interrogé par l’ABP – directeur départemental de la santé qui a appliqué ces sanctions- ces agents indélicats sont passés maître dans l’art de réaliser de faux carnets de vaccination aux usagers de la frontière, leur administrant des soins parallèles à ceux exigés par le ministère de la santé. L’argent des soins allait donc directement dans leur poche.
Bénin : L’urgence du vote de la loi contre le tabac et les hépatites B et C
L’Assemblée nationale 7è législature vient de prendre le taureau par les cornes en s’investissant dans l’examen de la proposition de loi portant prévention, prise en charge et contrôle des hépatites B et C. Mais également sur celui du projet de loi relative à la production, au conditionnement, à l’étiquetage, à la vente et à l’usage du tabac, de ses dérivés et assimilés en République du Bénin. C’est pour cette raison que l’institution parlementaire s’est investi dans la facilitation des travaux en commission, afin d’accélérer le processus de vote de ces textes de lois en instance.
Santé : « 1 béninois sur 4 a une pression artérielle élevée » selon Didier Agossadou
Réduire la prévalence des maladies non transmissibles au Bénin est un impératif pour les acteurs du système sanitaire. Raison pour laquelle les autorités déconcentrées, les cadres du ministère et les partenaires techniques se sont donnés rendez-vous à Cotonou ce jour.Ceci dans le cadre des assises techniques sur le sujet. Selon le représentant du ministre de la santé présent à ces assises, Didier Agossadou, les résultats issus de l’enquête nationale « Steps » de 2015 sur les maladies non transmissibles inquiètent.
L’hygiène, une solution efficace contre le virus Lassa
Les fièvres hémorragiques virales, telle le Lassa, peuvent être évitées. Le secret, c’est l’hygiène à en croire Delphine Kponou Alagbé, la responsable de l’hygiène et de l’assainissement dans la zone sanitaire de Tchaourou.Une des régions au nord-est du Bénin qui a enregistré de nombreux cas lors des épidémies de fièvres hémorragiques à virus Lassa survenues au Bénin de 2014 à 2017, mais heureusement terminées depuis avril dernier.
Virus Lassa au Bénin: témoignage du chef service des urgences de l’hôpital de Papané
«Il y avait un médecin, un homme de Dieu, le docteur Kotchoffa. Il nous traitait, et je peux dire que c’est à cause du docteur Kochoffa que Vito –un infirmier également rescapé du lassa Ndlr- et moi, sommes vivants». Ce témoignage du jeune aide-soignant Francis Dossoumon de l’hôpital Saint-Martin de Papané, qui a survécu à la fièvre hémorragique à virus Lassa en 2016, est revenu chez d’autres rescapés et acteurs de la riposte à cette épidémie, dont la fin a été déclarée le 14 avril 2017 par le ministre de la santé, Dr Alassane Seidou. Dr Jacques Emalin Idjakotan Balogoun Kotchoffa, de son nom complet, ce «médecin et homme de Dieu» dont il s’agit, est en réalité le Chef service des urgences médico-chirurgicales de l’hôpital Saint-Martin de Papané (l’hôpital de zone de Tchaourou).
Aspects sexuels et socio-familiaux de l’épilepsie en Afrique subsaharienne (Partie 2)
En Afrique, l’épilepsie est perçue comme une maladie irrationnelle, un mal surnaturel et sacré. Cette perception de la maladie exerce des conséquences considérables sur sa prise en charge dans les sociétés Africaines.
Elle est assimilée à la possession, à l’impureté, à la contagiosité, à l’hérédité, à la folie, au signe de la divinité. Ces croyances font que l’épilepsie reste un tabou jusqu’à ce jour dans l’opinion courante, une maladie dont il ne faut pas approcher le sujet et dont il ne faille pas aller chercher ni la cause ni la guérison chez un médecin.
Bénin : Les mémoires d’un infirmier rescapé du Lassa à Tchaourou
Au contact des malades de la fièvre hémorragique à virus Lassa lors des épidémies survenues au Bénin de 2014 à 2017, certains agents de santé ont été contaminés et en ont perdu la vie.
Mais Vito François Coffi, infirmier diplômé d’Etat à l’hôpital Saint Martin de Papané, l’hôpital de zone de Tchaourou dans le département du Borgou, est l’un des ‘’revenants’’. Retour sur un vainqueur du Lassa.
Sur les traces du triste épisode des épidémies de la fièvre hémorragique à virus Lassa au Bénin de 2014 à 2017, nous arrivons ce lundi 19 juin 2017, à l’hôpital Saint Martin de Papané dans la commune de Tchaourou. C’est dans le département du Borgou, à 380 kilomètres environs de Cotonou ou 60 kilomètres au sud de Parakou. En cette première matinée de semaine dans ce célèbre centre de l’histoire desdites épidémies au Bénin, nous rencontrons entre autres, Vito François Coffi. 45 ans révolus, l’infirmier diplômé d’Etat en service ici depuis près d’une quinzaine d’années, nous reçoit l’air très heureux. Heureux pas seulement de sa blouse blanche qu’il lui sied, mais surtout, comprend-t-on très tôt, de vivre encore après avoir souffert du Lassa. «Je suis totalement heureux parce que ceux qui sont morts ne sont pas plus pécheurs que moi ; mes enfants et ma famille aujourd’hui me voient» déclare-t-il. Mais derrière son sourire, se cache dans sa mémoire, le souvenir d’une période noire de sa carrière professionnelle. Il l’a connue avec le Lassa, un nom qui sonne toujours mal dans ses oreilles. «Lassa me rappelle un passé amer. Amer dans ce sens que je serais aussi parti de ce monde comme mes collègues et beaucoup d’autres patients. Mais je suis encore avec les miens. C’est la volonté divine.» confie-t-il la tête baissée.
Le 3 janvier 2016 à Papané
«Nous avions eu un contact avec une patiente en son temps, un 3 janvier précisément. Quelques jours plus tard, je me suis senti vraiment mal : une hyperthermie et une asthénie très intenses» se souvient-t-il encore.
C’est le début de l’épisode dans lequel il nous replonge ce matin. Le Directeur actuel de l’hôpital, Dr Emile Kouton Cossi qui était à l’époque médecin en chef et Président du comité de lutte contre les infections nosocomiales, s’en souvient aussi très bien. Il relate : «Je me rappelle bien de ce lundi 3 janvier 2016 à l’hôpital St Martin de Papané. J’étais de garde quand l’infirmier de kassouala –village frontalier avec le Nigéria-, nous a appelés vers 10h. Elle a dit ‘’docteur, j’ai une femme enceinte qui fait la fièvre depuis 15 jours ; je vais vous l’envoyer. Vers 15h la femme est venue et je l’ai examinée personnellement. On l’a ensuite hospitalisée. Le lendemain, la gynécologue qui a fait la garde du mardi au mercredi m’a dit : ‘’Dr Kouton, la dame s’est mise à saigner d’un peu partout dans la nuit, elle est aux urgences’’. Le mercredi, la dame est décédée. Une à deux semaines après, on a constaté que toute une série du personnel de l’hôpital a commencé à avoir la fièvre, précisément ceux qui étaient de garde du mardi au mercredi. Les infirmiers, la technicienne de laboratoire, l’aide soignant. Tout ce monde avait un signe en commun : la douleur de la gorge. Le 21 janvier, l’infirmier de la pédiatrie, qui théoriquement n’a pas eu contact avec la dame est décédé. C’est de là qu’on a alerté les autorités, et que la direction départementale de la santé (Dds) a dépêché une équipe.».
Jusque-là, aucune certitude sur la cause de la mort des deux agents. C’est cette équipe de la Dds qui 5 jours après les investigations et l’analyse des prélèvements, a révélé qu’il s’agissait d’un cas de fièvre hémorragique à virus Lassa. Le jour de l’annonce fut une journée noire à l’hôpital. «C’est comme si le ciel nous était tombé sur la tête, c’était la désolation» raconte le Dr Kouton.
L’instinct et le fameux stylo rouge qui rachetèrent François
Entre-temps, François qui s’était rendu dans son village est rentré à Papanè, et ceci contre la volonté de ses parents qui ont voulu l’envoyer à l’hôpital de Comè dans le département du Mono. Ce fut sa première chance.
«C’est au moment où j’ai effectué un voyage sur Grand-Popo, mon village natal, que la crise a gagné en envergure. Les parents ont décidé de m’envoyer à l’hôpital de zone de Comé, mais comme j’avais sur moi les analyses des collègues avec qui je constitue normalement une équipe de garde, et que j’avais déjà commencé à prendre en consultation avant mon voyage, j’ai refusé. J’ai me suis obligé à revenir ici.»
Revenu effectivement à Papané, François n’est pas resté inactif. Il a trouvé la formule pour signaler l’urgence. C’était le début de sa résurrection. «De retour ici, j’ai fait appel au médecin de garde et actuel directeur. Il a lancé les bilans. J’avais déjà les bilans lancés par le Dr Kotchoffa sur moi, mais que je n’avais pas faits. Je me suis donc saisi du stylo rouge et ai écrit urgent, urgent, urgent, puis je l’ai fait transmettre au labo. Je dirai en résumé que c’est l’instinct qui m’a guidé.» confie le rescapé.
21 jours de traitement comme des années de prison
Les résultats d’analyse de François ont été positifs. Du coup, il fut isolé. «Quand la situation est arrivée, nous avons choisi un endroit que nous avons séparé du reste du personnel et des malades.» informe Gervais Nassouhouèdé, surveillant général de l’hôpital, chargé de la sécurité des agents entre autres. C’était précisément dans le service de chirurgie du Dr Cyrille Agoli-Agbo. Cet isolement a été pour François une prison d’après son récit qu’il livre en ces termes : « A l’hôpital ici, je fais déjà parti des plus anciens. Je suis familiarisé avec beaucoup de gens. Je suis souvent demandé pour des consultations services ou conseils. Mais pendant cette période, je me suis vu éloigner de tout le monde, même ceux qui me semblaient les plus chers ; tout le monde a pris peur, paniqués. C’est un souvenir amer». Il soupire.
C’était en réalité un scandale au sein du personnel, d’après Dr Jacques Emalin Idjakotan Balogoun Kotchoffa, Chef service des urgences médico-chirurgicales.
«Certains ont cessé de travailler, d’autres rendaient plus visite à leurs collègues, or en période de maladie on a plus que jamais besoin de ses proches».
Le Dr Kotchoffa est celui qui a vraiment été au chevet des malades du Lassa, et grâce à qui, avec l’aide de Dieu, l’infirmier François a été déclaré guéri 21 jours après. Il retrouva son sourire. «C’était une joie, une consolation de regagner ma famille, ma maison et mes enfants.» Le reste du personnel aussi retrouve dès lors la quiétude et une fierté. «Quand nous les voyons aujourd’hui, nous sommes fiers d’avoir un personnel qui a été au front, qui a fait la maladie et qui s’en est sorti », déclare le Directeur. «C’est comme des revenants. Les mots nous manquent pour qualifier cela. On se dit simplement que Dieu est grand, et on s’en réjouit», renchérit le Dr Jean Paul Leno, médecin chef du service de médecine général de l’hôpital.
L’irrécupérable
La victime de son côté, ne s’en réjouit pas totalement car, elle a perdu à jamais son physique d’avant le Lassa.
«Je ne suis plus solide et endurant parce que depuis ce moment, j’ai eu un problème de lombalgie, je traîne encore ce mal» regrette-t-il.
La cause à l’en croire, c’est qu’il
Zoom sur l'épilepsie en Afrique subsaharienne (partie 1)
L’épilepsie est une maladie qui a traversé des millénaires. Cependant son origine reste complexe et les difficultés pour la traiter subsistent. Son expression symptomatique particulière donne lieu à des conceptions qui s’opposent entre superstition et rationalité.En Afrique en l’occurrence, cette vieille maladie fait généralement plus objet de mysticisme que de mal essentiellement relevant du domaine de la santé.
Virus Lassa au Bénin: des volontaires aguerris pour la riposte
La Croix-Rouge Béninoise (CRB) a organisé une formation au profit de 80 volontaires de communes cibles, dont le lancement a été fait à Matéri. Elle s’inscrit dans le cadre d’un Fonds d’urgence de réponse à l’épidémie de fièvre hémorragique à virus Lassa, octroyé par la Croix-Rouge de Belgique.
Bénin : « Il y a 5 neurochirurgiens pour 10 millions d’habitants » selon Félix Atadokpèdé
Dressant les statistiques d’une récente étude menée par des experts Sud africains sur la prise en charge en neurochirurgie en Afrique, le directeur du service de santé de l’armée béninoise a évoqué des chiffres qui donnent matière à réfléchir.A la faveur de la troisième conférence de la session militaire de la fédération mondiale des sociétés neurochirurgicales, qui a pour thème la neurochirurgie en situation d’exception, le colonel Félix Atadokpèdé a fait une révélation.
Tabagisme : Vaste campagne de sensibilisation dans les collèges au Bénin
Les méfaits du tabac sont nombreux sur ses consommateurs, encore plus, quand il s’agit des apprenants. Car, le tabagisme compromet également le rendement scolaire. Le gouvernement du Bénin inscrit en priorité la lutte contre le tabagisme en milieu scolaire. Une vaste campagne de sensibilisation est lancée dans les collèges et lycées, sur toute l’étendue du territoire national.
Santé sexuelle au Bénin: remise en service de la ligne jaune 96 00 00 01
Elle a été remise en service le vendredi 19 mai 2017 au cours d’une cérémonie de lancement au siège de l’Ong à Calavi. Le «dispositif téléphonique national d’écoute, d’information, de soutien et de conseil en matière de promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs» de l’Ong Ceradis, a été relancé vendredi dernier à la faveur d’une cérémonie officielle à Calavi.
Afrique : Ebola réapparaît en RDC
Le virus Ebola n’a malheureusement pas complètement disparu en Afrique. Alors que les 3 pays les plus touchés (la Guinée, le Libéria et la Sierra Léone) ont réussi jusque-là à éliminer le virus du pays, on apprend que l’épidémie a frappé un nouveau pays.
Mono-Couffo (Bénin) : une centaine d'enfants meurent chaque année, faute de sang
Les départements du Mono et du Couffo font partie des départements les mieux couverts en terme de transfusion sanguine au Bénin. Mais, à côté de cette performance, environs 200 patients, principalement des enfants souffrant du paludisme, meurent chaque année faute de sang dans les formations sanitaires de ces deux départements.
Bénin : A peine 10% de la population dispose d’une assurance maladie
Un grand chantier ouvert aux autorités gouvernementales. Le droit à la santé est nécessaire, mais sa jouissance demeure problématique.C’est ce qui a motivé la quarantaine de personnes ressources venues de trois pays de l’Afrique de l’Ouest (la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Bénin) pour un atelier régional de deux jours dans la capitale économique Cotonou.
Santé : Un recrutement de 3000 agents en vue
Ce renforcement du personnel sanitaire rentre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Action du Gouvernement.Le ministre de la santé Alassane Seydou a annoncé hier sur canal 3, que le gouvernement du Bénin prévoit très prochainement le recrutement de 3000 agents de santé au Bénin.
Ebola : une nouvelle épidémie inévitable selon l'OMS malgré le vaccin
L’épidémie d’Ebola a frappé sévèrement trois pays d’Afrique de l’Ouest : la Guinée, le Liberia et la Sierra LeoneEn Afrique de l’Ouest, bien que l’épidémie d’Ebola ait été déclarée terminée dans plusieurs pays, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) tient à avertir les populations que la menace n’est pas complètement écartée.
CHD Borgou-Alibori : Le gouvernement rejette une offre de don de matériel sanitaire de la France
Le ministre de la santé Alassane Séidou, pour justifier ce refus, déclare que le matériel offert par la mairie d’Orléans est obsolète. Depuis 2015, sur demande de la municipalité de Parakou, la mairie d’Orléans a fait un don de matériel sanitaire au Centre Hospitalier Départemental CHD Borgou-Alibori. Le matériel n’est toujours pas réceptionné par l’hôpital à ce jour. En effet, le gouvernement béninois a rejeté ce don pourtant nécessaire au bon fonctionnement du CHD Borgou-Alibori.
Pour l'homme, le moustique plus dangereux que le serpent
A ce jour on peut compter plus de 3546 espèces de moustiques dans le monde réparties en 11 genres dans le monde. Contrairement à ce que pense beaucoup de personnes, le moustique est l’animal le plus dangereux bien devant les grands prédateurs. Prendant que les serpents tuent 60.000 personnes les moustiques quant à eux ont tué 830.000 personnes par des transmissions de maladies.
Bénin : « L’incidence du paludisme est de 14,6% » selon Yémalin Alexis Tchevoede
Le coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp), Yémalin Alexis Tchevoede a fait le bilan des actions menées au Bénin.Invité sur l’émission 5/7 matins de la télévision nationale ce mardi 25 avril 2017, date retenue par la communauté internationale pour la célébration de la journée internationale de la lutte contre le paludisme, le coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp), Yémalin Alexis Tchevoede a fait le bilan des actions menées au Bénin.
Des recherches en cours pour une lutte efficiente contre le Paludisme au Bénin
Alexis YEMALE: il faut dire que les recherches constituent également une priorité pour nous dans la lutte contre le paludismeEn marge de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, le Programme National de Lutte contre le Paludisme au Bénin (PNLPB) annonce une série de recherches sur toute l’étendue du territoire. Ces recherches s’inscrivent dans le cadre de mesures structurelles en vue de combattre efficacement la maladie et d’obtenir des résultats probants.
« Sur 100 personnes atteintes du cancer…plus de la moitié en décèdent » selon Tiburce Zannou
Considéré il y a quelques années encore comme la maladie d’une certaine catégorie de gens, le cancer fait de plus en plus de ravages …A la faveur du troisième congrès africain sur la prise en charge de la douleur en cancérologie, qui a réuni plusieurs spécialistes venus d’horizons divers pendant deux jours à Cotonou, il a été question de réfléchir sur la possibilité d’offrir une prise en charge globale aux personnes atteintes d’affection cancéreuse.
Maladies liées à l’hygiène : Des milliers de morts et 50 milliards FCfa perdus par an
Les activités commémoratives de la 10ème édition de la Journée nationale de l’hygiène et de l’assainissement (Jnha) au Bénin, ont été lancées samedi 15 avril 2017 à la place GohoLa triste réalité dans le secteur hygiène et assainissement à la base au Bénin, a de lourdes conséquences notamment humaines et financières, mises en lumière samedi 15 avril dernier, journée nationale de l’hygiène et de l’assainissement, pour sensibiliser sur les solutions dont la première reste l’engagement de chaque citoyen à changer de comportement.
CHU-MEL Cotonou : Un bâtiment inauguré pour la prise en charge de la fistule obstétricale
La fistule obstétricale est une perforation entre le vagin et la vessie ou le rectum. Elle provoque la fuite d’urine et de matière fécale par le vagin.Conscient des peines des femmes souffrantes de la fistule obstétricale, le club « Iner Win« , à travers l’Association « Michel Gestel pour l’Enfance » en partenariat avec la Fondation « Sébastien Adjavon Germain« , a inauguré hier un bâtiment d’accueil au profit des malades du Centre Hospitalier Universitaire de la Mère et de l’Enfant Lagune (CHU-MEL) de Cotonou.
Bénin : Les médecins contractuels du Cnhu bientôt en grève
Réunis en assemblée générale hier, ces médecins du Collectif des médecins contractuels et conventionnés du Cnhu-Hkm dénoncent l’attitude de leur autorité hiérarchiqueInjustice, intimidation, mauvais traitement et menace de démission. Les jours à venir s’annoncent très difficiles pour le centre hospitalier universitaire de référence du Bénin. Le ministre de la santé connaît parfaitement le sujet. Il est très attendu et devra faire bouger une maison ô combien difficile à réformer.
Bénin : Forum sur la couverture santé universelle
Du 28 au 30 mars 2017 Cotonou va accueillir le forum sur la couverture santé universelle (Csu).
Bénin : « S’unir pour mettre fin à la tuberculose »
Le 24 mars, le Bénin à l’instar de la communauté internationale a célébré la journée mondiale de lutte contre la tuberculose. Le thème retenu cette année est: « S’unir pour mettre fin à la tuberculose : ne laisser personne de côté ».Comme chaque année, le Bénin a célébré le 24 mars, la journée mondiale de lutte contre … Continuer la lecture