Dans les écoles maternelles et primaires publiques au Bénin, les souscriptions et cotisations à l’initiative des directeurs ou autres responsables sont désormais interdites sans l’autorisation préalable du ministre de tutelle.C’est la fin du désordre dans ces écoles où chaque administration crée à son bon vouloir, des frais qu’elle impose aux parents d’élève. C’est une forme de corruption qui doit cesser, selon le ministre des enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou. Dans un communiqué, il l’a formellement interdit.
Education
Faux frais dans les écoles au Bénin: Le ministre Karimou dénonce une "corruption déguisée"
Le ministre des enseignements maternel et primaire est vent debout contre les faux frais créés par les directeurs d’écoles. Dans un communiqué, Salimane Karimou invite les personnes victimes de ces « pratiques de corruption déguisées » à aller retirer leur sous. Salimane Karimou, le ministre des enseignements maternel et primaire reste opposé à la création de faux frais dans les écoles. Il a sorti un communiqué dans lequel il dit constater que « des directeurs d’écoles ont instauré de leur propre gré , et parfois en complicité avec des membres de bureaux d’associations de parents d’élèves (Ape), des souscriptions ou cotisations allant de 2 000 à 15 000 francs Cfa par apprenant pour divers motifs ». Ces initiatives aux « relents de pratiques de corruption déguisées sont incompatibles avec les idéaux du gouvernement et bannies des usages scolaires », fait-il savoir. L’autorité invite les victimes de ces faux frais à retourner vers ceux qui leur ont soutiré de l’argent pour se faire rembourser. Ils doivent se munir du reçu qu’on leur a donné précise t-il.
Arifari Bako : la scolarisation précoce peut créer un handicap intellectuel
L’honorable Nassirou Arifari Bako est contre la scolarisation précoce des enfants. Il l’a fait savoir au cours d’un entretien accordé à la presse parlementaire vendredi dernier, à l’occasion de l’étude du projet de la loi des finances 2019
Le député du BMP (Bloc de la Majorité Parlementaire) Nassirou Arifari Bako n’est pas favorable à une scolarisation précoce des enfants. Pour ce membre de la commission budgétaire du Parlement, inscrire trop tôt son enfant au Ci peut avoir beaucoup de conséquences néfastes sur son évolution mentale et intellectuelle. « Nous avons aujourd’hui des enfants de 3 ans et 4 ans qui commencent déjà le Ci. Ce n’est pas forcément une bonne chose et nous pensons que le Ministère des enseignements maternel et primaire devrait mettre beaucoup plus de rigueur en termes de contrôle de normes dans nos établissements scolaires pour éviter de créer des handicapés intellectuels pour notre pays » a déclaré le parlementaire.
Réformes dans l’enseignement supérieur au Bénin : Le gouvernement rassure de sa bonne foi
Les autorités rectorales ont procédé hier mercredi au lancement de la rentrée académique 2018-2019 à l’Université d’Abomey Calavi. Les enseignants de ce haut lieu du savoir ont profité de l’occasion pour critiquer le décret du président Talon qui suspend l’élection des responsables d’universités publiques jusqu’à l’installation des membres du Conseil National de l’Education.
C’est la lune de fiel entre Patrice Talon et les enseignants de l’Université d’Abomey – Calavi. Les universitaires n’approuvent pas du tout le décret pris par le chef de l’Etat pour suspendre l’élection des responsables d’universités publiques. Pour la porte-parole des universités du Bénin, le principe des élections des recteurs et des responsables d’universités est fondamental et les enseignants du supérieur y tiennent. Il faut que les universités publiques gardent à leur tête des « autorités légitimes » a martelé Ariane Djossou. Elle reste persuadée que le processus électoral va reprendre son cours normal très prochainement.
Bénin : Dodji Amouzouvi apporte des clarifications sur la liste provisoire des universités privées agréées
Après la publication de la liste des établissements privés d’enseignement supérieur autorisés au Bénin, le Depes Dodji Amouzouvi a animé un point de presse hier mercredi 07 novembre.
Le Directeur des établissements privés d’enseignement supérieur (Depes) était face à la presse hier soir à l’infosec de Cotonou. Dodji Amouzouvi a fait savoir que la liste publiée est provisoire. Les EPES qui ne s’y retrouvent pas peuvent saisir sa direction pour demander des rectifications d’erreurs matérielles ou porter des réserves dans un délai de quinze jours. Ces établissements sont priés de présenter des preuves pour justifier leurs réclamations. Pour Dodji Amouzouvi, 50 EPES ont obtenu l’agrément pour des filières bien précises. Parmi ces universités privées, 27 ne sont pas autorisées à recruter des étudiants en première année. Ils ont aussi reçu des avis défavorables pour certaines filières.
France : sanction exemplaire pour l'élève qui avait braqué son enseignante
Les menaces s’intensifient dans le milieu scolaire, des mesures sont en vue pour mettre fin à celles-ci pour le bien de tousLe milieu scolaire se révèle être un lieu de danger permanent et cela à cause des récurrentes scènes de menaces. En effet, la vidéo dans laquelle un jeune mineur pointait une arme sur son enseignante avait enflammé les réseaux le 18 octobre dernier. Pour l’heure, cet adolescent de 16 ans et deux de ses camarades qui avaient filmé et poster la scène sur les réseaux ont été mis en examen pour « violence aggravées ».
Bénin : Des établissements privés d’enseignement supérieur bientôt fermés
Le conseil des ministres de ce mardi 06 novembre à statuer sur le sort des Etablissements Privés d’Enseignement Supérieur (EPES). Certains ont été autorisés à poursuivre leurs activités tandis que d’autres sont suspendus ou contraints à fermer. La commission des agréments et des autorisations du Conseil consultatif national de l’enseignement supérieur a examiné les dossiers des établissements privés d’enseignement supérieur au cours de sa toute dernière session. Les conclusions de cette session ont été présentées en conseil des ministres par Marie Odile Atanasso, ministre de l’enseignement supérieur. Du rapport, on retient que « les établissements (privés) qui ont reçu l’avis favorable pour l’agrément sollicité sont provisoirement autorisés à poursuivre leurs activités ».
Bénin: Le gouvernement revalorise le taux horaire des enseignants vacataires
Le gouvernement a rehaussé le taux horaire des enseignants vacataires en fonction de leurs diplômes Au Bénin, le gouvernement a pris une décision favorable aux enseignants vacataires. Un arrêté interministériel a revu à la hausse leur taux horaire en fonction de leurs diplômes. Ainsi donc les vacataires titulaires du Certificat d’aptitude au professorat d’éducation physique et sportive (Capeps), du Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement technique (Capet) et du Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement secondaire (Capes), seront payés à 2500 Fcfa l’heure.
Réformes dans l’enseignement supérieur au Bénin : les inquiétudes du professeur Philippe Lalèyè
Le 20 septembre 2018, Patrice Talon a pris un décret qui suspend l’élection des responsables d’universités publiques. Ce décret inquiète le professeur Philippe Laléyè. Il craint que le gouvernement remette en cause le mode de désignation des recteurs. L’élection des responsables d’universités publiques est suspendue au Bénin jusqu’à l’installation du Conseil National de l’Education. Ainsi en a décidé le chef de l’Etat à travers un décret. Pour le professeur Philippe Lalèyè, cette décision doit inquiéter parce qu’on risque d’assister à une remise en cause du mode de désignation des responsables de ces universités publiques. En effet, depuis 2006, les recteurs des universités nationales sont élus. « C’était après de hautes luttes qu’on est arrivé là parce qu’on a estimé que pour la gestion des affaires au niveau de l’université il faudrait que ce soit nous -mêmes qui désignons ceux qui seront chargés de nous conduire par une élection de façon démocratique » se rappelle Philippe Lalèyè.
Bénin : L’Office du Baccalauréat lance une campagne de distribution des attestations de Bac
Les services de l’Office du Baccalauréat au Bénin se déplaceront à partir du lundi 29 octobre prochain pour distribuer les attestations de baccalauréat.C’est une compagne qu’organise l’Office, du lundi 29 octobre au samedi 3 novembre 2018, sur toute l’étendue du territoire national. C’est dans le but de simplifier aux bacheliers, le retrait de leur attestation. Ils ne sont plus ainsi contraints d’effectuer le déplacement sur Cotonou avant de rentrer en procession de leur diplôme. Dans son communiqué radiodiffusé 18/MESRS/OB/SAP/SA de ce lundi 22 octobre 2018, le directeur de l’Office du Baccalauréat, professeur Alphonse da Silva fait savoir que la présente campagne est au profit des bacheliers de la session de juillet 2018.