Le président russe Vladimir Poutine a adressé un message officiel à son homologue iranien Massoud Pezeshkian, confirmant la position de Moscou à l’égard de Téhéran. L’échange intervient alors que les tensions diplomatiques se multiplient au Moyen-Orient et que plusieurs puissances suivent attentivement les prises de position russes. La communication s’est déroulée par voie officielle entre Moscou et Téhéran ces derniers jours. La Russie y exprime sa volonté de poursuivre la coopération bilatérale. Au-delà d’une déclaration politique, l’enjeu concerne l’équilibre diplomatique régional et les rapports de force internationaux.
Russie
BRICS : pas d'alliance militaire prévue selon la Russie
Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Ryabkov, a déclaré que les BRICS ne constituent ni un syndicat militaire ni une organisation de défense collective. Lors d’une interview à TASS, il a précisé que les exercices récents impliquant des membres du groupe se faisaient à titre individuel. Cette clarification intervient alors que certains observateurs s’interrogeaient sur la portée militaire des manœuvres navales en Afrique du Sud. La question centrale reste la sécurité des échanges commerciaux et la coopération stratégique entre ces pays.
Pour Zelensky, il ne reste plus beaucoup de temps à Poutine vu son âge
Lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a évoqué le facteur temps dans le conflit qui oppose son pays à la Russie. Dans une interview accordée à Politico le 13 février 2026, il a fait allusion à l’âge de Vladimir Poutine, estimant que ce dernier se trouvait dans une position délicate. À travers cette déclaration, le dirigeant ukrainien semble inscrire la guerre dans une dimension stratégique où la durée du conflit pourrait jouer un rôle déterminant. Cette prise de parole intervient dans un contexte international marqué par la poursuite des hostilités et la recherche d’un équilibre sur le terrain.
Russie : 7 millions de munitions produites en 2025, une hausse qui inquiète en Europe
La Russie aurait franchi un nouveau cap dans sa production militaire, selon des estimations relayées par le service de renseignement extérieur estonien. En 2025, plus de 7 millions de munitions, incluant obus, roquettes et projectiles de mortier, seraient sortis des usines russes. Cette progression marquée intervient dans un contexte de guerre prolongée en Ukraine et attire l’attention de plusieurs pays européens. L’ampleur de cette montée en puissance alimente des interrogations sur les objectifs stratégiques de Moscou à moyen terme. Elle souligne aussi les mutations industrielles engagées par le pays pour soutenir son effort militaire.
Ukraine : Marco Rubio sceptique sur les intentions de Poutine
Réuni à Munich pour la Conférence sur la sécurité, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a exprimé des doutes sur la volonté réelle de la Russie de mettre fin à la guerre en Ukraine rapporte The Times of India. Alors que Washington pousse pour une issue rapide au conflit, les discussions diplomatiques pourraient se poursuivre dans les prochains jours. Dans le même temps, le chef de la diplomatie américaine a critiqué le rôle des Nations unies dans la gestion des crises. L’enjeu central reste la crédibilité des négociations face à un conflit qui s’enlise depuis plusieurs années.
Russie : Macron veut des « règles de coexistence » avec Poutine après la guerre
Le président français Emmanuel Macron a estimé que l’Europe devra définir un cadre précis de relations avec la Russie une fois un accord trouvé pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Il s’est exprimé ce week-end lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, en Allemagne, devant des responsables politiques et militaires. Le chef de l’État évoque la nécessité d’organiser les rapports futurs avec Moscou afin d’éviter toute nouvelle escalade. L’enjeu central porte sur la sécurité du continent européen et sur les conditions d’une stabilité durable après un éventuel accord de paix.
Sahara : acculée par Washington, l'Algérie cherche refuge auprès de la Russie
L’Algérie a intensifié ses échanges diplomatiques avec la Russie au sujet du Sahara occidental, après des discussions organisées sous l’égide des États-Unis. Ces initiatives interviennent alors que Washington maintient sa reconnaissance de la souveraineté marocaine sur le territoire et encourage une issue politique fondée sur l’initiative d’autonomie présentée par Rabat. Selon plusieurs médias, dont Yabiladi, l’ambassadeur d’Algérie à Moscou a récemment sollicité des entretiens avec des responsables russes pour évoquer le dossier. Au centre des enjeux : l’équilibre des forces diplomatiques autour d’un conflit vieux de plusieurs décennies et la place d’Alger dans les négociations à venir.
Dollar : la Russie pourrait recommencer à utiliser la monnaie américaine
Alors que le processus de dédollarisation semblait en cours, les récents échanges entre la Russie et les États-Unis dans le cadre de la résolution du conflit entre Kiev et Moscou, pourraient donner lieu à une issue inattendue… Au point de marquer le retour sur le devant de la scène du billet vert.
Lavrov à Traoré : « La coopération entre nos armées est un modèle pour les autres »
Le ministre russe des Affaires étrangères,Sergueï Lavrov, a reçu ce mercredi 12 février 2026 à Moscou son homologue burkinabè, Karamoko Jean-Marie Traoré, pour des entretiens marqués par la signature d’un accord sur les fondements des relations bilatérales. Le chef de la diplomatie russe a particulièrement souligné le partenariat militaire entre les deux pays, le qualifiant de référence pour d’autres nations. Cette visite de travail, prévue du 12 au 14 février, intervient dans un contexte de rapprochement accéléré entre Ouagadougou et Moscou, alors que la Russie poursuit un redéploiement diplomatique massif vers le continent africain. L’enjeu dépasse le cadre bilatéral : il s’insère dans une reconfiguration profonde des alliances sécuritaires au Sahel.
Russie : WhatsApp bloqué, le Kremlin donne les raisons
Les autorités russes ont officiellement confirmé, ce jeudi 12 février 2026, le blocage total de la messagerie WhatsApp sur l’ensemble du territoire national. Le porte-parole de la présidence, Dmitri Peskov, a justifié cette mesure par le refus de l’entreprise américaine de se conformer à la législation locale. Plus de 100 millions d’utilisateurs russes se retrouvent ainsi privés de l’une des applications de communication les plus utilisées au monde. Cette décision s’inscrit dans une stratégie plus large de Moscou visant à orienter la population vers des plateformes nationales, au premier rang desquelles figure l’application MAX. L’avenir de la communication numérique en Russie entre dans une phase d’incertitude majeure, entre souveraineté technologique revendiquée et restrictions croissantes des libertés numériques.