La dégradation progressive des liens entre Alger et Paris a laissé des traces profondes dans les sphères politiques, culturelles et économiques. Plusieurs épisodes, dont les débats récurrents sur la mémoire coloniale, les restrictions de visas, ou encore la question des harkis, ont renforcé chez les autorités algériennes un besoin affiché de prendre leurs distances. Ce climat tendu a nourri une série de décisions traduisant une volonté de réévaluer certains marqueurs hérités de la période coloniale, à commencer par l’usage du français dans les institutions publiques.
Maghreb
Donald Trump : ces pays dont la Russie et l'Algérie lui tiennent tête
Depuis sa création en 1960, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) s’est imposée comme un acteur central de l’équilibre énergétique mondial. Elle regroupe aujourd’hui treize membres : l’Algérie, l’Angola, la République du Congo, la Guinée équatoriale, le Gabon, l’Iran, l’Irak, le Koweït, la Libye, le Nigeria, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Venezuela. Ensemble, ces pays détiennent une part importante des réserves mondiales de brut et coordonnent leur production pour peser sur les prix. Leur influence s’est encore renforcée avec l’alliance dite OPEP+, qui inclut d’autres producteurs majeurs, dont la Russie. Ce bloc élargi agit souvent en cohérence pour contrôler l’offre et défendre les intérêts de ses membres face aux fluctuations du marché.
Maghreb : un trésor culturel mis en avant par l'UNESCO
Un pan méconnu, mais fondamental de l’héritage scientifique de l’humanité vient d’être projeté sur le devant de la scène culturelle internationale. C’est l’Algérie qui en est le vecteur. L’UNESCO a récemment inscrit au prestigieux registre de la Mémoire du monde un manuscrit médical conservé à la Bibliothèque nationale d’Alger. Il s’agit du Livre IV du Canon de la médecine, œuvre magistrale d’Avicenne (Ibn Sina), l’un des plus grands savants du monde arabo-musulman.
Maghreb : un plan de modernisation de l'administration en marche
Dans un monde où la fluidité de l’information est devenue un critère central de l’efficacité administrative, le Maroc fait un pas décisif vers la modernisation de son appareil étatique. Le ministère de l’Intérieur vient de lancer un projet de grande envergure. Il s’agit de la numérisation intégrale des registres de l’état civil. Ce chantier stratégique, doté d’un budget de plus de 194 millions de dirhams, incarne la volonté ferme du Royaume d’ancrer son administration dans l’ère du numérique.
Maghreb : un plan pour optimiser l'accès à l'eau en Afrique
Alors que les défis climatiques se multiplient et que la sécurité hydrique devient un enjeu de survie pour de nombreux pays africains, le Maroc prend les devants. Lors de l’édition 2025 de son Salon international de l’Agriculture, le royaume chérifien a dévoilé une série de propositions audacieuses destinées à transformer la gestion de l’eau sur le continent.
Agriculture au Maghreb : une croissance de 5,1% attendue pour ce pays
Le secteur agricole marocain prévoit une croissance de 5,1% pour la campagne 2024-2025, marquant un net rebond après le recul de 4,8% de l’année précédente. Cette annonce a été faite par le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts lors du 17ème Salon international de l’Agriculture au Maroc (SIAM).
Maroc: l’Algérie obligée de revenir partiellement sur une décision
Les relations diplomatiques entre l’Algérie et le Maroc sont marquées depuis plusieurs décennies par des tensions persistantes, liées à des divergences profondes sur des questions géopolitiques et territoriales, notamment autour du Sahara occidental. La rupture des relations diplomatiques en 2021, suivie de la fermeture de l’espace aérien algérien aux avions marocains, a symbolisé un point de non-retour dans cette rivalité. Cette crise s’est aussi traduite par une paralysie des échanges bilatéraux et un durcissement des discours de part et d’autre. Toutefois, certains mécanismes régionaux et décisions d’envergure peuvent parfois forcer les lignes diplomatiques les plus figées à bouger, même contre la volonté initiale des États.
Maghreb: un groupe malaisien prépare un projet industriel majeur
Pivot économique entre l’Afrique et l’Europe, le Maghreb se distingue par son attractivité croissante auprès des investisseurs étrangers. Cette région bénéficie d’une position géostratégique privilégiée, d’une main-d’œuvre jeune et de ressources naturelles abondantes. Ces atouts, conjugués à une volonté politique affirmée de moderniser les cadres réglementaires et de promouvoir le partenariat international, en font un espace convoité pour les projets industriels, énergétiques et technologiques. Ces dernières années, plusieurs pays de la région ont intensifié leurs efforts pour offrir un environnement plus propice à l’investissement, avec des mesures incitatives et des réformes structurelles qui séduisent un nombre croissant d’acteurs économiques venus d’Asie, d’Europe ou encore du Moyen-Orient.
Maghreb: partenariat avec un groupe chinois pour fabriquer des panneaux solaires localement
Source d’énergie propre et renouvelable, le panneau solaire constitue l’un des piliers technologiques de la transition énergétique mondiale. Grâce à sa capacité à convertir la lumière du soleil en électricité, il s’est imposé comme une alternative stratégique face aux énergies fossiles. De plus en plus accessible grâce aux avancées technologiques, il est aujourd’hui au cœur de nombreux projets d’aménagement énergétique à travers le monde, répondant à la fois aux enjeux climatiques et aux besoins croissants en électricité. Sa production et sa commercialisation représentent un enjeu économique de taille pour les pays qui aspirent à une plus grande autonomie énergétique.
Finances au Maghreb: une opération suspecte bloquée
Une banque marocaine a réussi à contrecarrer une opération de blanchiment d’argent impliquant 800 millions de dirhams en refusant d’ouvrir un compte bancaire destiné à recevoir des fonds suspects. Cette tentative, orchestrée par des ressortissants chinois et marocains, visait à faire transiter des sommes considérables depuis un pays d’Amérique latine considéré « à haut risque » vers le système financier marocain.