A sa troisième édition du Forum Talent sur le thème « Comment choisir son métier avant d’étudier », l’organisation Junior Achievement s’était demandée combien de jeunes parviennent à bien choisir leur métier, La problématique ainsi posée mérite effectivement réflexion.
Opinion
La refondation par notre rétroviseur
Il y a exactement un an, jour pour jour, nous diffusions une chronique sous le titre : «Refondation : pourquoi et pour quoi faire?» Un nouveau concept vient d’être lancé par le Chef de l’Etat. Voici ce que nous disions dans cette chronique en date du 8 juillet 2010.
Faire du Bénin une terre d’excellence
La culture de l’excellence. Voilà ce vers quoi nous devrions nous orienter, si nous étions animés de la volonté d’endiguer la boue montante de la médiocrité qui menace la cité. Et l’excellence, c’est quoi ? C’est la quête du meilleur, en tout temps, en tout lieu. Est excellent celui ou celle qui est remarquable dans son action. Est excellent celui ou celle qui a atteint un degré éminent de perfection dans ce qu’il est, dans ce qu’il fait.
Petit métiers, grands hommes
On les range dans la catégorie des petits métiers. Et une ville comme Cotonou en montre et en offre à la pelle. Le tailleur ambulant trouve un bouton à placer, ici, une fermeture éclair à réparer, là. Le cordonnier du coin ne chôme pas : ça pique et ça repique, ça coud et ça répare. Ne parlons pas du vendeur de café ambulant. Avec lui, votre petit déjeuner est à portée de bouche. Les Béninois ont même inventé le petit métier des laveurs de pieds. Saison des pluies oblige.
Qui peut mettre Dieu en musique?
Chanter, disent les chrétiens, c’est prier deux fois. Et l’on peut soutenir que celui qui met Dieu en musique met plus en valeur son acte d’adoration. C’est certainement ce qu’ont compris des centaines de jeunes. Ils ont, en effet, pris d’assaut l’univers de la musique religieuse. Une musique qui n’a jamais autant brillé qu’aujourd’hui dans le ciel toujours incertain et capricieux de la musique nationale.
La RB entre spontanéisme, opportunisme et conservatisme
L’évolution de la Renaissance du Bénin ne peut laisser indifférents, non seulement ses anciens militants, mais surtout tous les Béninois attachés au développement de leur pays dont l’une des conditions est la naissance de grands rassemblements politiques. Madame Rafiatou KARIMOU est restée égale à elle-même : je l’ai connue en 1967 lorsque tous deux en classe terminale au Lycée Béhanzin, elle faisait déjà montre d’un militantisme remarquable qu’elle a poursuivi depuis, bon an mal an.
La souveraineté des Etats face aux interventions armées sous l’égide des Nations-Unies
La charte des nations-Unies, instrument fondateur de l’ordre international contemporain, consacre l’égalité souveraine des Etats et la non ingérence dans leurs affaires intérieures. Mais, à l’heure actuelle, on constate que ces deux principes semblent être quelque peu entamés par le développement des droits de l’homme et l’émergence de l’assistance humanitaire. Cette dernière a commencé à se concrétiser en 1968 au Biafra par l’action des médecins sans frontières, familièrement appelés (the French doctors).
Sacraliser l’école et célébrer le maître
Le symbole est fort : le Chef de l’Etat, Boni Yayi, décore Albert Dako, son maître à l’école primaire. Symbole, parce que le Chef de l’Etat, n’a pas eu qu’un seul maître. Si la vie est une école, ce sont des centaines de maîtres qui ont balisé et qui balisent encore les chemins de destinée du Président. Symbole, parce que si Boni Yayi n’avait pas été élevé au palier supérieur de l’Etat, il est à peu près sûr qu’Albert Dako, comme bien d’autres serviteurs de l’Etat, n’aurait pas été tiré du trou anonyme de sa retraite pour les honneurs d’une décoration et d’une distinction nationale.
Le défi de l’invention et de l’innovation
Pour vivre heureux, vivons cacher. C’est un adage qui le dit. Ce que dément un autre adage : on ne met pas la lumière sous le boisseau. A l’ère de la communication, qui se cache, se casse. On lit toujours mieux ce qu’on rend visible. Pourquoi de telles considérations?
L’habit fait l’Africain et l’Africaine
Il était dans nos murs il y a une dizaine de jours. Le général Olunsegun Obasanjo, ancien Président de la République fédérale du Nigeria, rendait visite à Boni Yayi, Président de la République du Bénin. Peu nous importe ce que les deux personnalités ont eu à se dire. Arrêtons-nous plutôt sur un détail qui n’a peut être pas suscité un grand intérêt. Il n’en reste pas moins hautement significatif.