Patrice Talon a livré hier jeudi son message sur l’état de la nation devant le parlement. Outre le néo opposant Eric Houndété, les députés de l’opposition étaient absents de l’hémicycle. Joint au téléphone par Frissons radio, l’honorable Nourénou Atchadé explique les raisons qui motivent le boycott de ce discours par la minorité parlementaire. L’opposition parlementaire a brillé par son absence hier à l’Assemblée nationale lors du discours de Patrice Talon. Interrogé par Frissons radio, Nourénou Atchadé a affirmé que rien n’obligeait les députés à aller écouter le chef de l’Etat. Celui qui a l’obligation de s’exprimer devant la représentation nationale, c’est Patrice Talon a-t-il fait savoir. Le député reconnait par ailleurs que l’opposition a sciemment boycotté le discours du chef de l’Etat. « Nous n’étions pas à l’Assemblée nationale ce matin pour montrer notre désaccord avec la politique actuelle du président de la République. La politique qui a décapité le système démocratique dans notre pays ; qui consiste a neutralisé l’opposition. Nous ne sommes pas là pour dire que nous ne soutenons pas cette politique. Que nous marquons notre désaccord par rapport à ce fait » a-t-il déclaré.
Bénin
Robert Gbian : « Ce qui a changé au Bénin avec Talon, c’est la gouvernance »
Le discours de Patrice Talon sur l’état de la nation a séduit le député Robert Gbian. Ce message peint exactement la réalité du pays selon lui.Robert Gbian est satisfait du discours du président Talon devant la représentation nationale hier jeudi 27 décembre. Selon le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, « le chef de l’Etat a peint exactement la réalité du Bénin en ce moment en évoquant les domaines du social, des infrastructures, de la santé, de l’éducation et de l’économie sans oublier la diplomatie, l’assainissement des finances publiques et bien d’autres ». Il n’a pas fait l’impasse sur la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme. Une juridiction spéciale créée pour lutter efficacement contre la corruption selon le député pour qui la bonne gouvernance est plus que jamais d’actualité depuis que Patrice Talon a pris les commandes du pays. «Ce qui a changé au Bénin avec le président Patrice Talon, c’est la gouvernance» affirme t-il .
Bénin : 5,5 milliards pour les législatives 2019
Les élections législatives de 2019 au Bénin vont coûter 5,5 milliards de F Cfa, selon les conclusions de la conférence budgétaire relative auxdites élections, tenue hier, jeudi 27 décembre 2018.« Le budget général des consultations électorales adopté à l’issue des travaux s’établit à la somme de 5,5 milliards de F Cfa. » C’est ce qu’indique le communiqué final de la conférence budgétaire tenue dans l’après-midi d’hier par la Commission électorale nationale autonome (Céna) en collaboration avec le ministère de l’économie et des finances.
Procès ICC-SERVICES au Bénin : Des témoins parlent de 3 millions et non 27 milliards enlevés chez Tégbénou
Au sujet des 27 milliards qui auraient été enlevés chez Emile Tégbénou suite à une perquisition, selon ses déclarations devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) mardi 18 décembre dernier, des témoins ont démenti l’information ce mercredi 26 décembre 2018 et évoquent plutôt une somme de trois millions de francs Cfa.Sur l’acte, c’est-à-dire la perquisition chez Emile Tégbénou, un des responsables de ICC-SERVICES, il n’y a pas de désaccord. Mais le point de contradiction porte sur le montant découvert et pris dans le coffre-fort. Emile Tégbénou, Anki-Dosso Maïga l’une des pièces fournies par l’ex-directeur général de la police nationale (Dgpn) Anki-Dosso Maïga à la Cour, il est mentionné qu’il s’agit d’un montant de trois millions F Cfa. Interrogé là-dessus, le Dgpn soutient que c’est exact.
Bénin : Les juridictions spéciales (…) ne crédibilisent pas la lutte contre la corruption selon G. Yabi
Alors qu’il intervenait sur RFI, hier mercredi 26 décembre, sur l’état de la démocratie en Afrique en 2018, le chercheur béninois Gilles Yabi a brièvement opiné sur la polémique autour de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme au Bénin. Tout comme la Crei, la Criet a été créée au Bénin pour lutter contre les crimes économiques. Gilles Yabi, le fondateur du centre de réflexion sur l’Afrique de l’Ouest, Wathi appréhende avec circonspection ces juridictions spéciales. Il a du mal à leur donner le bon Dieu sans confession. « Au Bénin aussi on a une cour nouvelle sur l’enrichissement, sur les crimes économiques…oui, c’est très bien de lutter contre des crimes économiques» déclare Gilles Yabi.
Bénin : Talon annonce une croissance économique supérieure à 7% pour 2019
Dans son troisième discours sur l’Etat de la nation devant l’Assemblée nationale ce jeudi 27 décembre 2018 à Porto-Novo, le Chef d’Etat béninois, le président Patrice Talon, a fait état d’un Bénin qui marche « indubitablement » vers une croissance économique supérieure à 7% pour 2019.Le Bénin a connu une relance de son économie et marche à grand pas vers la prospérité, selon le président Patrice Talon. Pour lui, le taux de croissance économique du pays est « passé de 2,1% en 2015 à 6,5% au moins en 2018 ». « Cette tendance haussière irréversible permettra indubitablement à notre pays de franchir, en 2019, le seuil de 7%, nécessaire pour engager durablement une réduction de la pauvreté» a-t-il annoncé ce matin dans son message sur l’Etat de la nation.
Bénin : Les responsables du Bloc Républicain enregistrent le parti au ministère de l’intérieur
Les formations politiques s’activent pour être présentes aux législatives de 2019. Le dernier né des blocs de la mouvance, le bloc républicain a déposé ses dossiers au ministère de l’intérieur pour se formaliser. Hier mercredi 26 décembre, le Bloc républicain a déposé ses dossiers au ministère de l’intérieur pour se faire enregistrer en tant que parti politique. C’est le député Jean Michel Abimbola, un des co-présidents du parti qui a fait le dépôt en présence de plusieurs jeunes. L’enregistrement des partis au ministère de l’intérieur est une exigence de la nouvelle charte des partis politiques. Le parti Républicain a été porté sur les fonts baptismaux le 08 décembre 2018 à la place Bio Guéra à Parakou.
Bénin : Cinq cas confirmés de Lassa dont un à Cotonou
Le ministre béninois de la santé, professeur Benjamin Hounkpatin a confirmé ce matin, l’enregistrement d’un cas de fièvre hémorragique à virus lassa à Cotonou. Ceci porte à 5 le nombre de cas confirmés positifs au virus lassa depuis la nouvelle crise épidémiologique le 7 novembre 2018 au Bénin. Cotonou n’est pas épargnée de l’épidémie de la fièvre hémorragique à virus lassa qui a refait surface au Bénin depuis novembre 2018 dans le septentrion. Le cas d’un jeune homme de 28 ans vivant dans la ville a été confirmé ce matin.
Affaire Komi Koutché : L’USL dénonce la position du gouvernement béninois
L’Union Sociale Libérale (USL) du Bénin, dans un nouveau communiqué au sujet de l’arrestation à Madrid de l’ancien Ministre béninois de l’Economie et des Finances, Komi Koutché, s’interroge sur l’attitude du gouvernement du président Talon dans cette affaire.Depuis son interpellation le 14 décembre 2018 par la police, Komi Koutché est toujours en détention à Madrid en Espagne. Au Bénin, aucune réaction officielle de la part du gouvernement, constate l’Union Sociale Libérale (USL).
Bénin: L'Arcep ordonne à Bénin ACE d'arrêter l'exploitation du câble sous marin
Le Groupement d’intérêt économique ACE GIE n’est plus en odeur de sainteté avec l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste du Bénin (Arcep. L’organe de régulation ordonne à cette structure qui regroupe les fournisseurs d’accès internet et les opérateurs télécoms béninois de mettre fin à l’exploitation qu’elle fait du câble sous-marin Africa … Lire la suite