L’évaluation intellectuelle des enseignants du secondaire de l’Atlantique n’aura finalement pas lieu le samedi 22 décembre comme prévu. Dans une note de service, le chef du secrétariat du directeur départemental de l’enseignement secondaire, annonce le report de ce contrôle de connaissances.
La direction départementale des enseignements secondaire, technique et professionnelle de l’Atlantique a reporté l’évaluation intellectuelle des Agents permanents de l’Etat, des Agents contractuels de l’Etat et honoraires, initialement prévue pour le 22 décembre prochain. « Je viens par la présente porter à votre connaissance , que l’évaluation intellectuelle des enseignants APE, ACE et honoraires en situation de classe et ceux en situation administrative de l’enseignement secondaire général, annoncée par les correspondances n 1849 et 180 signés du ministre lui même et prévue pour se dérouler le 22 décembre en ce qui concerne la phase écrite , est reportée à une date ultérieure » renseigne la note de service adressée aux chefs d’établissement publics de l’Atlantique.
Education
Universités publiques du Bénin : L’Intersyndicale des enseignants désapprouve la décision du gouvernement
Les enseignants du supérieur au Bénin condamnent la mesure transitoire du gouvernement relative à la suspension des élections des recteurs et des responsables des Unités de Formation et de Recherche (UFR). A travers une déclaration de l’Intersyndicale des enseignants des universités nationales du Bénin rendue publique hier, lundi 3 décembre 2018, ils dénoncent une menace pour les libertés académiques et exigent la poursuite du processus desdites élections.Cette sortie fait suite à l’Assemblée générale organisée par l’intersyndicale le 21 novembre 2018 pour une réflexion d’ensemble sur la situation. L’heure est grave selon ces enseignants. « Le gouvernement du Bénin vient de provoquer une exacerbation des tensions dans les universités nationales du Bénin (UNB) en décrétant la suspension des élections des Recteurs et des responsables des Unités de Formation et de Recherche (UFR) » lit-t-on dans leur déclaration signée de la coordination de l’Intersyndicale des UNB (CIS).
Bénin : Les enseignants vacataires empêchent la tenue des devoirs au Ceg1 de Dassa-Zoumè
Les enseignants vacataires n’ont pas perçu leurs primes depuis le mois de septembre 2018.Dans leur rang, la colère gronde. Au Ceg1 de Dassa- Zoumè ils ont empêché la tenue des devoirs du premier semestre. Leurs collègues de l’Atacora menacent d’en faire autant. Les enseignants vacataires du CEG1 de Dassa-Zoumè ne sont pas contents. Ils ont décidé de boycotter la première série des devoirs surveillés qui a démarré hier lundi 26 novembre dans l’établissement. Selon les informations rapportées par la radio Océan Fm, ces enseignants auraient fait sortir les élèves des salles de classe hier matin. Seuls ceux du second cycle ont pu composer dans la matinée, mais le soir, ils sont restés à la maison à cause des menaces des protestataires. Ces enseignants exigent le paiement sans délai de leurs primes de vacation.
Bénin : Mahougnon Kakpo invite les chefs d'établissements à ne plus faire usage des chicottes
L’usage des châtiments corporels est proscrit par la loi. Face à la violation de cette prescription, le ministre Mahougnon Kakpo, a décidé de rappeler à l’autre ses administrés. Il l’a fait par le biais d’une note de service ce vendredi 22 novembre 2018.Les châtiments corporels sont interdits à l’école au Bénin et il existe d’autres moyens de punir les apprenants indisciplinés ou ayant fourni un travail non satisfaisant. Il existe une loi qui proscrit ce fait. Ceci est un rappel du ministre des enseignements secondaire, technique et professionnel, Mahougnon Kakpo, à l’endroit des chefs d’établissements secondaire.
Bénin : Plus de souscriptions dans les écoles maternelles et primaires sans l’autorisation du ministre
Dans les écoles maternelles et primaires publiques au Bénin, les souscriptions et cotisations à l’initiative des directeurs ou autres responsables sont désormais interdites sans l’autorisation préalable du ministre de tutelle.C’est la fin du désordre dans ces écoles où chaque administration crée à son bon vouloir, des frais qu’elle impose aux parents d’élève. C’est une forme de corruption qui doit cesser, selon le ministre des enseignements maternel et primaire, Salimane Karimou. Dans un communiqué, il l’a formellement interdit.
Faux frais dans les écoles au Bénin: Le ministre Karimou dénonce une "corruption déguisée"
Le ministre des enseignements maternel et primaire est vent debout contre les faux frais créés par les directeurs d’écoles. Dans un communiqué, Salimane Karimou invite les personnes victimes de ces « pratiques de corruption déguisées » à aller retirer leur sous. Salimane Karimou, le ministre des enseignements maternel et primaire reste opposé à la création de faux frais dans les écoles. Il a sorti un communiqué dans lequel il dit constater que « des directeurs d’écoles ont instauré de leur propre gré , et parfois en complicité avec des membres de bureaux d’associations de parents d’élèves (Ape), des souscriptions ou cotisations allant de 2 000 à 15 000 francs Cfa par apprenant pour divers motifs ». Ces initiatives aux « relents de pratiques de corruption déguisées sont incompatibles avec les idéaux du gouvernement et bannies des usages scolaires », fait-il savoir. L’autorité invite les victimes de ces faux frais à retourner vers ceux qui leur ont soutiré de l’argent pour se faire rembourser. Ils doivent se munir du reçu qu’on leur a donné précise t-il.
Arifari Bako : la scolarisation précoce peut créer un handicap intellectuel
L’honorable Nassirou Arifari Bako est contre la scolarisation précoce des enfants. Il l’a fait savoir au cours d’un entretien accordé à la presse parlementaire vendredi dernier, à l’occasion de l’étude du projet de la loi des finances 2019
Le député du BMP (Bloc de la Majorité Parlementaire) Nassirou Arifari Bako n’est pas favorable à une scolarisation précoce des enfants. Pour ce membre de la commission budgétaire du Parlement, inscrire trop tôt son enfant au Ci peut avoir beaucoup de conséquences néfastes sur son évolution mentale et intellectuelle. « Nous avons aujourd’hui des enfants de 3 ans et 4 ans qui commencent déjà le Ci. Ce n’est pas forcément une bonne chose et nous pensons que le Ministère des enseignements maternel et primaire devrait mettre beaucoup plus de rigueur en termes de contrôle de normes dans nos établissements scolaires pour éviter de créer des handicapés intellectuels pour notre pays » a déclaré le parlementaire.
Réformes dans l’enseignement supérieur au Bénin : Le gouvernement rassure de sa bonne foi
Les autorités rectorales ont procédé hier mercredi au lancement de la rentrée académique 2018-2019 à l’Université d’Abomey Calavi. Les enseignants de ce haut lieu du savoir ont profité de l’occasion pour critiquer le décret du président Talon qui suspend l’élection des responsables d’universités publiques jusqu’à l’installation des membres du Conseil National de l’Education.
C’est la lune de fiel entre Patrice Talon et les enseignants de l’Université d’Abomey – Calavi. Les universitaires n’approuvent pas du tout le décret pris par le chef de l’Etat pour suspendre l’élection des responsables d’universités publiques. Pour la porte-parole des universités du Bénin, le principe des élections des recteurs et des responsables d’universités est fondamental et les enseignants du supérieur y tiennent. Il faut que les universités publiques gardent à leur tête des « autorités légitimes » a martelé Ariane Djossou. Elle reste persuadée que le processus électoral va reprendre son cours normal très prochainement.
Bénin : Dodji Amouzouvi apporte des clarifications sur la liste provisoire des universités privées agréées
Après la publication de la liste des établissements privés d’enseignement supérieur autorisés au Bénin, le Depes Dodji Amouzouvi a animé un point de presse hier mercredi 07 novembre.
Le Directeur des établissements privés d’enseignement supérieur (Depes) était face à la presse hier soir à l’infosec de Cotonou. Dodji Amouzouvi a fait savoir que la liste publiée est provisoire. Les EPES qui ne s’y retrouvent pas peuvent saisir sa direction pour demander des rectifications d’erreurs matérielles ou porter des réserves dans un délai de quinze jours. Ces établissements sont priés de présenter des preuves pour justifier leurs réclamations. Pour Dodji Amouzouvi, 50 EPES ont obtenu l’agrément pour des filières bien précises. Parmi ces universités privées, 27 ne sont pas autorisées à recruter des étudiants en première année. Ils ont aussi reçu des avis défavorables pour certaines filières.
France : sanction exemplaire pour l'élève qui avait braqué son enseignante
Les menaces s’intensifient dans le milieu scolaire, des mesures sont en vue pour mettre fin à celles-ci pour le bien de tousLe milieu scolaire se révèle être un lieu de danger permanent et cela à cause des récurrentes scènes de menaces. En effet, la vidéo dans laquelle un jeune mineur pointait une arme sur son enseignante avait enflammé les réseaux le 18 octobre dernier. Pour l’heure, cet adolescent de 16 ans et deux de ses camarades qui avaient filmé et poster la scène sur les réseaux ont été mis en examen pour « violence aggravées ».