L’industrie automobile mondiale, pilier important de nombreuses économies, traverse une période de turbulences, notamment au Maroc, un acteur majeur du secteur en Afrique. Ce marché, en pleine croissance ces dernières années grâce à la forte demande en véhicules produits localement et exportés vers l’Europe et d’autres continents, fait face à des défis de taille. La crise actuelle affecte non seulement les exportations, mais également la réputation du pays en tant que destination industrielle.
Economie
Maghreb : des puissants pays arabes misent sur l'énergie renouvelable
Le Maroc a fait de l’énergie verte un axe majeur de son développement, un choix stratégique visant à répondre aux enjeux climatiques tout en consolidant son rôle de leader en Afrique du Nord dans ce domaine. L’engouement mondial pour les énergies renouvelables, notamment le solaire et l’éolien, trouve un écho particulier dans les politiques du royaume, qui ambitionne d’atteindre 52 % de son mix énergétique à partir de sources renouvelables d’ici 2030. Cette vision, soutenue par des engagements forts et des projets d’envergure, attire des investisseurs étrangers, notamment ceux des pays du Golfe.
Automobile au Maghreb : un grand groupe bientôt installé
L’implantation d’une usine Hyundai en Algérie franchit une étape majeure avec la remise du pré-agrément officiel à la SARL Hyundai Motors Manufacturing Algeria. Cette avancée significative intervient moins de 24 heures après les directives présidentielles, illustrant la réactivité du gouvernement algérien face à ce projet stratégique.
Automobile au Maghreb : voici pourquoi ce groupe français est en difficulté
Les relations entre l’Algérie et la France restent souvent tendues, sur fond de désaccords historiques, de crispations autour de la mémoire coloniale ou de contentieux politiques liés aux visas, à la coopération sécuritaire ou à la circulation des personnes. Cette instabilité diplomatique a régulièrement rejailli sur les partenariats économiques bilatéraux, compliquant le dialogue entre institutions et entreprises. Pourtant, dans le cas du différend entre Alger et Renault, les causes semblent découpler des tensions politiques traditionnelles. C’est un dossier purement industriel, selon les autorités algériennes, qui justifie aujourd’hui le blocage de l’usine du groupe automobile à Oran.
Elon Musk : le Canada sévit de manière inattendue
Au début de son mandat, Donald Trump avait bouleversé les équilibres commerciaux mondiaux en imposant une série de droits de douane agressifs, y compris à ses partenaires les plus proches. Le Canada, l’Europe et le Mexique n’avaient pas été épargnés, malgré des décennies d’alliances économiques. En taxant l’acier, l’aluminium ou les produits automobiles, Trump entendait relocaliser la production et forcer des renégociations d’accords commerciaux jugés défavorables aux États-Unis. Cette stratégie a semé la méfiance, même parmi les alliés historiques de Washington, et continue de produire ses effets aujourd’hui, bien au-delà du domaine industriel.
Maghreb : ce pays prépare un plan majeur pour l'Afrique de l'Ouest
L’histoire contemporaine du Maghreb est jalonnée de tentatives d’ancrage stratégique en Afrique subsaharienne. Pendant plusieurs décennies, des pays comme la Libye de Mouammar Kadhafi ont multiplié les investissements politiques, militaires et économiques dans la région. Kadhafi ne se contentait pas de discours panafricanistes ; il finançait des infrastructures, soutenait des mouvements politiques et imaginait une union monétaire africaine. Ces efforts répondaient à une logique d’influence, mais aussi à une volonté d’intégrer les pays sahéliens dans un système régional arrimé à l’Afrique du Nord. Ce modèle, très centré sur le leadership individuel et souvent peu structuré à long terme, n’a cependant pas survécu à la disparition de ses initiateurs. Aujourd’hui, un autre acteur maghrébin reprend ce flambeau d’une manière radicalement différente : le Maroc, avec un projet structurant et multi-sectoriel qui redéfinit les connexions africaines.
Afrique : la filiale d'un groupe français entend investir 200 millions $
Le groupe Orange entend consolider sa position au Liberia à travers un plan ambitieux de modernisation de son réseau. La filiale locale de l’opérateur français prévoit d’injecter des ressources importantes pour améliorer la qualité de ses services et soutenir la demande croissante en connectivité.
Maghreb : ce fleuron français violemment critiqué
Ces derniers mois, les relations entre l’Algérie et la France ont traversé de nouvelles zones de turbulences. En cause, des différends persistants sur la mémoire coloniale, des tensions diplomatiques récurrentes et une série de malentendus politiques. À plusieurs reprises, Alger a rappelé ses ambassadeurs ou gelé des coopérations stratégiques, accusant Paris d’ingérence ou de manque de respect à la souveraineté nationale. Cette crispation, nourrie par un ressentiment historique jamais réellement apaisé, rejaillit désormais sur les entreprises françaises opérant en Algérie, même celles autrefois perçues comme des partenaires économiques solides. Parmi elles, Renault est aujourd’hui au cœur d’une vive controverse qui dépasse largement le cadre industriel.
Banque des BRICS : un nouveau pays tape à la porte
La Banque de Développement des BRICS, (NBD), attire de plus en plus de pays au-delà de ses membres fondateurs. C’est notamment le cas de la Colombie. Lors d’une visite officielle en Chine, le président Gustavo Petro a exprimé l’intérêt de son pays pour intégrer cette institution et profiter de ses ressources pour financer des projets d’infrastructure.
Pétrole en Afrique : un groupe américain va investir dans la construction d'une raffinerie
La Côte d’Ivoire continue de tracer son chemin dans l’univers du pétrole. Le pays, qui dispose déjà d’une base solide dans le secteur, veut passer à une nouvelle étape. Pour y parvenir, les autorités misent sur des partenariats stratégiques avec des acteurs internationaux de premier plan.