Depuis des années, le différend entre le Maroc et le Front Polisario autour du Sahara occidental alimente une atmosphère lourde de tensions. Cette région, marquée par un mur de sécurité érigé par Rabat pour séparer les territoires en conflit, reste un point chaud où les affrontements entre les deux camps peuvent surgir à tout moment. La rivalité pour le contrôle de cette zone aux enjeux stratégiques et politiques est au cœur d’une crise qui divise durablement la région.
Politique
Afrique – Russie – Ukraine – France – OTAN – USA – Chine – Toute l’actualité politique en Afrique et dans le monde
Rivalités au Maghreb : la position des USA n'a pas apaisé les tensions
Le Sahara occidental demeure un enjeu majeur de friction au Maghreb, alimentant depuis longtemps des conflits entre plusieurs pays de la région. Riche en ressources naturelles et sans statut politique clairement défini, ce territoire oppose principalement le Maroc au Front Polisario, un mouvement indépendantiste soutenu par certains États voisins. Ce différend dépasse les simples frontières locales et reflète une situation géopolitique complexe, où se mêlent intérêts régionaux et influences internationales. L’annonce par Washington en 2020 reconnaissant la souveraineté marocaine sur cette zone semblait promettre un apaisement, mais les violences et affrontements continuent de faire rage.
Armées en Europe : ce pays va inclure les femmes dans sa nouvelle conscription
Dans de nombreuses armées occidentales, les femmes sont encore souvent confrontées à des barrières qui limitent leur pleine participation, qu’il s’agisse de postes réservés, de conditions d’intégration inadaptées ou de préjugés persistants. Historiquement perçues comme moins aptes au combat ou cantonnées à des rôles secondaires, elles peinent à occuper une place égale à celle de leurs homologues masculins. Pourtant, face à l’évolution rapide des enjeux sécuritaires, certains États révisent leur approche et font le choix de mettre fin à ces inégalités, en reconnaissant l’importance d’un engagement sans distinction de genre.
Dépenses militaires au Maghreb : ce pays dans un classement spécial
Depuis le retour des tensions géopolitiques majeures et la multiplication des foyers de conflit armé à travers la planète, les budgets militaires se sont emballés à une vitesse inédite. La guerre entre l’Ukraine et la Russie, la montée des tensions en mer de Chine, les rivalités au Moyen-Orient et les craintes de déstabilisation dans le Sahel ont poussé de nombreux États à réévaluer drastiquement leurs priorités stratégiques. Désormais, les investissements dans les capacités de défense ne sont plus considérés comme une dépense accessoire, mais comme une nécessité impérieuse. Le Maghreb n’échappe pas à cette dynamique : la région est elle aussi rattrapée par une logique de renforcement militaire, alimentée par des enjeux de voisinage, des rivalités historiques et des considérations de sécurité intérieure. L’Algérie, forte de ses ressources énergétiques, occupe aujourd’hui une place singulière au sein du classement mondial des dépenses militaires rapportées au PIB.
Donald Trump : toute sa famille bientôt en politique ? Les aveux de son fils
À l’origine figure médiatique de la haute finance new-yorkaise et star de la téléréalité avec The Apprentice, Donald Trump a fait une entrée fracassante dans l’arène politique américaine en 2015. Porté par un discours radical sur l’immigration, la sécurité et le patriotisme économique, il s’est imposé comme le candidat de la rupture. En novembre 2016, contre toute attente, il remporte l’élection présidentielle face à Hillary Clinton, devenant ainsi le 45ᵉ président des États-Unis. Après quatre années marquées par une gouvernance clivante et une rhétorique incendiaire, Trump est battu en 2020 par Joe Biden. Mais loin de s’effacer, il mobilise sa base et reconquiert la Maison-Blanche en 2024 après une campagne menée tambour battant. Il devient ainsi le second président américain à effectuer deux mandats non consécutifs, après Grover Cleveland. Son retour au pouvoir a redonné du souffle à ses partisans… et semble aujourd’hui faire des émules dans son propre cercle familial.
Nucléaire iranien : Trump nie tout deal
Alors que le programme nucléaire iranien reste l’un des sujets les plus surveillés sur la scène géopolitique, une nouvelle polémique secoue les relations entre Téhéran et Washington. L’ancien président Donald Trump, désormais revenu à la Maison Blanche, a catégoriquement rejeté toute idée d’avoir proposé un accord financier à l’Iran pour freiner son enrichissement d’uranium. Dans un message virulent publié sur Truth Social, il nie non seulement toute discussion avec les autorités iraniennes, mais insiste sur le fait que les installations nucléaires du pays ont été « totalement détruites » lors de récentes frappes menées par les États-Unis.
Bénin : Koovi remet en question le cumul de fonctions de Tonato
La nomination de José Tonato à la tête du ministère de l’Énergie, de l’Eau et des Mines continue de susciter des réactions. Invité de l’émission Version originale, diffusée le dimanche 29 juin 2025 sur TVC, l’acteur politique Bertin Koovi a émis des réserves sur ce choix, évoquant des risques d’inefficacité et de conflits d’intérêts.
Présidentielle 2026 au Bénin : Daniel Edah affirme avoir les parrainages requis
Daniel Edah, candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2026 au Bénin, a confirmé ce dimanche 29 juin 2025 sur les ondes de Bip Radio qu’il dispose des parrainages nécessaires pour prendre part au scrutin. Interrogé sur cette étape incontournable du processus électoral, il a répondu : « Oui. Je les ai, parce que mon Dieu les a. Je vous ai dit que j’ai tout ce qu’il faut pour être candidat. Vous aurez l’occasion de les constater. »
Viol sur des élèves mineures au Bénin: un instituteur déposé en prison
Dans les mailles de la justice dans une affaire de viol sur mineures, un instituteur d’une école primaire publique a été placé en détention provisoire après son audition le 26 juin 2025 à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet).
Togo : deux Béninois parmi les victimes des récentes manifestations selon la société civile (Vidéo)
Les manifestations contre le régime du président Faure Gnassingbé, organisées à Lomé les 26, 27 et 28 juin 2025, ont fait au moins sept morts selon les chiffres avancés par la société civile togolaise. Parmi les victimes, deux ressortissants béninois ont été retrouvés sans vie dans les eaux du quatrième lac d’Agoè-Lomé.