La diplomatie turque franchit une nouvelle étape en Afrique du Nord et particulièrement au Maghreb. Ce vendredi, la Turquie a officiellement inauguré un consulat général à Oran, deuxième plus grande ville d’Algérie, marquant ainsi sa volonté de renforcer ses relations bilatérales avec le pays maghrébin.
Maghreb
Maghreb: un autre constructeur automobile chinois manifeste son intérêt
L’intérêt pour le marché algérien de l’automobile ne faiblit pas. Plusieurs constructeurs internationaux, en particulier chinois, intensifient leurs démarches pour s’ancrer durablement dans le pays. Après Chery, Geely, Great Wall ou encore BAIC, d’autres marques telles que Jetour ou JAC multiplient les initiatives, en particulier dans la wilaya de Batna. Ce regain d’intérêt s’inscrit dans un contexte où l’Algérie cherche à relancer son industrie automobile à travers des partenariats industriels, des transferts de technologies et un recours accru aux compétences locales. C’est dans cette dynamique que s’inscrit l’annonce d’un nouveau projet porté par le constructeur chinois Sokon.
Maghreb: cette ville classée parmi les merveilles du monde
Terre de contrastes et de lumière, le Maroc séduit depuis des décennies les voyageurs du monde entier. Entre ses plages bordées par l’Atlantique et la Méditerranée, ses massifs montagneux, ses vastes étendues désertiques et ses cités millénaires, le pays offre une richesse culturelle et naturelle remarquable. Ce mélange d’histoire, d’hospitalité et de diversité attire chaque année des millions de touristes en quête d’authenticité. C’est dans ce contexte que l’une de ses villes emblématiques a récemment retenu l’attention d’un célèbre magazine international.
Tunnel Maghreb - Europe: du nouveau sur le projet
Évoqué depuis plusieurs décennies, le projet de tunnel entre le Maroc et l’Espagne refait surface avec une intensité nouvelle. Il s’agit d’une liaison ferroviaire sous-marine qui traversera le détroit de Gibraltar, reliant les villes de Tanger et d’Algésiras. Prévu pour s’étendre sur 60 kilomètres, dont 28 kilomètres immergés sous la Méditerranée, ce tunnel est appelé à devenir une infrastructure stratégique au carrefour de deux continents. À la croisée des enjeux économiques, humains et géopolitiques, cette œuvre titanesque vise à rapprocher l’Afrique et l’Europe, en facilitant les échanges de biens et la mobilité des personnes. Son ambition dépasse la simple prouesse technique : il s’agit d’un vecteur d’intégration régionale et d’ouverture à de nouvelles dynamiques de coopération.
Mines au Maghreb: coup d’accélérateur exigé à un partenaire chinois
Les dynamiques économiques en cours dans les pays du Maghreb témoignent d’un tournant stratégique. De l’Algérie au Maroc, en passant par la Tunisie, les partenariats bilatéraux et les accords multinationaux se multiplient, notamment dans les domaines des infrastructures, de l’énergie et des mines. Cet engouement croissant s’inscrit dans une volonté commune des États de renforcer leur attractivité économique tout en accélérant la transformation de leurs modèles productifs. Attirés par le potentiel minier, énergétique et logistique de la région, de nombreux groupes internationaux s’engagent désormais dans des projets à long terme, souvent intégrés et à haute valeur ajoutée, ce qui positionne le Maghreb comme un pôle stratégique dans les chaines d’approvisionnement globales.
Maghreb: ce pays séduit les investisseurs saoudiens (plusieurs accords signés)
L’Algérie poursuit une stratégie d’ouverture économique marquée par une diversification progressive de ses partenariats internationaux. Fortement dépendante de ses ressources énergétiques par le passé, elle s’emploie aujourd’hui à repositionner son économie en multipliant les alliances stratégiques avec des pays aux ambitions convergentes. Cette orientation lui permet de capter de nouveaux investissements, d’explorer des secteurs alternatifs de croissance et de consolider sa place dans les échanges régionaux et intercontinentaux.
Diaspora du Maghreb : une mesure incitative annoncée
Les communautés maghrébines établies à l’étranger jouent depuis longtemps un rôle essentiel dans les équilibres économiques de leurs pays d’origine. En plus des transferts d’argent réguliers, elles contribuent à la diffusion d’idées, à la circulation des compétences et à la création d’opportunités économiques. Consciente de ce potentiel, l’Algérie cherche désormais à renforcer les liens avec sa diaspora en l’invitant à participer activement à son développement, notamment dans des secteurs à haute valeur ajoutée.
Économie au Maghreb : ce pays veut tourner le dos à la France
Liée depuis longtemps à l’Algérie par des relations économiques héritées de l’histoire coloniale, la France voit aujourd’hui sa position de partenaire privilégié remise en question. Pendant des années, de nombreux projets industriels ou d’infrastructures ont associé les deux pays, portés par une proximité linguistique, juridique et institutionnelle. Mais cette relation semble se déliter, à mesure que les priorités économiques d’Alger évoluent et que les divergences politiques s’accentuent. Plusieurs négociations récentes entre entreprises françaises et algériennes ont été interrompues, sans reprise annoncée.
Maghreb : un partenariat avec le géant Ericsson pour former les entrepreneurs
Le Maroc continue de tracer sa route vers une économie plus innovante et plus connectée. Le royaume chérifien vient de sceller un partenariat stratégique avec le géant suédois Ericsson, destiné à renforcer les compétences numériques des entrepreneurs marocains. Dans un monde en pleine mutation technologique, Rabat fait le choix de la formation ciblée et du transfert d’expertise pour soutenir la dynamique entrepreneuriale nationale.
Tensions au Maghreb : Trump comme solution ?
Depuis l’indépendance de l’Algérie en 1962, les relations entre Alger et Rabat sont marquées par des rivalités persistantes, nourries par des visions opposées sur des dossiers stratégiques. L’un des points les plus sensibles reste la question du Sahara occidental. Tandis que le Maroc revendique la souveraineté sur ce territoire depuis son retrait par l’Espagne en 1975, l’Algérie soutient le Front Polisario, qui milite pour l’indépendance de la République arabe sahraouie démocratique. Ce soutien s’est traduit, entre autres, par l’accueil de milliers de réfugiés sahraouis sur son sol, dans des camps installés autour de Tindouf. À cette rivalité géopolitique se sont ajoutés des contentieux diplomatiques, des accusations mutuelles d’ingérence et une fermeture durable de la frontière terrestre entre les deux pays. En toile de fond, une compétition d’influence en Afrique et une défiance réciproque sur les alliances internationales ont contribué à figer le dialogue, malgré des tentatives sporadiques de rapprochement.