🔴 Article mis à jour le 9 avril 2026 — Les derniers développements sont en tête de page.
Donald Trump a déclaré mercredi envisager une «coentreprise» américano-iranienne pour percevoir des droits de passage dans le détroit d’Ormuz. Interrogé par la chaîne ABC News, le président américain a qualifié l’idée de «magnifique», estimant qu’il s’agissait d’«un moyen de sécuriser le détroit et de le protéger de la concurrence». Sur son réseau Truth Social, il a précisé que les États-Unis allaient «contribuer à fluidifier le trafic» dans le passage stratégique, et qu’il y aurait «beaucoup d’argent à faire». Selon le Financial Times, Téhéran demanderait 1 dollar par baril de pétrole transitant par le détroit, payable en cryptomonnaies. Le sultanat d’Oman, pays riverain du détroit, a rejeté toute idée de péage. La Convention des Nations unies sur le droit de la mer, que n’ont ratifiée ni les États-Unis ni l’Iran, interdit par ailleurs l’imposition de droits de passage dans ce type de voie maritime internationale. Plus de 800 navires restent immobilisés dans le Golfe, selon la société de données maritimes Lloyd’s List Intelligence.