Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré, le 3 juin 2026 à Kiev, être prêt à entamer immédiatement des négociations directes avec le président russe Vladimir Poutine afin de mettre un terme au conflit. La déclaration a été faite lors d’une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, en marge d’une réunion du Conseil OTAN-Ukraine.
Kiev ne veut plus attendre Washington
Zelensky a formulé sa disponibilité au dialogue en lien direct avec le recul de l’engagement américain dans le dossier ukrainien. « Je ne veux pas attendre que les États-Unis règlent tous les conflits du monde », a-t-il déclaré devant la presse. Le chef d’État ukrainien a confirmé que l’Iran constitue désormais la priorité numéro un de l’administration Trump, reléguant l’Ukraine dans ce qu’il a lui-même décrit comme une « file d’attente » diplomatique. Il a néanmoins maintenu que Washington restait l’acteur le mieux placé pour contraindre Moscou à négocier, appelant à une médiation conjointe américano-européenne.
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a de son côté reconnu devant la Chambre des représentants que les États-Unis ne pouvaient être considérés comme un médiateur impartial dans ce conflit, en raison du soutien militaire fourni à Kiev.
Moscou pose ses conditions, le terrain reste actif
Du côté russe, le Kremlin a réaffirmé sa disposition de principe au dialogue, tout en conditionnant toute rencontre à la prise en compte préalable de ses exigences. Le vice-ministre des Affaires étrangères Sergueï Riabkov a indiqué à l’agence Interfax que Moscou observait un « certain détachement » américain du processus de règlement.
Sur le terrain, la journée du 3 juin a été marquée par des frappes de drones ukrainiens sur Saint-Pétersbourg, visant le terminal pétrolier du port et la base navale de Kronstadt — opérations revendiquées par Kiev comme une réponse aux attaques russes sur son territoire. La Russie a de son côté conduit des frappes sur des infrastructures militaro-industrielles ukrainiennes dans la nuit précédente.
Aucune date ni lieu de rencontre entre les deux dirigeants n’a été officiellement arrêté à ce stade. La prochaine étape attendue reste l’arrivée à Kiev d’une équipe de négociateurs américains, dont Zelensky a déploré le retard.

Le nain fait des opérations Tik-Tok à Saint Petersbourg pour faire de belles photos, dire que les Russes sont en difficulté et qu’ils ont intérêt à négocier.
Dans la vraie vie (pas sur les réseaux sociaux), la Russie avance sur le front. Elle est piquée (en profondeur) par des moustiques et cela ne fait que l’énerver ! Les Baltes qui servent de plate-forme de départ pour les drones ukrops vont (probablement) la sentir passer
La Russie ne veut plus de négociations à la Minsk 1 et 2. Elle ira au bout : capitulation sans condition.
« Aucune date ni lieu de rencontre entre les deux dirigeants n’a été officiellement arrêté à ce stade »
EVIDEMMENT … puisqu’aucune rencontre n’est prévue … par les Russes.
Zézésky revient, encore, une fois de plus avec sa « proposition » de rencontrer Poutine. Ce qui veut dire :
– qu’il doit négocier avant que le front ukrops s’effondre et ça urge
– qu’il est lui-même sur le point de craquer (voir s g*** sur la photo plus haut)
– que rencontrer Poutine le légitime comme le président de l’Ukraine alors qu’il ne l’est plus depuis deux ans
la réponse de la Russie a toujours été la même.
Zézésky fait partie de ces ânes qui s’imaginent qu’il suffit de toujours poser la même question pour enfin recevoir la réponse qu’on souhaite.