Bénin - Défalcations sur salaires : les enseignants du Couffo dénoncent l’omerta de certains syndicats

La coordination départementale des syndicats du Couffo a organisé une assemblée générale hier mardi à l’école urbaine centre d’Azovè. Au cours de cette rencontre relayée par l’Abp, elle a fustigé le comportement des syndicats qui sont allés aux négociations sans évoquer la question des défalcations sur salaires. Pendant la séance, les enseignants ont  évoqué dans un premier temps, les différents points de revendications avant de se pencher sur la grève en cours.

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Bouter hors des écoles l’insécurité alimentaire et la faim au Bénin

L’Ecole primaire publique de Hounli dans la commune d’Akpro-Missérété, a abrité cette année, en différé, la célébration officielle de la 3e édition de la journée africaine de l’alimentation scolaire. Occasion pour les différents acteurs impliqués de relever l’importance des cantines scolaires, gage d’une lutte efficace contre l’insécurité alimentaire, la malnutrition et la faim.

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Bénin : Toboula interdit l’exposition des pneus à Cotonou

Bénin : Toboula interdit l’exposition des pneus à Cotonou

Le préfet du département du Littoral interdit l’exposition de pneus dans la ville de Cotonou. C’est à travers un arrêté en date du 13 mars 2018.« Est et demeure interdite l’exposition de pneus d’occasion au bord des artères et dans les ruelles de la ville de Cotonou », précise l’article 1er de l’arrêté préfectoral, signé par Modeste Toboula. Le préfet invite les vendeurs d’occasion, les vulcanisateurs et autres acteurs à poser des plaques indicatives en remplacement des pneus. Ils sont par ailleurs soumis à l’observance stricte de l’arrêté.

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Rencontre gouvernement - syndicats au Bénin: Le marché de dupe

Rencontre gouvernement - syndicats au Bénin: Le marché de dupe

Le dialogue social entre le gouvernement et les centrales et confédérations syndicales a accouché d’une souris hier à l’Infosec de Cotonou. Qui l’eût cru ? Tout le monde attendait le dénouement de ces discussions pour une sortie définitive de la crise. Hélas ! La mauvaise foi du gouvernement a encore fait capoter les négociations. Le gouvernement et les responsables des centrales et confédérations syndicales se sont rencontrés hier mardi 13 mars 2018 à l’Infosec de Cotonou, en vue de reprendre les négociations censées aboutir au dégel du climat de tension et à la reprise du travail dans les administrations.

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Bénin - Procès « Mètongnon et Cie » et « faux médicaments » : Deux procès conduits dans la terreur

Bénin - Procès « Mètongnon et Cie » et « faux médicaments » : Deux procès conduits dans la terreur

Le calme apparent observé hier matin au palais de justice de Cotonou, a été le fruit d’une opération de terreur bien concoctée dans la douceur par le pouvoir. Ce dernier n’a pas lésiné sur les moyens pour faire régner, le temps d’une matinée, une vraie loi martiale. Seules ont filtré dans la cour du palais les lamentations, les yeux larmoyants et les jurons proférés à l’encontre du gouvernement et qui témoignent de la grande tristesse ambiante. Pour conduire à bien son plan, le gouvernement a mis en place un système sécuritaire dissuasif qui a empêché le grand monde de venir au palais de justice.

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Bénin : Inquiétudes sur la détention du fiscaliste Eric Hounguè

Bénin : Inquiétudes sur la détention du fiscaliste Eric Hounguè

Par voie de correspondance adressée au Président de la République, initiateur de l’opération de lutte contre la corruption dont notre rédaction a obtenu copie, les Conseils du fiscaliste Eric Hounguè ont exprimé leurs inquiétudes sur les dérapages éventuels de cette campagne d’assainissement des mœurs.

En citant le cas de leur client, ils ont mis en évidence un certain nombre de faits qui méritent de retenir l’attention dans le climat délétère de cette opération dite de salubrité morale.

Les dossiers d’affaires de lutte contre la corruption font des vagues. Sur les réseaux sociaux, les médias classiques comme dans les chaumières, les commentaires vont bon train. A chaque fois, c’est la qualité des personnalités arrêtées qui défraie la chronique. C’est le cas de l’affaire de détournement des deniers publics au Cncb. Le cabinet d’avocats qui défend Eric Hounguè est inquiet de la détention de son client dans le cadre de l’affaire de détournement de fonds au Conseil national des chargeurs du Bénin, Cncb. Plusieurs faits fondent leurs inquiétudes en commençant par la forme de son interpellation. Selon, le conseil d’Eric Hounguè, ce dernier a été arrêté le mardi 20 février 2018 sans convocation et conduit manu militari à la Brigade économique et financière. Les avocats rappellent que c’est en fin de journée qu’il lui a été notifié les faits qui lui sont reprochés. Déjà cette manière d’interpeler un citoyen sans convocation suscite des interrogations sur l’objectivité de cette arrestation surtout qu’elle intervient selon les avocats d’Eric Hounguè, au lendemain de sa séance de travail que le fiscaliste a eue avec l’équipe de Sébastien Ajavon que toute l’opinion publique sait en conflit avec la direction des impôts.

Des accusations sans fondements

La correspondance du conseil fait remarquer que le sieur Hounguè, docteur en fiscalité, expert en contentieux fiscal, et auteur d’ouvrages de référence dans son domaine, mettait seulement son expertise au service d’un client. Et les conseils veulent espérer que son arrestation brutale et irrégulière n’est pas une espèce de sanction punitive à son endroit. Ces inquiétudes des conseils se trouvent aussi renforcées par le comportement des institutions chargées de conduire la phase préliminaire de l’enquête. Et parlent du caractère spécieux des faits qui lui sont reprochés: 1) avoir signé un contrat avec le Cncb sans appel d’offres, 2) n’avoir pas fourni de prestations, 3) avoir perçu des honoraires allant jusqu’à 600 millions Fcfa, 4) N’avoir pas produit de factures.

Sur le premier grief, les conseils expliquent qu’il ne revient pas à un prestataire de lancer un appel d’offre ni de vérifier si cela a été fait au préalable. Il signe simplement le contrat qui lui est proposé. Sur le deuxième grief, les conseils rapportent, preuves à l’appui, l’ensemble des documents d’un millier de pages que notre rédaction a pu consulter, qui attestent des prestations fournies par Fisconsult qui est le cabinet de fiscalité dont EricHoungue est le directeur général. Sur le montant perçu de 600 millions Fcfa, le conseil explique que non seulement le cabinet Fisconsult n’a pas touché cette somme en une seule prestation, mais que cela découle du contrat paiement des honoraires signé entre le Cncb et Fisconsult qui en dehors des honoraires fixés à 4.750.000F par trimestre, mais il y avait aussi la clause que Fisconsult perçoive 12% des économies sur les impôts faits par le Cncb.

Sur le grief qui porte sur la non production des factures, les conseils expliquent que depuis la brigade économique et financière jusqu’au juge des Libertés et de la détention en passant par le juge d’instruction, la totalité des pièces requises a été fournie. Mais les conseils s’étonnent que malgré la production de toutes ces pièces à conviction, le juge des libertés et de la détention Madame Dassoundo-Gnacadja a jugé utile de placer le présumé mis en cause sous mandat de dépôt. Toute chose qui amène la défense à se demander si cette conduite du dossier obéit

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Affaire Atao Hinnouho : lamentations après la condamnation des mis en cause

Affaire Atao Hinnouho : lamentations après la condamnation des mis en cause

(Détails sur la sentence à l’encontre des prévenus) Les mis en cause dans l’affaire de trafic de faux médicaments dans laquelle le député Mohamed Atao Hinnouho est impliqué, sont fixés.

C’était au détour d’une audience en flagrant délit tenue au tribunal de première instance de première classe de Cotonou, hier mardi 13 mars 2018. Il est requis à l’encontre des prévenus des peines d’emprisonnement pour certains et la relaxe pour d’autre. On note une consternation totale dans le rang des parents et proches des grossistes-répartiteurs à l’issue de la sentence du juge.

Mines serrées, visages crispés. Les parents des grossistes-répartiteurs n’ont pas contenu leur colère à l’issue de la sentence du juge au tribunal hier. Des proches et collaborateurs des grossistes-répartiteurs incriminés pour complicité et exercice illégal en pharmacie sont tombés des nues en apprenant le verdict du tribunal correctionnel. Chacun y va de son commentaire sur ce qu’il convient d’appeler une affaire à ramification politique. La sentence du juge tombe sur leur tête comme le couperet. Des femmes présentes dans la salle G du tribunal estiment que cela ne se passera pas ainsi. Nombreux sont ceux qui dénoncent un acharnement contre des individus sous prétexte qu’ils payent le prix de la convoitise que suscite leur secteur d’activité. Grincements de dents et lamentations essaiment la cour du tribunal pleine comme à craquer malgré les dispositions sécuritaires pour limiter l’accès à la salle d’audience.

De la sentence du tribunal contre les prévenus

L’audience a été uniquement consacrée à la sentence du tribunal collégial, composé de trois membres, prise à l’encontre des prévenus dans l’affaire dite de faux médicaments. En effet, les promoteurs des sociétés de distributions de produits pharmaceutiques sont situés sur leur sort après plusieurs semaines de privation de liberté. Les dirigeants de Ubi Pharma, Promo Pharma, Gapob, Ubi Pharm, Came, sont retournés en prison après l’audience. Le tribunal a requis quarante huit mois d’emprisonnement ferme, soit quatre ans contre Falilou Adéboh, Ghislain Eric Agonsanou, Sylvain Pierre Henri Grassin, Olufèmi Mondukpè Aladikpo et Cocou Ogountadé Affogbé, tous des grossistes répartiteurs. Ils sont aussi condamnés à payer chacun vingt millions d’amende ferme et au frais.

Selon le verdict prononcé par le juge Azo Rodolphe, les prévenus

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Bénin : Journée africaine de l'alimentation scolaire à Akpro-Missérété

Bénin : Journée africaine de l'alimentation scolaire à Akpro-Missérété

Les manifestations officielles entrant dans le cadre de la 3e édition de la journée africaine de l’alimentation scolaire, se dérouleront le 13 mars prochain à Hounli dans la commune d’Akpro-Missérété.C’est ce qu’on peut retenir de la conférence de presse organisée conjointement par le ministre des enseignements maternel et primaire (Memp) Salimane Karimou, et le Représentant Résident du Programme Alimentaire Mondial (PAM) au Bénin, Guy Adoua, dans la salle de conférence du Memp.

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