Les cadres de l’Institut Parlementaire du Bénin (IPAB) sont en retraite à Grand-Popo depuis le mardi 10 Décembre 2024. Ceci dans l’objectif de réfléchir et d’échanger autour du plan de travail annuel 2025 sans oublier le diagnostic des activités menées au cours de l’année 2024. Les travaux ont été lancés par le directeur de cabinet adjoint du président de l’Assemblée nationale, Moukaram Badarou qui a remercié l’IPAB pour le travail notamment la directrice, l’honorable Sèdami Mèdégan Fagla pour son management et son leadership.
Société
France : piégé, des Maghrébins réduits à l’esclavage
Les promesses d’une vie meilleure peuvent parfois se transformer en cauchemar. Des offres d’emploi alléchantes, présentées comme des opportunités, piègent parfois des travailleurs vulnérables. C’est ce qui est arrivé à une vingtaine de Marocains, attirés en France avec l’espoir d’un contrat de travail stable. Après avoir déboursé 10 000 euros chacun, ces hommes, âgés pour la plupart de moins de 30 ans, ont découvert une réalité cruelle : des conditions de vie et de travail assimilables à l’esclavage moderne.
Maghreb: deux militaires meurent après l'explosion d'une mine
Sur le terrain, les militaires sont régulièrement confrontés à des dangers multiples, et les mines figurent parmi les menaces les plus redoutables. Ces engins explosifs, souvent enfouis depuis des années, continuent de faire des victimes parmi ceux qui s’efforcent de sécuriser les zones à risque. Récemment, au Maroc, deux soldats ont perdu la vie lors d’une mission périlleuse, illustrant tragiquement ces dangers omniprésents.
L'Ancêtre éponyme ou le Djôto en milieu fon au Bénin: un héritage effacé par le temps
Dans la riche mosaïque culturelle du Bénin, le peuple Fon, l’un des groupes ethniques majeurs du pays, possède une tradition profondément enracinée dans la vénération des ancêtres et la transmission des héritages immatériels. Parmi ces traditions, le rôle de l’ancêtre éponyme, souvent désigné comme le Djôto, se distingue comme un élément central de l’organisation sociale et spirituelle. Pourtant, ce patrimoine ancestral tend à s’effacer face aux bouleversements socioculturels contemporains. Dans la culture fon du Bénin, le Djôto est perçu comme l’ancêtre fondateur d’un clan ou d’une lignée. Il est souvent représenté comme une figure de référence, non seulement pour son rôle historique, mais aussi pour son importance spirituelle. Chaque lignée fon a un Djôto à qui elle attribue ses origines et ses fondements. Mais au-delà de la lignée ou du clan, dans la tradition fon du Bénin, « l’arrivée d’un enfant au monde ne se résume pas à un simple événement biologique. Elle est étroitement liée à une conception spirituelle et mystique, dans laquelle l’ancêtre éponyme, appelé Djôto est un acteur central. En effet, chaque enfant qui nait est une émanation d’un ancêtre. C’est ce dernier qu’on appelle Djôto ou l’ancêtre éponyme », explique Nicolas Ahéhéhinnou, ministre à la cour royale de Cana. Lorsqu’un enfant est conçu, on considère que c’est grâce à l’intercession de cet ancêtre que l’âme de l’enfant peut traverser les mondes spirituels pour entrer dans le corps. Ainsi, chaque naissance est perçue comme un prolongement de l’histoire et des valeurs de la lignée. Être lié au Djôto ne se limite pas à une symbolique spirituelle. Cela implique également des responsabilités. L’enfant, en grandissant, est censé incarner les valeurs, les talents, et parfois même les devoirs spécifiques associés à cet ancêtre. Par exemple, il peut être appelé à perpétuer une tradition artisanale, à protéger le patrimoine familial, ou à jouer un rôle spirituel dans la communauté. Le Djôto est vu comme un guide spirituel qui veille sur sa descendance. Il n’est pas simplement une figure historique. Il est sacré et sa mémoire est perpétuée à travers des cérémonies, des récits oraux, et parfois des objets symboliques comme des autels ou des statues. Ces pratiques visent à maintenir un lien spirituel entre les vivants et leurs ancêtres, tout en renforçant l’identité culturelle collective.
Les lauréates du prix de la fondation L’Oréal échangent avec les élèves du Ceg Gbégamey
Au lendemain de leur distinction, les 30 lauréates de la 15ᵉ édition du Prix Jeunes Talents Afrique subsaharienne pour les Femmes et la Science se sont rendues au Collège d’Enseignement Général de Gbégamey, à Cotonou. L’objectif était d’échanger avec les apprenants et de partager leurs expériences. La séance, organisée au sein de l’établissement, a connu la présence de la ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé Mewanou, de la vice-présidente de la Fondation L’Oréal, ainsi que de la représentante de l’UNESCO.
Fabrication de liqueurs frelatées au Bénin : un réseau démantelé
Le 10 décembre 2024, une intervention menée par le commissaire territorialement compétent et son personnel a permis de démanteler un réseau clandestin de fabrication de liqueurs frelatées dans la commune de Lokossa au quartier Agnivèdji. L’opération a été déclenchée sur la base de renseignements précis.
Bénin : les femmes journalistes formées sur les outils d'observation de la terre
L’institut de recherches halieutiques et océanographiques du Bénin a organisé un atelier de formation des femmes journalistes du Club Gmes&Africa sur les outils d’observation de la Terre pour la gestion du littoral qui s’est tenu jeudi 12 décembre 2024 à la direction de la production halieutique.
Tensions AES - Air France: une opportunité pour les états africains
Au fil des récents événements dans l’AES (Mali, Burkina Faso et Niger), Air France a montré un certain manque de tact en mêlant politique et économie. En suivant de près les positions des autorités françaises, au lieu de tenir compte des données concrètes du marché local, la compagnie a fini par s’exclure de territoires stratégiques, laissant ainsi aux pays africains une occasion d’exiger un traitement plus équitable.
Visas étudiants: ce pays européen change les règles
Les étudiants africains confrontés à l’obtention d’un visa pour poursuivre leurs études en Europe connaissent depuis longtemps de multiples contraintes. Les procédures, parfois longues et incertaines, nécessitent fréquemment un déplacement vers des consulats situés à des centaines de kilomètres, avec des délais de rendez-vous aléatoires et des justificatifs exigeants. Les universités occidentales, dans le but d’attirer ces profils, ont souvent tenté d’assouplir les modalités. Désormais, une nouvelle réforme dans un pays du sud de l’Europe pourrait détériorer cet équilibre déjà précaire.
Réforme italienne et conséquences logistiques
Dès le 10 janvier 2025, l’Italie imposera à chaque étudiant étranger, au-delà de 90 jours de séjour, un rendez-vous individuel dans un consulat ou une ambassade afin de fournir ses empreintes digitales. Le traitement groupé des demandes, qui offrait une relative simplification, disparaîtra. Les postulants africains, souvent éloignés des centres diplomatiques, devront financer des trajets coûteux et gérer des retards potentiels. Les infrastructures consulaires, déjà sous pression dans certaines régions, pourraient peiner à absorber ce flux. Il s’agit là d’un frein supplémentaire pour des candidats qui, jusque-là, optaient pour l’Italie en raison d’une procédure relativement praticable.
Maghreb: l'Espagne montre ses muscles à la frontière avec un pays
L’Espagne déploie sa force militaire aux confins de ses territoires frontaliers, affirmant une présence stratégique qui ne laisse aucun doute sur sa détermination sécuritaire. Les récentes manœuvres militaires espagnoles, orchestrées avec une précision remarquable, témoignent d’une volonté claire de maintenir une vigilance constante le long de ses zones frontalières sensibles, notamment à proximité du Maroc.