Les compagnies aériennes maghrébines entretiennent depuis longtemps des liens étroits avec les pays du Golfe, véritables plaques tournantes du trafic aérien régional et international. Ces connexions, nées à la fois de la proximité géographique et d’échanges économiques et culturels soutenus, rendent le secteur aérien maghrébin particulièrement sensible aux tensions qui agitent cette zone. Lorsque le conflit entre l’Iran et Israël a éclaté, les répercussions se sont naturellement fait ressentir, notamment pour Air Algérie, dont plusieurs routes survolent ou desservent la région du Moyen-Orient.
Gildas Amoussou
Usines au Maghreb : un projet de fabrication de wagons va débuter
Depuis quelques années, la Chine ne cesse de renforcer sa présence industrielle au Maghreb, érigeant progressivement des passerelles concrètes entre son savoir-faire technologique et les besoins en infrastructures de la région. Des projets de construction, des usines d’assemblage, des complexes industriels ou encore des infrastructures de transport ont vu le jour en Algérie, au Maroc et en Tunisie, souvent appuyés par des partenariats publics-privés. Cette stratégie vise à implanter durablement des chaînes de production sur le continent africain, tout en offrant aux pays maghrébins des solutions industrielles prêtes à l’emploi. Dans ce maillage croissant de coopérations, l’Algérie se positionne comme un terrain fertile pour les ambitions chinoises, notamment dans le domaine ferroviaire.
Canicule au Maghreb : une nouvelle vague de chaleur annoncée
Depuis quelques années, les pays du Maghreb font face à un enchaînement de périodes de chaleur de plus en plus intenses et rapprochées. Le phénomène, autrefois ponctuel, s’est installé comme une réalité saisonnière durable. Au Maroc, cette évolution se traduit par des températures toujours plus élevées, des sécheresses prolongées et des conséquences visibles sur le quotidien : pénuries d’eau, ralentissements économiques locaux et pression accrue sur les services de santé. Les habitants apprennent à vivre avec ces extrêmes, mais les marges de résistance s’amenuisent. Aujourd’hui, un nouveau pic de chaleur menace d’aggraver une situation déjà éprouvante.
Drogue au Maghreb : un français mis aux arrêts
Au Maghreb, la lutte contre le trafic de drogue ressemble à une course d’endurance face à des réseaux organisés, souvent mieux équipés et transfrontaliers. Le Maroc, en particulier, est régulièrement confronté à des tentatives d’acheminement de stupéfiants vers l’Europe, que ce soit via les côtes atlantiques, les postes frontières terrestres ou les circuits aériens. Ces dernières années, les autorités marocaines ont multiplié les opérations de démantèlement de réseaux criminels. Des saisies record de résine de cannabis, de cocaïne ou de comprimés psychotropes ont renforcé l’idée que le pays est à la fois un point de transit stratégique et une zone de surveillance sous haute tension. Le renforcement des dispositifs de coopération policière internationale, notamment via Interpol, s’est révélé crucial dans cette bataille de terrain. La récente arrestation d’un ressortissant français à Marrakech témoigne de cette vigilance constante face aux réseaux de trafic.
Rivalités au Maghreb : controverse autour de la paternité du couscous
Longtemps considéré comme un symbole de convivialité partagée entre les peuples du Maghreb, le couscous de blé dur a conquis les tables du monde entier, bien au-delà de ses origines nord-africaines. Présent dans les cantines scolaires françaises, au menu de nombreux restaurants en Europe, et même dans certains concours gastronomiques internationaux, ce plat simple à base de semoule, de légumes et parfois de viande est devenu un ambassadeur culinaire incontestable. Pourtant, derrière cette apparente unanimité se cache une querelle de légitimité culturelle entre voisins maghrébins. Au centre du différend : la revendication de la « vraie » origine du couscous. Et cette fois, c’est l’Algérie qui accuse directement le Maroc de détournement patrimonial.
Elon Musk : un nouveau coup dur signé Trump
Au début de l’année, Elon Musk faisait sensation en intégrant l’équipe gouvernementale de Donald Trump pour diriger un département fraîchement créé censé optimiser le fonctionnement de l’État. L’homme d’affaires, connu pour sa capacité à bousculer les codes dans le secteur privé, a appliqué la même logique à la gestion publique : bilans hebdomadaires exigés des fonctionnaires, suppressions de postes jugés non productifs, réductions de budgets dans les services sociaux. Très vite, ces décisions ont suscité une levée de boucliers. Les tensions se sont accentuées avec une communication confuse, des attitudes jugées déplacées, et même un affrontement physique avec un haut membre du gouvernement. Musk a quitté son poste à peine quatre mois après sa prise de fonction, non sans avoir exprimé des critiques virulentes à l’égard des orientations budgétaires de l’administration, avant de tenter de revenir sur ses propos. Cet épisode aura laissé des traces, autant sur son image que sur ses relations avec l’exécutif.
Espionnage : la Chine surprend la France, on vous explique
Dans l’univers feutré du renseignement, les alliances diplomatiques n’offrent aucune garantie d’immunité. Les États les plus proches coopèrent officiellement, mais se surveillent discrètement. Les révélations sur les pratiques de la NSA, notamment les écoutes de dirigeants européens, en sont un exemple frappant. Depuis des décennies, les grandes puissances s’espionnent mutuellement, à la recherche d’un avantage stratégique, d’une avancée technologique ou d’un renseignement militaire sensible. Aujourd’hui, avec la place centrale occupée par les satellites dans les communications, le renseignement d’origine électromagnétique s’impose comme un champ d’affrontement discret mais déterminant.
Armement : comment la Chine tient les USA dans ce domaine
Depuis plusieurs années, la rivalité sino-américaine façonne les relations économiques et stratégiques mondiales. Ce bras de fer s’est accentué sous l’ère Trump, lorsque Washington, en 2025, a déclenché une guerre commerciale destinée à réduire sa dépendance vis-à-vis de Pékin et à rétablir un prétendu équilibre dans les échanges bilatéraux. Droits de douane, restrictions technologiques, représailles ciblées : les deux puissances se sont affrontées sur presque tous les fronts économiques. Si un accord partiel a fini par être trouvé pour calmer les tensions, les cicatrices de ce conflit n’ont jamais disparu. La compétition, elle, s’est déplacée vers un champ plus discret mais tout aussi crucial : celui des matières premières stratégiques. Et c’est précisément sur ce terrain que la Chine vient de marquer un point décisif.
Déficit au Maghreb : aggravation signalée pour ce pays (2025)
Dans toute économie ouverte, le déficit commercial agit comme un baromètre de vulnérabilité. Lorsqu’un pays importe bien plus qu’il n’exporte, il creuse un trou dans sa balance extérieure, affaiblit sa monnaie, et se rend dépendant de financements extérieurs pour maintenir son niveau de vie. Pour un pays comme la Tunisie, où chaque point de croissance est vital, le creusement de ce déficit peut devenir un frein réel aux ambitions de relance. Or, selon les dernières statistiques de l’Institut national de la statistique (INS) ce jeudi, le déséquilibre s’est considérablement accentué en 2025, réveillant de vives inquiétudes chez les observateurs économiques et les décideurs politiques.
Immigration du Maghreb : un pays européen change les règles
Depuis plusieurs années, l’immigration en provenance du Maghreb pousse les pays européens à ajuster leur stratégie. Face à des pressions migratoires persistantes, nombre d’États ont renforcé leurs contrôles tout en ouvrant certaines voies spécifiques, jugées stratégiques. Sur cette lancée de tri sélectif, les profils qualifiés — notamment les étudiants — bénéficient de mesures privilégiées. La Belgique vient de franchir un cap ce jeudi, dans ce domaine, en modifiant sa manière d’accueillir les candidats à la formation supérieure issus du Maroc.