Au Japon après le désastre de Fukushima, en 2011, les autorités japonaises se sont retrouvées devant un problème de taille. Des millions de tonnes d’eau, issues des réservoirs de refroidissement et des eaux souterraines, régulièrement recueillies, avaient drastiquement été contaminées par la fonte des réacteurs. Depuis le Japon n’avait eu de cesse de chercher à traiter ces eaux.
Un premier traitement, avait montré que des particules résiduelles étaient encore trop importantes pour déclarer les eaux sauves. D’autres traitements étaient ensuite intervenus, et avaient ce Mardi, permis aux autorités japonaises de déclarer les eaux « potables » et d’annoncer leur rejet dans l’Océan Pacifique. Une action dénoncée par la Chine.