Le concert de Dadju et surtout la polémique qui s’en est suivie continue de susciter des réactions. L’une d’entre elles est celle du togolais Samuel Saam. Le blogueur et chroniqueur a extériorisé le fond de sa pensée via un message publié sur la page Facebook de My Addictive. L’homme a placé chaque artiste n’ayant pas presté devant ses responsabilités. « J’ai vu Nikanor faire un live appuyé par Sessimè, déplorant leurs mésaventures sur le concert Spécial Dadju et franchement « on ne peut pas imaginer que vous étiez prêts à vous montrer aussi incompétents en matière de show-business…Vous avez faussé la base depuis le jour où on vous a demandé de vous associer au concert. Ce qui s’est passé le jour J n’est qu’une conséquence directe de vos choix » a-t-il écrit.
Culture
Dadju au Bénin : Dah Adagboto dévoile le nom du manager agressé par des chiens
Plusieurs jours après le concert qui a eu lieu à Cotonou avec comme tête d’affiche la star française Dadju, l’incident majeur ayant marqué ce spectacle continue de défrayer la chronique au Bénin. Par le canal d’une publication sur le réseau social Facebook, l’acteur culturel connu sous le nom « Dah Adagboto » a dévoilé l’identité du manager sur qui les agents de sécurité auraient lâché des chiens le jour du spectacle. Il s’agirait selon sa publication de Sidney Lagloire.
Dadju au Bénin : Dibi Dobo donne sa version sur la polémique
Le samedi 24 juillet dernier se tenait au Palais des Congrès de Cotonou, le concert du chanteur français Dadju. Comme il est souvent de coutume au Bénin, quand les stars internationales viennent prester, la polémique était au rendez-vous. Cette fois-ci, il y avait visiblement trois artistes nationaux au cœur de celle-ci : Sèssimè, Nikanor et Dibi Dobo. Le dernier s’est saisi de son clavier pour dire sur Facebook, ses quatre vérités aux personnes qui ont laissé croire qu’on l’avait coupé sur scène en pleine prestation.
Black Panther 2: Une actrice d'origine ghanéenne fait son entrée
« Black Panther » est sorti en salles en 2018 et est devenu un phénomène culturel. C’était la première fois qu’un super-héros noir était présenté dans l’univers cinématographique Marvel. Chadwick Boseman avait alors endossé le rôle du roi ‘’T’Challa’’, la panthère noire, et a dirigé un succès mondial qui a rapporté plus d’un milliard de dollars au box-office mondial et a remporté la toute première nomination aux Oscars pour un film de super-héros. Pour la suite du film, ‘’Black Panther: Wakanda Forever’’, dont la sortie est prévue pour 2022, les réalisateurs étoffent leur casting d’acteurs afro descendants avec, Michaela Coel, une actrice britannique d’origine ghanéenne.
Le musée Gnonnas Pedro rénové, le préfet Milohin invite les béninois à s'y rendre
Décédé en août 2004, Gnonas Pedro fut l’un des grands chanteurs béninois du 20ème siècle et du début du 21ème siècle. Il a appartenu à Africando, un groupe de musiciens africains faisant de la salsa. Le mois prochain, cela fera 17 ans que l’artiste béninois a rejoint l’orchestre céleste. Le musée qui lui est dédié a reçu ce mercredi 21 juillet la visite du préfet du Mono Bienvenu Milohin. L’autorité préfectorale a pu profiter de ce que donnait à voir cet espace rénové.
"Dilemma" de Nelly : le tube dépasse la barre du milliard de vues sur Youtube
« No matter what I do (woo), All I think about is you (uh huh), Even when I’m with my boo, Boy, you know I’m crazy over you (check it)». Ces paroles de la chanson « Dilemma » de l’artiste américain Nelly qui a collaboré avec Kelly Rowland de l’ex-groupe mythique Destiny’s Child vous disent surement quelque chose. De son vrai nom Cornell Iral Haynes, Nelly a sorti ce tube planétaire qui a fait danser de nombreux jeunes il y a 19 ans sur« Nellyville », son deuxième album studio.
Universal Music Africa et Booba lancent un nouveau label en Afrique
Universal Music Africa a récemment signé un nouveau contrat avec le rappeur Booba, pour lancer un tout nouveau label sur le continent africain. Une grande nouvelle pour celui qui se fait également appeler « B2O », qui pourra désormais travailler directement sur le sol africain, avec des artistes locaux.
"Freda" : le film haïtien coproduit par un béninois projeté à Cannes ce mercredi
C’est un fait rare pour être souligné. Un film coproduit par un réalisateur béninois au festival de Cannes. Le nom de cette œuvre cinématographique n’est rien d’autre que « Freda », un long métrage de la réalisatrice haïtienne Gessica Généus. Faissol Gnonlonfin, le coproducteur béninois, s’est retrouvé embarqué dans cette aventure cinématographique en 2018. « J’étais en plein tournage d’un documentaire au Cameroun, ( Fon, Mbière) quand j’ai reçu un appel de Jean Marie (Gigon) de SaNoSi Productions, le producteur délégué du film (c’est-à-dire qui détient les droits d’exploitation). Il m’a dit qu’il savait que j’avais déjà produit des films en Haïti et m’a demandé si une nouvelle aventure haïtienne me tentait. Je lui ai répondu que j’allais lire le scénario et c’est celui de Gessica Généus qui m’a été envoyé » raconte-t-il sur France Info.
Vous laissez mon garçon tranquille: Angélique Kidjo défend Burna Boy
Angélique kidjo, la chanteuse originaire du Bénin ne voit pas d’un bon œil, les critiques formulées à l’encontre de la star nigériane Burna Boy. En effet, l’auteur de l’opus « African Giant » est souvent attaqué à cause de sa personnalité. Pour la diva de la musique béninoise, il faut certes être humble mais pas discret. « C’est la façon de faire, car il sait de quoi il parle. Quand vous avez du talent, oui, vous devez avoir de l’humilité, mais cela ne veut pas dire que vous allez raser les murs » a-t-elle déclaré sur Smooth FM Lagos, invitant les pourfendeurs de l’artiste nigérian à le laisser tranquille.
« Ça ne nous appartient pas » : la Belgique va rendre les objets d’art volés en RDC
Le gouvernement belge a annoncé ce mardi qu’il entamera un processus entendu sur plusieurs années afin de restituer des œuvres d’art volées en République démocratique du Congo conservées dans le Musée royal de l’Afrique centrale. Le gouvernement belge s’est dit prêt à répondre aux appels de la RDC à la restitution des objets d’art après avoir porté un regard plus critique sur le passé colonial de la Belgique. « L’approche est très simple : tout ce qui a été acquis par des moyens illégitimes, par le vol, par la violence, par le pillage, doit être rendu », a confié le ministre belge Thomas Dermine à Reuters. « Ça ne nous appartient pas » a-t-il affirmé.