La nouvelle Secrétaire exécutive (Se) de la Mairie de Porto-Novo Isabelle Essou Dahito est entrée en fonction le mardi 26 avril 2022. C’est à la faveur d’une cérémonie qui a enregistré la participation du maire de la commune Charlemagne Yankoty, du préfet de l’Ouémé Marie Atrokpossou et de bien d’autres cadres de la mairie. Après les échanges de paraphes, l’édile a souhaité qu’Isabelle Essou Dahito travaille en bonne intelligence avec le personnel de l’administration municipale qui regorge de compétences afin de réussir leur mission commune. Charlemagne Yankoty l’invite également à travailler en synergie avec le conseil de supervision.
Bénin
Législatives au Bénin: Houndété appelle à se débarrasser des textes crisogènes
Le parti Les Démocrates a répondu à l’appel du médiateur de la République. En effet, ses dirigeants ont pris part au dialogue politique organisé par Pascal Essou pour des législatives apaisées en janvier 2023. Au sortir de cette concertation, le président Eric Houndété s’est confié à la presse. Il dit avoir clairement signifié au médiateur que son parti est « demandeur de paix, quémandeur de paix » et que les Démocrates « veulent être des acteurs privilégiés et exceptionnels de paix ». Ils ont pour cela mis le doigt sur ce qui a été à la base des violences dans le pays et ont souhaité que les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets.
Le Bénin veut « continuer d’être le phare de la démocratie » selon Abraham Zinzindohoué
Dans le cadre du dialogue politique qui se déroule actuellement au Bénin, une délégation du parti Union progressiste a été reçue par le médiateur de la République. Au sortir des discussions avec Pascal Essou, Abraham Zinzindohoué a déclaré à la presse que l’Union progressiste est pour la paix. Il ajoutera que c’est la loi qui fait « que nous vivons malgré nos différences. (Et) si les uns et les autres s’accordent pour respecter les lois de la République, il n’y a aucun problème ».
Rencontre Talon-Syndicats : Anselme Amoussou parle des points de satisfaction
Après la rencontre avec le Président de la République, Patrice Talon le mardi 26 avril 2022 à la présidence de la République du Bénin, différents sentiments animent les Secrétaires généraux des Centrales et Confédérations syndicales qui ont pris part à la séance d’échange. Reçu dans l’émission «Bonjour le Bénin» de Radio Bénin le mercredi 27 avril 2022, le Secrétaire général de la Confédération des Syndicats autonomes (CSA-Bénin), Anselme Amoussou a déclaré que malgré les points de satisfaction notamment en ce qui concerne le relèvement du Smig et la revalorisation des salaires, les fruits n’ont pas tenu la promesse des fleurs.
La Cosi-Bénin parle des déceptions de la rencontre avec Talon
Le Président de la République, Patrice Talon a eu, le mardi 26 avril 2022 au Palais de la Marina de Cotonou, une séance d’échange avec les responsables des Centrales et Confédérations syndicales les plus représentatives. Malgré l’augmentation du Salaire Minimum interprofessionnel Garantie (Smig) de 30 % c’est-à-dire le Smig qui passe de 40.000 francs à 52.000 francs. Le Secrétaire général de la Confédération des organisations syndicales indépendantes (COSI-Bénin), Noël Chadaré, reçu dans l’émission « Actu Matin » de la chaîne de la télévision privée Canal 3 Bénin le mercredi 27 avril 2022, a parlé de certaines déceptions ressenties lors de la rencontre avec le Chef de l’Etat.
Réformes de la décentralisation au Bénin: des personnels militaires ou civils recherchés
Le ministère de la décentralisation et de la gouvernance locale a en projet de recruter des personnels civils ou militaires pour le compte des collectivités locales. C’est dans le cadre de la mise en œuvre des réformes structurelles du secteur de la décentralisation. C’est le nouveau chef d’Etat-major général des forces armées béninoises qui a porté l’information aux autres corps de l’armée via une note de service en date d’hier mercredi 27 avril 2022 selon les informations rapportées par le journal Le Matinal.
Rencontre Talon-Syndicats : Wilfried Houngbédji parle des avancées
La rencontre gouvernement-syndicats qui a eu lieu ce mardi 26 avril 2022 à la présidence de la République du Bénin a permis aux responsables syndicaux présents à la séance d’échange avec le Président Patrice Talon d’obtenir l’augmentation du Salaire Minimum Interprofessionnel Garanti (SMIG) de 30% c’est-à-dire le SMIG passe de 40.000 francs à 52.000 francs. Le Secrétaire général adjoint et porte-parole du gouvernement, Wilfried Léandre Houngbédji, interrogé par Frissons radio ce mercredi 27 avril 2022, a déclaré que « les discussions permettent aujourd’hui de projeter au dernier trimestre 2022 la mise en œuvre de la mesure sur la revalorisation des salaires» et que «ce sont les imprévus qui ont bouleversé le calendrier envisagé ».
Conseil des ministres au Bénin : agrément au code des investissements de 04 sociétés
Le Conseil des Ministres s’est réuni mercredi, le 27 avril 2022, sous la présidence de Monsieur Patrice TALON, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement. Les décisions ci-après ont été prises :
Bénin : Talon «a reconnu la faiblesse du pouvoir d'achat» des travailleurs, selon Chadaré
Les négociations gouvernement-syndicats ont eu lieu ce mardi 26 avril 2022 au Palais de la Marina de Cotonou sous la direction du Président de la République, Patrice Talon. Au terme des échanges entre les deux parties, le gouvernement a annoncé aux syndicalistes l’augmentation du SMIG de 30%. C’est l’un des points retenus à la fin de ces échanges entre l’exécutif et les trois organisations syndicales les plus représentatives à savoir la Confédération Syndicales des Travailleurs du Bénin (CSTB), la Confédération des organisations syndicales indépendantes (COSI-Bénin) et la Confédération des syndicats autonomes du Bénin (CSA-Bénin). Le Salaire minimum interprofessionnel Garanti passe donc de 40.000 francs à 52.000 francs.
Levée des mesures anti-Covid-19 au Bénin : attention ! La pandémie n’est pas terminée
Depuis le 16 mars dernier, le gouvernement béninois a décidé de lever les mesures restrictives mises en place pour faire face à la pandémie du COVID-19. Cette décision fait suite à l’observance de la situation de la pandémie dans le pays qui est à la baisse des cas y compris les plus graves. Elle est également intervenue afin de relancer les activités économiques, culturelles et sociales dans une atmosphère de baisse du pouvoir d’achat et la flambée des denrées alimentaires dans les marchés. Désormais, il n’est plus obligatoire de porter des masques dans les lieux publics ou de respecter la distanciation sociale dans les transports en commun.