Les populations du département des collines et plus précisément celles de la commune de Savalou vivent des conditions très pénibles en matière d’approvisionnement en eau potable. Une situation qui suscite beaucoup d’inquiétudes dans le rang de certains députés. En effet, lors de l’examen de certains accords d’autorisation de ratification au palais des gouverneurs en présence du ministre en charge de l’énergie et de l’eau, le député Valère Tchobo s’est fait le porte-parole de ses mandants de Savalou.
Politique
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Examen du code du numérique: Quelques sanctions prévues par la loi
Les députés ont poursuivi hier en plénière, l’examen de la loi portant code du numérique en République du Bénin. Au terme de la séance, ils ont examiné environ 300 articles sur les 700 ou presque contenus dans le texte de loi. Les dispositions concernant la résolution des différends et les différentes sanctions prévues dans la loi, ont aussi été passées au peigne.
Bénin: Le Conseil municipal de Cotonou en séance extraordinaire ce jour
Les conseillers municipaux de Cotonou se réunissent ce mercredi 17 Mai 2017 en session extraordinaire. Première session extraordinaire de l’année, elle est convoquée par le président du conseil Léhady Vinagnon Soglo, pour un examen approfondi du projet de convention Etat/Communes, initié par le gouvernement.
Bénin - Concours frauduleux à la CNSS : Le gouvernement décline sa responsabilité
Hier, sur l’émission « Le Bénin révélé », la ministre du travail, de la fonction publique et des affaires sociales s’est prononcée sur le concours controversé de la CNSS. En donnant l’exemple du concours des enseignants qui n’a souffert d’aucune irrégularité parce que, organisée par l’Etat, Adidjatou Mathys avoue que le gouvernement n’est pas mêlé à l’organisation du concours de la CNSS.
ARCH : Un projet de protection sociale pour sortir le Bénin de la précarité
Le ministre du travail de la fonction publique et des affaires sociales, était hier mardi 16 mai 2017 sur la chaine de télévision nationale (Ortb), dans l’émission « Bénin révélé », pour faire le bilan des douze derniers mois de la mise en œuvre des réformes dans son département ministériel. Cette sortie a permis à Adidjatou Mathys de lever un coin de voile sur l’un des « projets phares » du gouvernement, l’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch).
Le dernier trimestre de l’année 2017 connaîtra la mise en œuvre effective de l’Assurance pour le renforcement du capital humain (Arch). C’est l’annonce qu’a faite le ministre du travail de la fonction publique et des affaires sociales, Adidjatou Mathys, à l’occasion de son passage ce mardi 16 mai sur la chaine de télévision nationale (Ortb). Reçue pour faire le bilan de l’an 1 de mise en œuvre des réformes dans les secteurs dont elle a la charge, Adidjatou Mathys s’est essentiellement focalisée sur l’Arch qui selon elle est « une nouvelle stratégie de protection sociale, dans le but de renforcer le capital humain et de réduire la précarité», et qui « sortira définitivement le Bénin de la précarité ».
D’un montant de 313 milliards de F Cfa, ce projet sera financé à hauteur de 10% par le gouvernement béninois, et le reste par les partenaires techniques et financiers. Aux dires du ministre, la phase pilote du projet sera mise en œuvre à compter du dernier trimestre de l’année en cours, avec l’enrôlement de 5% de la population. En 2018, 75% seront enrôlés et le reste suivra. Des explications du ministre, l’Arch comporte un paquet de 4 services dont l’assurance maladie, la formation, le microcrédit et l’assurance retraite. D’après Adidjatou Mathys, le tiers du budget de ce projet a été déjà mobilisé
L’assurance maladie
Le premier volet de l’Arch est l’assurance maladie. Cette assurance consiste à favoriser l’accès à tous, aux soins de santé sur toute l’étendue du territoire national. Elle s’impose à tous les résidents du Bénin et donc, est obligatoire. Notamment, les plus pauvres ou les personnes démunies sans occupations, sont entièrement pris en charge par l’Etat. Pour les moins pauvres, l’Etat assume leur assurance maladie à hauteur de 40%. Les personnes riches et les professionnels individuels se prennent eux même en charge de même que les employés du secteur privé au moyen d’une cotisation versée par leurs employeurs. En ce qui concerne les fonctionnaires d’Etat, c’est l’Etat qui paye leur prime d’assurance maladie à travers un prélèvement salarial.
La formation
La formation s’inscrit dans la logique de l’amélioration de l’employabilité des citoyens. Il s’agit d’une formation opérationnelle qui concerne principalement les acteurs du secteur informel (les mécaniciens, les tailleurs, les frigoristes, les agriculteurs, les transporteurs, …). Visant à renforcer les capacités professionnelles de ces acteurs, ce volet est entièrement pris en charge par l’Etat via une subvention.
Les microcrédits
Ce troisième service consiste à accompagner financièrement les personnes n’ayant pas les moyens. L’Etat leur accordera des prêts pour qu’ils aient le minimum de moyens afin de mener une activité. Conscient de l’existence préalable de certaines structures comme le FNPEJ, le FNM, le MCPP, …, le gouvernement entend étudier la possibilité de leur intégration pour servir utilement l’ARCH. Toutefois, cela peut aboutir à leur disparition ou encore, que ces structures abandonnent les projets déjà pris en compte par l’ARCH.
L’assurance retraite
L’assurance retraite est une mesure exclusive. Il s’agit d’un paiement de cotisation qui ne concerne pas tout le monde. Adidjatou Mathis : « Elle vise les personnes non pauvres qui ne bénéficient pas de subvention de l’Etat ». La cotisation s’élève à 30 000 f cfa par an avec une contribution de 20% par l’Etat.
ARCH/RAMU
Il faut rappeler que l’ancien régime avait institué avant son départ, un programme connu de tous, dénommé RAMU. Quel serait son avenir ? A cette question, la ministre apporte une précision. « Le RAMU s’intéresse seulement à l’assurance maladie, alors que l’ARCH comporte un pacquage de 4 services dont l’assurance maladie ». Ainsi, le RAMU va disparaître au profit de l’ARCH avec l’exception que le patrimoine du RAMU sera versé à l’ARCH. « Il y a eu par exemple le recensement des pauvres dans 52 communes que nous prenons en compte. Il y a également, la liste et prix des produits remboursables. Il y a également, le répertoire des actes ». Pour la formalisation effective de l’ARCH, Adidjatou Mathis annonce que le gouvernement va introduire au parlement un projet de modification du RAMU afin que la loi sur l’ARCH soit votée.
Les 3 composantes de l’ARCH
L’exécution du programme ARCH comporte 3 composantes. Adidjatou Mathis : « La première, c’est le système d’information et de gestion du ARCH ». C’est l’étape de la constitution de listes pour répertorier les citoyens selon leur catégorie socio professionnelle (les pauvres extrêmes, les pauvres non extrêmes, etc). Il prend en compte l’enrôlement biométrique des personnes bénéficiaires, la distribution des cartes biométriques et la communication et la sensibilisation. Selon la ministre, l’ARCH se veut un projet inclusif qui va rassembler tous les partenaires sociaux à savoir, les organisations de la société civile, les mutuelles de santé, les populations, …
La seconde composante est la fourniture des services. « La mobilisation qu’il faut pour payer les différentes subventions, la contribution à l’assurance retraite, la subvention à la formation, … ».
Enfin la troisième composante, c’est la coordination de gestion et de suivi évaluation qui sera assurée par l’Etat et le renforcement des capacités.
Qui finance l’ARCH ?
Le coût global du financement de l’ARCH s’élève à 313 milliards de francs cfa. L’Etat béninois contribue à hauteur de 10% et compte mobiliser le reste auprès des
Affaire Ppea II au Bénin: Non-lieu, plusieurs mis en cause libérés hier
De sources proches du monde judiciaire, on apprend que le juge d’instruction chargé des enquêtes sur l’affaire Ppea II, a rendu ce lundi une ordonnance de non-lieu.La justice béninoise conclut qu’il n’y pas matière à poursuivre toutes les personnes accusées dans l’affaire PpeaII.
Grève à l’Asecna au Bénin: Hêhomey rassure de l’effectivité du trafic aérien
Face à la menace de grève brandie par les agents de la Daan de l’Asecna au Bénin pour compter de ce jour, le ministre des transports a tenu à apporter des clarifications.A travers un point de presse tenu hier mardi 16 Mai 2017 au siège du ministère, Hervé Hêhomey a expliqué les raisons de l’engagement de la procédure d’appel d’offres de mise en concession de l’aéroport international de Cotonou, et rassuré les usagers de l’effectivité des vols et autres activités.
Bénin : Les députés planchent sur les fréquences radioélectriques
Les députés ont poursuivi hier à l’Assemblée nationale, l’examen de la loi portant code du numérique en République du Bénin. La gestion des fréquences radioélectriques a plus préoccupé les députés hier, au cours des discussions. Finalement, les titres III et IV du texte de loi examiné ont été adoptés à l’unanimité des députés.
Finances publiques au Bénin : Le plan global de réformes 2017-2020 lancé
Le ministère de l’économie et des finances (Mef), s’équipe afin de mettre les finances publiques au service du développement du pays et du bien-être de ses citoyens. Les cadres du Ministère de l’économie et des finances (Mef), ont officiellement lancé ce vendredi 12 Mai, le Plan global de réformes de la gestion des finances publiques (Pgrgfp) 2017-2020. L’objectif de cet outil est de doter le Bénin d’un système de gestion transparent et performant.
Italie : quand Berlusconi se moque du couple Macron
Les blagues déplacées contre l’épouse du nouveau président français, Emmanuel Macron n’ont pas cessé après son investiture.