Les désaccords entre le gouvernement malien et la France continuent de faire la une de la presse internationale. En effet, le Mali s’est rapproché de la société militaire privée russe Wagner pour former ses militaires et assurer la protection de certaines personnalités politiques.
Russie
Discussions entre Wagner et le Mali : la Russie confirme mais n'est pas impliquée
Le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov, a confirmé lors d’une conférence de presse samedi en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies que Bamako est en pourparlers avec une société privée russe. Les autorités maliennes envisagent la possibilité de signer un contrat avec Wagner en vue du déploiement d’un millier de paramilitaires russes au Mali pour former les forces armées et assurer la protection des dirigeants. Paris qui dispose actuellement 5000 soldats dans le Sahel, est farouchement opposé à toute présence de mercenaires russes sur le sol malien et a menacé de retirer ses hommes si un tel accord venait à être conclu.
La Russie met au point un drone sous-marin qui peut naviguer sous la glace
La Russie vient de réaliser une prouesse en matière de technologie. En effet, le pays a mis au point un drone ayant la capacité d’évoluer pendant plus de trois mois sous les glaces. Cela a été possible grâce à une association entre le consortium public russe Almaz-Antey et le fabriquant de sous-marins ayant son siège à Lazurit à Nijni Novgorod.
Le Tchad ne veut pas d’une présence militaire russe en Afrique
D’après Africanews, le Tchad est contre toute présence militaire russe en Afrique, au milieu des rumeurs sur un partenariat présumé entre le Mali voisin et la société russe Wagner. Le Tchad dispose sur son territoire de plusieurs grandes bases militaires étrangères. La plus importante, la base aérienne 172 sergent-chef Adji Kosseï à N’Djamena, est située au nord-ouest de l’aéroport. Quant à la seconde, le camp capitaine Michel Croci, est à Abéché, dans l’Est du pays. En dépit de cette présence étrangère, N’Djamena veut se protéger de toute ingérence extérieure a rapporté Africanews.
Cyberespionnage : l'UE accuse la Russie et envisage des sanctions
Le conseil de l’Union européenne a accusé la Russie ce vendredi d’être à l’origine de cyberespionnage « inacceptables », visant des citoyens de l’UE dont des responsables politiques. L’UE a menacé de répondre par de nouvelles mesures. « Certains États membres de l’UE ont observé des cyberactivités malveillantes, collectivement désignées sous le nom de Ghostwriter, et les ont associées à l’État russe », a déclaré le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell, dans un communiqué publié au nom des 27 États membres de l’organisation.
Arrivée probable de la Russie au Sahel : les USA font une annonce
Sur fond de tensions diplomatiques entre les USA et la France, autour de l’affaire des sous-marins, les chefs d’Etat des deux pays se sont rencontrés et ont abordé la question du Sahel. En effet, Emmanuel Macron et Joe Biden se sont vus hier mercredi 22 septembre 2021 et ont annoncé dans un communiqué conjoint qu’ils « s’engagent à renforcer leur appui aux opérations antiterroristes » menées par les Européens au Sahel.
S-400 russe : « Nous ne ferons pas marche arrière » assure Erdogan
En dépit des menaces et les nombreuses mises en garde américaines, Ankara ne rebroussera pas chemin. Face aux journalistes ce jeudi 23 septembre aux Etats-Unis avant son retour au pays, le président turc Recep Tayyip Erdogan a fait savoir que la Turquie n’a pas l’intention de revenir sur sa décision d’acheter et d’utiliser des systèmes de missiles antiaériens russes S-400.
Russie ou France : Assimi Goïta à la croisée des chemins
Au Mali, la situation n’est pas des plus simples pour les militaires au pouvoir avec à leur tête, le colonel Assimi Goïta. Et pour cause, avec la menace terroriste, un choix important doit être effectué par son équipe quant à la poursuite des coopérations internationale. Au pouvoir depuis le putsch en 2020 contre Ibrahim Boubacar Keïta, Assimi Goïta est l’homme fort du pays. Il a repris pleinement ses pouvoirs après avoir cédé une partie il y a quelques mois.
Aucun survivant dans le crash d'un avion disparu des radars en Russie
Ce 22 septembre, l’avion Antonov An-26 a effectué un vol technique, examinant l’équipement de support radio au sol pour les vols dans la région de Khabarovsk en Russie. L’avion avait disparu des radars de vol à 38 km de Khabarovsk comme nous l’avons rapporté dans un article mercredi. Les six personnes à bord de l’avion Antonov An-26 qui s’est écrasé dans la région de Khabarovsk en Extrême-Orient russe sont décédées, ont déclaré les services d’urgence russe.
Un avion militaire russe disparaît des radars avec 6 passagers en Russie
Le ministère russe des Urgences a confirmé ce mercredi la disparition des radars de vols d’un avion militaire Antonov An-26 autour du territoire de la réserve naturelle de Khekhtsir dans la région de Khabarovsk en Extrême-Orient russe. « À 11 h 45, heure de Moscou, le centre de gestion de crise du ministère russe des Urgences dans la région de Khabarovsk a reçu un message indiquant que l’avion Antonov An-26 avait disparu des radars de vol à 38 km de l’aéroport de la ville de Khabarovsk, vraisemblablement dans la zone de la réserve naturelle de Khekhtsir », a déclaré le service de presse du ministère.