La situation hydrique est devenue une priorité pour de nombreux pays du Maghreb, notamment l’Algérie, où la gestion de l’eau suscite une attention accrue des autorités. En réponse aux défis liés à la rareté de l’eau, le pays a élaboré une stratégie ambitieuse qui se décline en deux axes majeurs : le renforcement des capacités de dessalement de l’eau de mer et la valorisation des eaux usées traitées.
Maghreb
Automobile au Maghreb : un nouveau groupe voit le jour
L’Algérie continue de renforcer sa position sur la scène économique régionale avec des investissements étrangers, notamment dans des secteurs stratégiques comme l’industrie automobile. Cette dynamique d’expansion est marquée par la naissance récente d’un groupement algéro-italien, visant à produire des pièces en plastique et en caoutchouc destinées à l’automobile. Ce partenariat, né de l’association entre la société Siplast, une filiale de l’ENPC, et la société italienne Sigit, s’inscrit dans un projet plus large pour soutenir l’industrie locale et favoriser l’intégration des chaînes de production automobiles au niveau national.
Maghreb : une compagnie aérienne privilégie cette destination à l’Espagne
Le Maroc ne cesse de renforcer sa position sur la carte mondiale du tourisme. Alors que certains pays européens comme l’Espagne doivent faire face à des tensions dans leur secteur aérien, le royaume chérifien, lui, attire de plus en plus les regards et les avions.
Maghreb : que prépare la France sur ce dossier sensible ?
Depuis plus de quatre décennies, le Sahara occidental reste un territoire disputé, objet d’un conflit gelé entre le Maroc et le Front Polisario, soutenu par l’Algérie. Cette impasse diplomatique, née après le retrait de l’Espagne en 1975, a donné lieu à une guerre, puis à un cessez-le-feu fragile sous l’égide de l’ONU. La Minurso, mission de paix des Nations unies déployée en 1991, devait permettre l’organisation d’un référendum d’autodétermination — qui n’a jamais eu lieu. Aujourd’hui, cette mission semble de plus en plus déconnectée des réalités géopolitiques actuelles. La montée en puissance du Maroc sur la scène diplomatique et les redéfinitions d’alliances régionales poussent certains acteurs à reconsidérer leur position. Parmi eux : la France.
Banques au Maghreb : ce pays veut réduire l'utilisation du cash
Alors que les paiements électroniques gagnent du terrain dans de nombreuses régions du monde, notamment en Europe où la majorité des transactions courantes se font désormais sans espèces, le Maghreb reste marqué par une forte dépendance au cash. Dans des pays comme la Suède ou les Pays-Bas, l’argent liquide a presque disparu des commerces, remplacé par des applications mobiles et des cartes sans contact. Cette transformation, rendue possible par une infrastructure numérique dense et une forte bancarisation, contraste avec la situation observée en Algérie, où le billet de banque demeure la norme pour les échanges quotidiens.
Mines au Maghreb : les USA tentent une approche
Le Maghreb, à l’image de nombreuses régions du continent africain, recèle des trésors minéraux encore largement inexploités. Des gisements de fer, de phosphate, de cuivre, de zinc, mais aussi de minerais dits critiques – comme le lithium, le cobalt ou les terres rares – jalonnent cette zone stratégique entre Méditerranée et Sahara. Depuis plusieurs années, les grandes puissances économiques se positionnent pour accéder à ces ressources indispensables à la transition énergétique et à l’industrie technologique. Si la Chine, la Russie ou encore la Turquie ont pris de l’avance en consolidant leurs partenariats sur le continent, Washington semble désormais décidé à ne pas rester en retrait.
Maghreb : la France définitivement exclue de ce marché
La multiplication des frictions entre Paris et Alger ces derniers mois n’a rien d’anodin. Les échanges de sanctions diplomatiques, les tensions autour du Sahara occidental ou encore les différends liés à la liberté d’expression ont profondément altéré le dialogue entre les deux capitales. L’arrestation en France d’un agent consulaire algérien, soupçonné d’implication dans l’enlèvement d’un opposant, a ravivé une méfiance déjà bien ancrée. La décision française de soutenir le plan d’autonomie marocain pour le Sahara occidental a quant à elle été perçue comme un affront par Alger, qui y voit un repositionnement hostile dans la région. Le climat s’est encore tendu avec les expulsions croisées de diplomates et la remise en question de dispositifs de circulation, affectant directement la mobilité de nombreux ressortissants algériens. Sur fond de rupture diplomatique larvée, une nouvelle page semble s’ouvrir dans les relations économiques entre les deux pays.
Importations au Maghreb : ce pays fait des économies énormes
Réduire les importations constitue pour de nombreux pays un levier essentiel afin de soulager la pression sur les réserves en devises, stimuler la production nationale et diminuer la dépendance vis-à-vis de l’étranger. Pour des économies fortement tributaires des achats extérieurs, chaque dollar économisé représente une marge de manœuvre précieuse pour l’investissement local et la souveraineté économique. L’Algérie, confrontée depuis des années à un déséquilibre commercial persistant, a décidé de renverser la tendance à travers un recentrage résolu sur la production intérieure.
Maghreb : l'administration Trump nie un projet polémique
Depuis des décennies, la bande de Gaza reste l’un des territoires les plus densément peuplés et les plus fragilisés par un conflit qui oppose Israël au Hamas, groupe palestinien contrôlant la zone. Soumise à un blocus terrestre, maritime et aérien, cette enclave côtière est marquée par une crise humanitaire chronique, aggravée par des cycles de violences et d’opérations militaires. La situation y est rendue encore plus explosive par l’enchevêtrement d’intérêts géopolitiques, de tensions religieuses, et de rivalités régionales. Dans ce contexte, chaque initiative diplomatique ou logistique visant à réorganiser la population de Gaza suscite immédiatement scepticisme, inquiétude, voire accusations de manipulation.
Tensions au Maghreb : la France annonce une nouvelle mesure
Depuis l’été 2024, les relations franco-algériennes se sont profondément détériorées, rompant le fragile équilibre établi depuis l’indépendance de l’Algérie. La déclaration d’Emmanuel Macron en faveur du plan marocain d’autonomie du Sahara occidental a agi comme un catalyseur dans un contexte déjà chargé de méfiances. Alger, soutien historique du Front Polisario, a perçu cette prise de position comme une provocation directe. Ce désaccord frontal a engendré une suite d’actions diplomatiques hostiles : rappels d’ambassadeurs, expulsions croisées de diplomates, suspension de coopérations symboliques et renonciation aux privilèges accordés aux représentants algériens. La récente arrestation de l’écrivain Boualem Sansal et les divergences persistantes sur la gestion des flux migratoires ont aggravé le blocage. Le dialogue est rompu, et Paris parle aujourd’hui d’un gel total des échanges diplomatiques avec Alger.