La France se retrouve confrontée à une nouvelle crise diplomatique africaine en moins de 24 heures. Un jour après la rupture officielle des relations diplomatiques décidée par le Burkina Faso, c’est la Guinée équatoriale qui brandit à son tour la menace d’une rupture totale avec Paris, en réaction à la mise aux enchères imminente d’un hôtel particulier avenue Foch confisqué à la famille présidentielle Obiang.
Un immeuble saisi, une mise en vente qui fait exploser la tension
Sur le réseau social X ce 27 juin 2026, Teodorin Obiang Nguema Mangue, vice-président de la Guinée équatoriale et fils du chef de l’État, a publié une déclaration officielle au nom de son gouvernement rejetant catégoriquement cette opération. «La publication d’un appel d’offres concernant ledit bien constitue un acte unilatéral, hostile et incompatible avec le respect qui doit prévaloir entre États souverains», a-t-il écrit.
Le bien visé est un ensemble immobilier situé aux 40 et 42 avenue Foch à Paris, à deux pas de l’Arc de Triomphe. Évalué à environ 100 millions d’euros, il couvre près de 4 000 m² et comprend une quinzaine d’appartements. L’Agrasc — l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués — a annoncé ce 27 juin le lancement de la procédure de vente, dont la première phase d’appels à candidatures court jusqu’au 9 juillet 2026.
La confiscation de ce bien est l’aboutissement d’une longue procédure judiciaire française. En juillet 2021, la Cour de cassation a définitivement confirmé la condamnation de Teodorin Obiang à trois ans d’emprisonnement avec sursis, 30 millions d’euros d’amende avec sursis et la confiscation de ses avoirs français, pour blanchiment de détournement de fonds publics, abus de biens sociaux, abus de confiance et corruption. Les fonds issus de la vente doivent, selon la décision judiciaire, être restitués au peuple équato-guinéen.
Un nouveau front diplomatique africain en 48 heures
La menace équato-guinéenne ne surgit pas dans le vide. La veille, le 26 juin 2026, le gouvernement du Burkina Faso avait officiellement annoncé la rupture de ses relations diplomatiques avec Paris — une décision lue en direct à la télévision nationale par le ministre de la Communication Gilbert Ouédraogo — invoquant un «activisme incessant» de la France contre ses intérêts, des «ambitions néocoloniales» et un soutien à des «réseaux subversifs et terroristes» déstabilisant le Sahel. C’est dans ce climat de défiance que la réaction de Malabo prend toute sa dimension.
Le gouvernement équato-guinéen pose ses conditions de manière explicite : si Paris maintient la procédure de vente ou tente de perturber le fonctionnement de sa mission diplomatique, Malabo se réserve le droit de saisir l’immeuble abritant l’ambassade française à Malabo, d’en expulser les diplomates français et d’enclencher une «révision intégrale des relations diplomatiques», terme qui peut inclure leur rupture totale.
Malabo prend soin de distinguer son opposition à la vente de toute remise en cause des liens bilatéraux globaux, précisant que la démarche vise «exclusivement le cadre institutionnel». La Guinée équatoriale conteste par ailleurs le fondement juridique de la procédure, estimant que l’immeuble avenue Foch relève du droit des immunités diplomatiques et non de la juridiction pénale française — un argument que les tribunaux français ont, jusqu’ici, systématiquement écarté.
Une première phase de candidatures ouverte jusqu’au 9 juillet
L’échéance immédiate est donc fixée au 9 juillet 2026 : c’est la date limite de la première phase d’appels à candidatures pour la vente par lots du bien confisqué. Si la procédure n’est ni suspendue ni contestée avec succès devant une juridiction internationale d’ici là, Malabo devra décider du niveau de réponse qu’il entend mettre en œuvre.




Idiot!
Académicien glétanou corrige l’erreur!
Si c’est tout ce que tu as pu retenir sur cet article, tu as du pain sur la planche.
« Et de quelle justice on parle…Macky sall…avec la complicité de Macron…Sarkozy…Deby…Talon »
Lumumb@ck, il faut faire preuve d’intelligence pour qu’elle soit « respectée »
Cette rhétorique habituelle de corrompus pris la main dans le sac qui disent « il y a d’autres vol-l-eu-r.s » ne marche pas.
On ne peux pas prétendre à la souveraineté et demander à ce que certains ont vo.lé chez eux soit sanctionné ailleurs
Les panafricons, vous criez quand les malfaiteurs sont pris, « que la France se mêle de ses affaires » et dans la même phrase vous reprochez à sa Justice de ne pas s’appliquer à tous les méfaits réels ou supposés sur le continent
-Les biens de OBIANG qui sont en France vont être rendus à la Guinée Équatoriale
-j’évite de parler de France en Afrique et d’Afrique en France, mais il faut parler de ce que tu sais : SARKOZY a été au placard pour des faits graves commis en France, jugés comme tels et qui ne comprenaient pas d’enrichissement personnel
Quant à la décision du Burkina, il est souverain, mais petit propagandiste panafricon, qu’est-ce qui est mensonger dans la résolution de l’UE ?
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(@_@)
En voilà un esprit aliéné par le récit occidentale, sinon il aurait pu voir que la justice de ce pays est sélective et n’agit que contre des dirigeants qui essaient de quitter son giron, cest plus un chantage qu’une justice
Quitte là, soutien de vo.l.eu-r !
Les biens de Obiang vont être vendus et rendus aux guinéens
Quant au Burkina, tout le monde sait bien qu’après avoir convoqué l’ambassadeur de l’UE, la junte a réalisé qu’elle ne pouvait pas sanctionner 27 pays occidentaux.
Elle a donc choisi le bouc émissaire qui convenait le mieux à la rengaine de sa propagande.
A suivre…
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(@_@)
France bouc-émissaire ouais c’est ça, et ils sont aussi les vrais panafricains n’est ce pas???
Bonjour Tristesse ! de ton âme.
sarko association de malfaiteurs, dans le but de s’enrichir, un simulacre de procès pourquoi ne pas lui retirer les 50millions de dollars et les rendre à la Libye.
c’est bien un français qui a porté la résolution contre le Burkina non? sous injonction de la mafia qui vous sert de dirigeants là bas chez vous.
Alors tenez vous bien et apportez des arguments au lieu de vous victimiser la
les vrais panafricains c’est vous les panafricons ?
« vous victimiser la » c’est toi qui essaye de victimiser l’une des plus grande fripouille du continent condamnée à rendre gorge, avec tes prétextes fallacieux
Les seules victimes se sont les populations guinéennes qui vont récupérer le produit de la vente du butin de Obiang, ce petit Mobutu
Et celles du Burkina dont les privations de libertés, ont fait l’objet d’une résolution de l’UE, que la junte de Ouaga ne peut supporter
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(@_@)
« Les seules victimes se sont les populations guinéennes »
En français de France on dit :
« Les seules victimes sont les populations guinéennes » ou
« Les seules victimes, ce sont les populations guinéennes » ou
« Les seules victimes saucissons les populations guinéennes »
“France : après le Burkina, la Guinée équatoriale menace… »
Ce que je reproche à la France c’est bien son attitude « sine qua non » envers les régimes dictateurs en Afrique. La France n’a jamais à une expression près proche ou lointaine condamner aucun de ces régimes pour citer Togo, Cameron la Guinée Équatoriale etc.
Je juge ce manque d’action de la France une faiblesse politique approuvée, feignant l’oeil dans l’autre sens.
Tu parles français ou tu parles en français ?
Idiot!
Académicien glétanou corrige l’erreur!
Si c’est tout ce que tu as pu retenir sur cet article, tu as du pain sur la planche.
Après la résolution de l’UE contre le Burkina qui y dénonce la situation des droits humains, depuis le putsch de la junte à Ouagadougou
voilà que la Justice française condamne le fils d’une famille de dictateur pour « blanchiment…détournement de fonds…restitués au peuple équato-guinéen »
Les dirigeants africain ou autres, n’aiment pas quand la Justice s’applique à eux pour limiter, critiquer ou redresser les torts engendrés par leur pouvoir
La vie est devant, avançons
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(@_@)
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(@_@)
Et de quelle justice on parle? pourquoi pas Macky sall qui a détourné des milliards avec la complicité de Macron, Sarkozy qui est français des malversations a gogo aucun de ses biens n’est saisi , les Deby, les Talon et j’en passe.
a un moment donné il faut respecter notre intelligence ici
Tun fus le premier à éclater des détournements des denies publiques au Bénin par le président sortant Patrice Talon.
Pourras-tu nous donner des preuves fondées au lieu des acusations?
C’est son compatriote et ancien collaborateur Martin Rodriguez qui l’a dit, sur les média , en donnant des détails troublant,
et pourquoi tu ne te penches pas sur les autres présidents? Bazoum au Niger a fait n’importe quoi, les Bango, même Gbagbo a confirmé quil a donné des sous aux politiciens français alors questions moralité, les poliques français sont mal placés