Je crois que le président de la République va les tirer, et les membres de son gouvernement aussi. Même si nous sommes fortement convaincus qu’il faut réviser notre constitutionAprès le vote de l’Assemblée qui a consacré le rejet de l’étude du projet de constitution, Me Joseph Djogbénou, ministre de la justice a donné son avis après sa sortie de l’Assemblée face aux caméras et micros de la presse. Il retient que les députés ont usé de leur libre arbitre et que le gouvernement va en tirer les leçons.
Politique
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Gambie : nouvelle menace contre Yahya Jammeh?
En Gambie, l’ancien président Yahya Jammeh revient en force au devant de la scène. En effet, les traces de son régime sont encore visibles dans le pays dirigé depuis quelque temps par le président Adama Barrow.
« L’exécutif peut introduire un autre projet d’amendement ... » selon l'He Abdoulaye Gounou
Dans une interview, l’he Abdoulaye Gounou a fait savoir que la commission des lois peut se concerter dans l’immédiat pour voir quelles sont les urgences constitutionnelles « Aucun texte en l’état actuel de notre droit positif n’interdit au gouvernement où à l’Assemblée d’introduit à nouveau et dans l’immédiat une proposition ou un autre projet d’amendement à … Lire la suite
Bénin: Les ministères des finances et de la défense comblent mieux les attentes selon une étude
L’étude a été conduite par le Centre d’études, de recherches et d’analyses stratégiques (Ceras) et a duré huit mois soit du 1er juin 2016 au 27 février 2017Seuls deux ministères répondent mieux aux services des usagers. C’est la conclusion qui se dégage de l’extrait de l’étude de performance générale du gouvernement selon la perception des usagers.
Révision de la constitution: Les dignitaires musulmans invitent Talon à privilégier la paix
Le périple du Front pour un sursaut patriotique (Fsp) s’est étendu hier aux dignitaires de la communauté islamique du Bénin.Le Front pour un sursaut patriotique (Fsp) a poursuivi hier mardi 04 avril, sa visite des personnalités morales, religieuses et politiques de la République. Une délégation du front était chez les dignitaires de la communauté islamique du Bénin.
Débats autour du premier rapport sur la révision de la constitution: L’argent divise les députés
Vives altercations verbales, écarts de langages entre députés, c’est dans cette ambiance viciée que les députés de la 7è législature ont conduit les débats hier à l’hémicycleLes débats ont été très houleux hier au palais des gouverneurs à propos du premier rapport sur le projet de loi portant modification de la constitution. C’est à cette occasion que la présidente Rosine Vieyra Soglo a fait une déclaration incendiaire qui a fait déborder le vase.
Fuites en haute mer : Les mesures du gouvernement pour sécuriser les côtes
Pour dissiper les craintes des populations, les deux ministres sont montés au créneau pour faire part des mesures que le gouvernement est en train de mettre œuvre …A la faveur d’une conférence de presse conjointe tenue dans la capitale économique Cotonou, les ministres de l’Energie, de l’Eau et des Mines, Dona Jean-Claude Houssou et celui du Cadre de vie et du Développement Durable, José Didier Tonato ont rassuré leurs compatriotes sur les mesures que le gouvernement est en train de mettre en œuvre pour éviter une catastrophe écologique.
« Le Bénin a révélé sa maturité politique et démocratique » dixit Michel Adjaka
Le président de l’Union nationale des magistrats du Bénin (Unamab) Michel Adjaka s’est réjouit du rejet du rapport de la commission des lois.
Accusation de Rosine Soglo : déclarations de quelques députés
Déclarations d’Arifari Bako, d’Augustin Ahouanvoebla, d’Idji Kolawole et de Mathurin Nago après la déclaration de Rosine SogloAu terme de la séance et suite à la réunion de la conférence des présidents qui a statué sur les déclarations de la présidente Rosine Vieyra Soglo (lire ici).
Bénin : Echec cuisant pour Patrice Talon
(Les grandes leçons du rejet) Après près d’un mois de battage médiatique, le projet de révision de la constitution a été rejeté par une minorité -de blocage- de 22 députés.Ce vote inattendu met fin à une campagne agitée et brutale, une procédure sibylline et un texte à polémique. Et pour Talon, il voit s’envoler le rêve de revendiquer un titre pompeux du « premier président à avoir touché au texte « sacré ».
« Vive la démocratie béninoise », ainsi s’est réjoui l’honorable Guy Dossou Mitokpè sur sa page facebook, après le vote de rejet inattendu hier soir à l’Assemblée nationale, du projet de loi sur la révision constitutionnelle. Le jeune député de Cotonou, suppléant de l’ex ministre de la défense Candide Azannaï, qui a rompu les amarres avec Talon il y a quelques jours, a pourfendu le projet jusqu’à la dernière minute, affirmant partout que ce n’était pas une priorité. Contrairement à ce député, plusieurs autres avaient gardé secrètement leurs positions sur le fameux texte, et ne l’ont exprimé que pendant le vote. Moment de grand suspense où on a vu se déchaîner les passions les plus incontrôlables et les points de vue les plus surprenants. Résultat de tout ceci : rejet du projet de révision de la constitution.
Ce résultat consacre l’échec personnel de Patrice Talon, qui a commis étape par étape des erreurs qui ont concouru au rejet intervenu hier à l’Assemblée nationale. L’une des toutes premières erreurs est d’avoir confié à une commission ad’hoc le travail marginal de donner son avis sur quelques réformes phares qui doivent être contenues dans le projet. Cette démarche a ravivé les premiers soupçons. Personne ne sait jusqu’à ce jour, celui ou ceux qui sont les auteurs de ce texte dans la mesure où, plusieurs membres de la commission dirigée par Joseph Djogbénou le ministre de la justice, ont décliné toute responsabilité dans la rédaction du texte. Ces soupçons ont été aggravés par la demande de vote en procédure d’urgence du texte envoyé à l’Assemblée nationale. Quelle est l’urgence ? Pourquoi tenir à faire adopter une nouvelle constitution dans ce mois de mars, décrété par le ministre de la justice comme « mois de la révision ». La précipitation ainsi affichée, le mystère cultivé autour du texte et le contenu ont fini par convaincre maintes personnes sur le caractère suspect de la réforme. « La révision de la constitution n’est pas le choix des chefs lieux des départements », a ironisé un syndicaliste.
Le résultat de l’obstination
Autoproclamé « compétiteur né », le président Patrice Talon essuie ainsi un revers inattendu, surprenant et historique. C’est l’une des rares fois en Afrique si ce n’est la première, qu’un président au pouvoir échoue dans sa volonté de réviser la loi fondamentale de son pays.
Il s’agit d’un véritable gâchis lorsqu’on sait que Patrice Talon, élu président dans la liesse collective, presque sans opposition politique depuis son arrivée au pouvoir, avait les moyens d’une