Les relations internationales connaissent un nouveau tournant avec les premières manœuvres militaires sous le label « BRICS + ». Nommés Will for Peace 2026 (Volonté de Paix 2026), ces exercices, prévus jusqu’au 16 janvier près de Simon’s Town en Afrique du Sud, rassemblent les marines de Chine, de Russie, d’Iran, des Émirats et de l’Afrique du Sud, coordonnés par Pékin, et soulignent leur capacité à agir conjointement face aux États-Unis.
Russie
La Russie met au point le « Predator », un futur drone stratosphérique
Depuis le début de l’offensive en Ukraine, la Russie a considérablement intensifié ses investissements dans les drones militaires. Le pays a mobilisé des milliards de roubles pour développer et produire à grande échelle des plateformes sans pilote, allant des drones tactiques bon marché aux systèmes avancés de reconnaissance et de frappe. Ces efforts ont entraîné l’émergence de technologies nouvelles et d’une organisation industrielle intégrée, mêlant usines d’État et PME spécialisées, avec un objectif clair : maintenir une capacité aérienne flexible et étendue face aux besoins de l’armée. C’est dans ce cadre que se développe le « Predator », une plateforme stratosphérique multifonctionnelle qui pourrait transformer certaines missions de surveillance et d’exploration.
Pétrolier Marinera : les USA acceptent une demande de la Russie
Le pétrolier Marinera avait été arraisonné par les forces américaines lors d’une opération menée dans l’Atlantique Nord, au large de l’Islande. Les autorités américaines avaient justifié cette intervention par des soupçons de contournement de sanctions internationales visant des flux pétroliers jugés illicites. Le navire, suivi depuis plusieurs semaines par la garde côtière américaine, avait été immobilisé après une décision judiciaire américaine, entraînant la rétention de plusieurs membres de son équipage, dont des ressortissants russes. Cette saisie avait rapidement suscité des réactions officielles à Moscou, qui contestait la légitimité de l’opération.
« Capturer » Poutine ? Trump juge l’option « non nécessaire » et s’explique
La capture de l’ancien président vénézuélien Nicolás Maduro par les forces américaines a marqué un tournant spectaculaire dans la politique étrangère de Washington. L’opération, menée à l’issue de plusieurs semaines de tensions diplomatiques et sécuritaires, a conduit à l’arrestation du dirigeant sud-américain et à la mise en place d’un processus de transition politique au Venezuela. Cet épisode a suscité de nombreuses réactions sur la scène internationale, ravivant les débats sur l’usage de la force, la souveraineté des États et les limites de l’interventionnisme américain.
Après le tir d’un missile Orechnik, l’Ukraine obtient une session d’urgence à l’ONU
Depuis le début de la guerre, la Russie a régulièrement eu recours à des missiles de plus en plus sophistiqués pour frapper le territoire ukrainien. Parmi ces armes figure le missile Orechnik, présenté par Moscou comme un système balistique de dernière génération. Son utilisation contre des cibles en Ukraine a déjà suscité de vives réactions diplomatiques par le passé. La récente frappe attribuée à ce missile, survenue dans l’ouest du pays et ayant touché la capitale Kiev, a ravivé ces tensions et conduit l’Ukraine à solliciter une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies.
Pour contrer la Russie et la Chine, Trump évoque des mesures fermes concernant le Groenland
Depuis plusieurs mois, le Groenland occupe une place singulière dans les déclarations de Donald Trump. Déjà lors de son premier mandat, le président américain avait surpris la communauté internationale en exprimant ouvertement son intérêt pour l’acquisition de ce vaste territoire arctique, allant jusqu’à évoquer une possible « transaction » avec le Danemark. Ces propos, jugés inhabituels entre alliés, avaient alors été rejetés par Copenhague et par les autorités groenlandaises, qui avaient rappelé que l’île n’était pas à vendre.
L’UE devrait négocier avec la Russie selon Meloni
Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, les relations entre l’Union européenne et la Russie se sont fortement dégradées. Les sanctions économiques imposées par Bruxelles, le soutien politique et militaire à Kiev, ainsi que les tensions sécuritaires aux frontières orientales de l’Europe ont installé un climat de méfiance durable. Les échanges diplomatiques sont devenus rares et les positions souvent irréconciliables, alimentant un face-à-face rigide entre Moscou et les capitales européennes. C’est dans ce climat tendu que certaines voix, au sein même de l’UE, commencent à évoquer la nécessité de rouvrir des canaux de dialogue.
Nucléaire : les USA veulent tourner le dos à la Russie avec l'aide de la France
Longtemps relégué à l’arrière-plan des politiques énergétiques occidentales, le nucléaire est redevenu un pilier central de la sécurité énergétique. Capable de produire de l’électricité en continu, sans émissions directes de carbone, il reste l’un des rares leviers permettant de concilier souveraineté industrielle, stabilité des réseaux et objectifs climatiques. Mais cette filière repose sur une chaîne d’approvisionnement sensible, en particulier pour l’uranium enrichi, un maillon stratégique dont la maîtrise conditionne le fonctionnement même des centrales. C’est précisément sur ce terrain que les États-Unis ont décidé d’opérer un changement majeur, avec un partenaire clé : la France.
Exercice militaire Mosi-3 : la Chine, l'Iran et la Russie montent au créneau
Depuis plusieurs années, la Russie, l’Iran et la Chine ont renforcé leur coopération dans des domaines allant de l’énergie à la diplomatie militaire, adoptant une coordination visible face aux pressions exercées par les puissances occidentales. Chacun cherche à affirmer son influence et à protéger ses intérêts. Cette convergence se manifeste concrètement avec la participation inédite de ces trois pays à l’exercice naval Mosi-3, lancé le vendredi 9 janvier au large de l’Afrique du Sud, et qui donne à voir une coopération opérationnelle sans précédent dans la région.
Ukraine: la Russie utilise son missile Orechnik pour frapper Kiev
La Russie avait annocé vouloir se venger de la frappe supposément menée par les forces armées ukrainiennes, contre l’une des résidences de Vladimir Poutine. Dans la nuit de jeudi à vendredi, l’armée a ainsi violemment frappé Kiev, à l’aide du missile hypersonique Orechnik.