Elle revient chaque année. La Journée internationale de la liberté de la presse, c’est, aujourd’hui, jeudi 3 mai 2012. Le Bénin, notre pays, à l’instar de tous les pays démocratiques du monde, s’incline, en manière d’hommage respectueux, devant une valeur cardinale, la liberté. Une valeur transversale aussi. Parce que la liberté est au cœur de toutes les entités, groupes et catégories d’une société.
Opinion
Afrique: entre préjugés et images
Deux principes à retenir. Deux principes pour nous faire une idée sur les idées qu’on fait courir sur l’Afrique et sur les Africains. Le premier principe affirme que les préjugés ont la vie dure. Ils sont, en effet, les produits d’une opinion préconçue, unilatérale qui tient davantage du parti pris. Le deuxième principe établit que l’image que l’on se fait de l’autre est forcément subjective. Parce qu’il s’agit de la reproduction mentale de ce que l’on veut bien percevoir ou de ce que l’on veut bien retenir de l’autre.
Choses qui passent et trépassent
S’en sont-ils rendu compte? Les Béninois ont vu disparaître trois choses importantes dans leur vie quotidienne. Ceci, à titre provisoire ou à titre définitif. Apparemment, ils n’en sont pas très affectés.
Les Fils de la Lumière sèment à nouveau les graines de l’Espérance
La religion chrétienne, faut-il le rappeler, repose sur trois piliers fondamentaux : la foi, l’espérance et la charité. Si les deux premiers piliers enseignent à l’homme les conditions de sa sainteté pour son salut après sa mort physique (résurrection et vie éternelle), le troisième est le prolongement de ce que le Christ lui-même enseigne comme le second commandement qui avec le premier (Tu adoreras ton Dieu de tout son cœur, de toute ton âme et de toute ta force), résument tout l’enseignement du judaïsme et sont à la base du christianisme.
Refondation au Bénin : mode d’emploi
Un an après l’historique KO de Mars 2011, le Benin peine a retrouver le chemin du progrès. Et ce ne serait pas exagérer que de dire les choses telles qu’elles sont. Depuis Avril 2006, plusieurs indices montrent à souhait que le pays recule sur beaucoup de plans. Certes des routes, des ponts et autres ouvrages d’art ont été construits, ce qui n’est pas rien. Des Microcrédits ont été distribues en majorité aux femmes, même si de telles actions ne suffisent pas à obtenir un impact durable au plan de l’amélioration des conditions de vie des populations.
Chronique des temps qui tanguent* : l'intolérable dérive des institutions
La plupart des journaux parus vendredi dernier ont évoqué de manière anodine, comme si nous nous y étions déjà habitués et que cela allait de soi, la rencontre informelle organisée, la veille, par les présidents d’institutions de la République avec l’homme d’affaires Patrice Talon. Une rencontre qui aurait évoqué, entre autres, des dossiers brûlants de l’actualité nationale. Voici comment notre confrère, La presse du jour a planté le décor de ladite rencontre: «la rencontre rotative des présidents d’institutions du Bénin (sic) a eu lieu, hier jeudi, à la Haute Cour de justice à Porto-Novo.
Le temps de Dieu et le temps du politicien
Cela ne se discute pas. Le temps de Dieu ne connaît ni passé, ni présent, ni futur. Le temps de Dieu, de ce fait, c’est l’éternité. Le temps du politicien est un temps limité. C’est le temps de l’homme qui doit compter avec la mort logée au cœur de l’humaine condition. Le pouvoir du politicien s’inscrit dans le temps de l’homme. Un pouvoir limité dont il est vain de repousser ou d’outrepasser les limites.
Débat sur la révision constitutionnelle : Tempo, chers constitutionnalistes
Tout le monde ne peut pas être juriste encore moins constitutionnaliste. De même que tout le monde ne peut pas être médecin..etc. Néanmoins le droit étant l’interprétation des textes, il est de notoriété publique que beaucoup d’Avocats- conseil perdent des procès malgré leurs talents d’orateur. Le lexique juridique n’est pas aussi difficile à lire et à comprendre par rapport au lexique médical qui est une autre paire de manche. De grâce, que les constitutionnalistes cessent de nous infantiliser dans le débat en cours sur la révision opportuniste, et je pèse bien mes mots, de notre constitution du 11 Décembre 1990.
Stratégie de développement et affranchissement : Pour une académie des sciences morales et politiques
Pour millénaire ou traditionnelle qu’elle soit, lorsqu’une façon de gérer la chose publique, recherchant légitimement le bien-être du plus grand nombre qui, somme toute, est la finalité de toute politique publique saine, ne donne pas les résultats escomptés, la bonne intelligence voudrait que l’on marque une pause pour permettre sa réévaluation. Intellectuels que nous sommes, qui concevons et gérons des projets avec l’apriorisme d’une culture qui n’est pas totalement la nôtre et qui n’est certainement pas tout à fait en adéquation avec nos sensibilités et notre environnement social ;
Le service public. Pour qui? Pour quoi?
La semaine nationale du service public. Nous y sommes. Le Ministère de la Réforme administrative et institutionnelle, le Ministère de la Fonction publique et le Ministère de la Décentralisation, coorganisateurs de la semaine, s’activent à nous donner les clés de lecture et de compréhension d’une aussi importante manifestation.