L’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) est une organisation régionale qui regroupe huit pays d’Afrique de l’Ouest partageant une monnaie commune, le franc CFA. Elle a pour mission de renforcer l’intégration économique et monétaire en harmonisant les politiques de ses États membres. Grâce à une réglementation commune, elle favorise la stabilité financière et le développement des infrastructures essentielles à la croissance régionale. Son action repose sur des institutions clés, dont la Commission de l’UEMOA, qui veille à l’application des règles communautaires et à la coordination des politiques économiques. Cet organe exécutif joue un rôle stratégique en proposant des réformes pour améliorer la convergence économique et la compétitivité de l’Union. Pour assurer une gestion efficace, la Commission s’appuie sur plusieurs directions générales spécialisées dans des domaines tels que la fiscalité, le commerce, l’agriculture, l’énergie et le développement social.
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Énergie en Afrique : un nouveau partenariat signé avec l'Inde
Le Nigeria, principal producteur de pétrole en Afrique, prend des mesures pour diversifier son mix énergétique et réduire sa dépendance aux combustibles fossiles. Face à la volatilité des prix du pétrole et aux enjeux du changement climatique, le pays se tourne de plus en plus vers des solutions énergétiques durables, en misant sur les énergies renouvelables telles que le solaire, l’hydroélectricité, l’éolien et la biomasse. Dans cette optique, le pays cherche à étendre son investissement dans les énergies vertes, qui offrent non seulement des avantages environnementaux, mais aussi des perspectives économiques de long terme.
Lithium en Afrique : la 2eme mine de ce pays entre en production
Le Mali se positionne comme un acteur clé dans l’industrie du lithium en Afrique, bénéficiant de vastes réserves encore peu exploitées. Déjà reconnu pour ses richesses aurifères, le pays attire d’importants investissements étrangers dans le secteur du lithium, essentiel pour la fabrication des batteries utilisées dans les véhicules électriques et le stockage d’énergie. Deux sites majeurs se distinguent : la mine de Goulamina, dont l’exploitation a débuté en décembre 2024 avec une capacité annuelle de 500 000 tonnes de spodumène, et la mine de Bougouni, développée par la société britannique Kodal Minerals en partenariat avec le groupe chinois Hainan Mining.
Afrique : forte diminution de la production d’or de ce pays en 2024
Le secteur aurifère malien, pilier de l’économie nationale, a enregistré une chute significative de sa production en 2024. Après avoir atteint 66,5 tonnes en 2023, la production industrielle d’or est tombée à 51 tonnes, soit une baisse de 23 %. Le Mali, qui occupe la quatrième place parmi les producteurs africains d’or, derrière l’Afrique du Sud, le Ghana et le Soudan, doit faire face à une conjoncture difficile marquée par l’épuisement progressif de certaines mines et des tensions croissantes entre l’État et les compagnies minières. Parmi les principaux acteurs du secteur figurent Barrick Gold, B2Gold, AngloGold Ashanti et Resolute Mining, qui exploitent plusieurs sites, notamment Loulo-Gounkoto, Fekola, Morila et Syama.
Afrique : le Niger veut un Sahel fort et indépendant
Le Niger a affirmé avec force sa vision d’un Sahel tourné vers la stabilité et le développement. Le ministre des Affaires étrangères, Bakary Yaou Sangaré, a allégué avoir relayé le message du président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) lors de la 79ᵉ Assemblée générale des Nations Unies, insistant sur la souveraineté du pays et la nécessité pour les nations sahéliennes de prendre en main leur destin. Il a rappelé que le Niger, confronté à d’importants défis sécuritaires et économiques, ne comptait que sur ses propres forces pour assurer son avenir. Loin d’être une région vouée à l’instabilité, le Sahel doit devenir une zone de prospérité où les populations bénéficient pleinement des ressources et des opportunités économiques disponibles.
Afrique : démarrage du raffinage du pétrole brut de ce gisement
Le Sénégal a franchi une étape décisive dans son développement énergétique avec l’exploitation du gisement pétrolier de Sangomar, situé à environ 100 km au sud de Dakar. Découvert dans les années 2010, ce champ offshore est devenu un pilier de l’industrie pétrolière nationale. L’exploitation a officiellement débuté en juin 2024. La première phase du projet inclut le forage de 23 puits, dont certains dédiés à l’injection d’eau et de gaz pour optimiser la production. Un navire flottant de production, de stockage et de déchargement (FPSO) assure l’extraction, avec une capacité de 100 000 barils par jour. Dès les six premiers mois, la production a dépassé les prévisions, atteignant 16,9 millions de barils contre une estimation initiale de 11,7 millions. En décembre 2024, la production mensuelle était de 2,96 millions de barils, et elle a atteint 3,11 millions en janvier 2025.
Afrique : production pétrolière en hausse en janvier 2025 pour ce gisement
Le projet Sangomar, l’un des plus grands projets pétroliers en Afrique de l’Ouest, a débuté partiellement sa production en juin 2024, avant de passer à une exploitation complète de ses champs en décembre 2024. Cette étape marque une avancée importante dans l’industrie pétrolière sénégalaise, avec une production qui a dépassé les prévisions initiales. En effet, pour l’année 2024, le champ de Sangomar a produit environ 16,9 millions de barils de pétrole brut, surpassant l’objectif de 11,7 millions de barils. Ce résultat témoigne de la bonne performance de l’exploitation et les prévisions pour 2025 sont encore plus ambitieuses, avec un objectif de production d’approximativement 30,53 millions de barils. Ces chiffres s’inscrivent dans une stratégie visant à maintenir un plateau de production stable, estimé à 100 000 barils par jour tout au long de l’année.
Mines en Afrique : ce pays prend des mesures dissuasives contre l'exploitation illégale
Le secteur minier au Niger, riche en ressources telles que l’uranium, l’or et le phosphate, joue un rôle essentiel dans l’économie du pays. Cependant, l’exploitation illégale des mines, notamment l’or, représente un problème majeur. De nombreux mineurs, souvent dans des conditions précaires, travaillent sans titres légaux, ce qui prive l’État de revenus importants et expose l’environnement à des risques considérables. Conscient de cette situation, le ministère des Mines a mis en place une stratégie combinant sensibilisation et actions répressives pour lutter contre cette pratique. Le ministre des Mines, le commissaire colonel Abarchi Ousmane, a souligné l’importance de l’accompagnement des mineurs artisanaux pour les aider à se formaliser et à obtenir les permis nécessaires. La sensibilisation vise à encourager les exploitants à s’enregistrer et à se conformer aux normes légales afin de sortir de l’illégalité, tout en leur offrant le soutien nécessaire pour accomplir les démarches administratives.
Afrique: ce pays prévoit une production record de fer pour 2027
Situé dans le sud-est de la Guinée, Simandou est l’un des plus vastes gisements de fer encore inexploités au monde. Il se distingue par la qualité exceptionnelle de son minerai, qui affiche une teneur en fer supérieure à 65 %, faisant de lui l’un des plus purs du marché mondial. Ce projet, qui pourrait profondément transformer l’économie guinéenne, repose sur un partenariat entre des acteurs internationaux, notamment Rio Tinto et le Winning Consortium Simandou (WCS), soutenu par des entreprises chinoises. La mise en exploitation de Simandou nécessitera d’importants investissements, notamment la construction d’une ligne ferroviaire de 622 kilomètres reliant la mine à un port en eaux profondes près de Matakong. Cette infrastructure est importante pour l’exportation du minerai, la Chine étant le principal marché visé. Avec des défis logistiques et politiques encore à relever, la Guinée espère néanmoins voir les premières tonnes de minerai extraites d’ici fin 2025.
Afrique : 40 Chinois accusés de tentative de déstabilisation
Au Nigeria, 40 ressortissants chinois ont été accusés de tentative de déstabilisation du pays, suite à une série d’incidents liés à des activités criminelles. Ces individus ont été inculpés par la Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) pour des actes de cybercriminalité, de fraude et d’autres délits financiers. L’EFCC affirme que ces personnes font partie d’un réseau plus large, impliqué dans des escroqueries en ligne, notamment des arnaques sentimentales et des fraudes liées aux cryptomonnaies. Les autorités ont découvert des documents frauduleux et des identités volées qui auraient été utilisées dans leurs activités illégales. Selon les enquêtes, les suspects étaient en lien avec des opérations internationales, cherchant à exploiter les failles économiques du Nigeria pour mener leurs activités criminelles.