Félix Akplakou n’est plus le secrétaire administration adjoint du bureau exécutif national du parti Force cauris pour un Bénin émergent (Fcbe). Membre fondateur du parti et porte parole depuis dix (10) ans, le président Félix Akplakou quitte le parti Fcbe sous les recommandations du bureau exécutif national du Moner, parti dont il est président.Dans une lettre ouverte adressée conjointement au Président d’honneur du parti FCBE et au Secrétaire exécutif national du parti Fcbe, le secrétaire administratif adjoint, membre fondateur du parti Fcbe et porte-parole de la dite formation politique, Félix Akplakou a officiellement lâché le parti dimanche dernier. Dans un ton empreint d’amertume et de déception, le président du parti Moner tient pour responsable de sa démission, l’inaction des responsables du parti dans la crise qui secoue la coordination de la 17ème circonscription électorale qui regroupe les communes d’Athiémé, Comé et Grand- Popo.
Aristide Hounkpêvi
Bénin - Education: 142 candidats exclus de l’examen du BEPC dans l’Atacora
L’examen du Brevet d’étude du premier cycle (Bepc) a officiellement démarré ce lundi 9 juillet sur toute l’étendue du territoire national. A côté des candidats qui planchent dans les différents centres de composition dans le département de l’Atacora, une centaine d’autres sont exclus des épreuves pour défaut de pièce d’état civil.Ils sont au total 142 candidats dans le département de l’Atacora à ne pas prendre part aux épreuves de l’examen du Brevet d’étude du premier cycle (Bepc), session de juillet 2018. Après avoir consenti des efforts pour se mettre à niveau au cours de cette tumultueuse année scolaire marquée par des mouvements de grèves, ces élèves ont exclus de l’examen pour défaut de pièce d’Etat civil notamment l’acte de naissance. Ils n’ont pas pu fournir cette pièce précieuse dans la composition des dossiers de l’examen.
Bénin : Après la déclaration de l'He Mitokpè, Issa Salifou réagit
Joint au téléphone ce matin par la chaine de télévisons Canal3 Bénin, le député Issa Salifou a répondu à chaud aux propos tenus hier sur une autre chaine privée par son collègue Guy Mitokpè, tous de la minorité parlementaire. Le président du groupe parlementaire ‘’La voix du peuple ‘’ regrette les propos de son collègue sur l’islam et Allah.Le président du groupe parlementaire ‘’La Voix du peuple’’ et membre de la minorité, Issa Salifou s’est exprimé ce matin sur les déclarations de l’honorable Guy Mitokpè au sujet de ses propos malveillants à l’encontre de la religion musulmane, de son prophète et du livre saint le coran. Joint par Canal3, il dit être choqué par la manière dont son collègue Guy Mitokpè a présenté la situation du vote de l’amendement constitutionnel au parlement et la procuration de Atao Hinnouho au PRD.
Vote de l’amendement au Bénin : l'He Atao a déshonoré le coran selon Guy Mitokpè
Au terme du vote d’amendement sur la constitution les députés de la minorité parlementaire ont été déçus du vote de leur collègue l’HeAtao Hinnouho. Plus déçu encore est l’honorable Guy Mitokpè à qui ce dernier a juré sur le coran qu’il ne vas jamais voter pour la prise en compte des amendements. Reçu sur Soleil FM hier, le député Mitokpè pense que Atao Hinnouho a déshonoré le coran.Relancé à plusieurs reprises par Saturnin Djossou, le député Guy Mitokpè a tenu a expliqué au peuple que le député Atao Hinnouho a déshonoré le livre saint de l’Islam pour avoir juré ‘’Alkoran’’ qu’il ne va jamais voter pour ce projet d’amendement. Mais, au terme des votes au soir du jeudi 5 juillet, l’homme a bel et bien voté pour la prise des amendements en délivrant une procuration au bloc de la majorité parlementaire (BMP). Un acte indigne de lui selon Guy Mitokpè.
Amendement constitutionnel : Guy Mitokpè parle du complot ourdi contre Djènontin, Bako, Affo (...)
Reçue sur ‘’sans langue de bois’’ de la radio Soleil Fm ce dimanche, le député Guy Mitokpè, membre de la minorité parlementaire a révélé au peuple le complot ourdi par le Bloc de la majorité parlementaire (BMP) contre certains élus du peuple dans le contexte du vote de la proposition d’amendement constitutionnel. Dévoilant ainsi les coulisses de l’amendement de la loi fondamentale du 11 décembre 1990, Guy Mitokpè parle des menaces et chantages d’incarcération contre ses pairs de la minorité parlementaire. Dans la fièvre d’explication au peuple des raisons du rejet ou du vote à moitié de la proposition d’amendement constitutionnel introduite au parlement par huit (8) députés de la majorité parlementaire, les langues se délient peu à peu pour révéler les dessous des intrigues au palais du peuple. Le député Guy Mitokpè est de ceux qui veulent dire toute la vérité et rien que la vérité sur ce qui s’est réellement passé avant et pendant la journée du jeudi 5 juillet dernier.
Bénin : C. Houndonougbo pour le couplage référendum - législative, G. Sonon rétorque impossible !
Le parlement Béninois n’a pas approuvé à la majorité des 4/5 jeudi dernier la proposition d’amendement de la constitution ouvrant ainsi la voie au référendum. Mais au regard du contexte social et les contraintes juridiques, des voix s’élèvent d’ores et déjà pour appeler au couplage du référendum avec les élections législatives. C’est le point de vue de Christelle Houndonougbo reçue sur la radio nationale ce dimanche. Son vis-à-vis sur le plateau de ‘’90 minutes pour convaincre’’ qui avait pour thème Vote au sujet des amendements de la constitution à l’assemblée nationale : implications et suites, Gustave Sonon estime que c’est impossible. Si on veut avancer dans la proposition d’amendement constitutionnel bloqué au parlement il faut coûte que coûte aller au référendum soutient Christelle Houndonougbo, présidente du parti Congrès du peuple pour le progrès (CPP). Reçue ce dimanche 8 juillet sur la radio nationale, l’invitée de Henry N’dah Sekou et Cécile Goudou-Kpangon a affiché son penchant pour le couplage des élections législatives avec le référendum constitutionnel.
Amendement constitutionnel au Bénin : Le BMP demande au peuple d'arbitrer en toute souveraineté
A l’allure d’une reddition de compte, le Bloc de majorité parlementaire (BMP), dans une conférence de presse, s’est expliqué sur ses efforts dans la réussite de la proposition d’amendement constitutionnel ce vendredi 06 Juillet 2018. Jean-Michel Abimbola, porte-parole du bloc a fait le point des démarches entreprises avant le verdict final intervenu hier soir à l’hémicycle.
Bénin : Valentin Djènontin dénonce le manque de transparence dans la proposition d’amendement
La minorité parlementaire a donné de la voix au lendemain du rejet de la proposition d’amendement constitutionnel. Le député Valentin Djènontin a déploré sur la radio nationale ce jour, le manque de transparence dans la conduite de la proposition d’amendement.Il est d’accord sur certains points de l’amendement constitutionnel mais pour lui, la majorité parlementaire a péché par la démarche. Il s’agit de Valentin Djènontin-Agossou, membre de la minorité parlementaire qui s’est exprimé sur la radio nationale ce vendredi 6 juillet. Pour lui, le camp d’en face a soulevé l’opinion publique contre les députés de la minorité. « On peut faire la politique tout en reconnaissant les forces et les faiblesses des un et des autres mais parce que on a quelques choses derrière la tête, il faut cribler les gens là, il faut soulever les femmes contre eux. Ce n’est pas bien » se désole Djènontin-Agossou.
Amendement constitutionnel au Bénin : «La minorité a bloqué sans argument» selon Alladatin
Suite au rejet de l’amendement constitutionnel par le parlement hier, la représentation nationale se retrouve face à l’option référendaire pour sauver la proposition. Orden Aladatin, député du bloc de la majorité parlementaire ne digère pas le vote de la minorité. Joint au téléphone par la radio nationale, il pense que ses collègues ont agit simplement pour nuire.Orden Alladatin, député de la majorité parlementaire ne comprend pas pourquoi la proposition d’amendement constitutionnel n’a pas prospéré. Il dit pourtant que les députés porteurs de l’initiative ont tout fait pour éviter les questions qui fâchent dans la proposition. « Il y a un projet de révision qui été déposé et voté en Avril dernier et tout le monde se rappelle encore les reproches qui ont été faites à ce projet révolutionnaire pour le pays. Il y a eu des questions majeures sur lesquelles nous avions été interpellés par le passé et avec grande acuité ces derniers moments» a rappelé Orden Aladin.
Enseignement supérieur : 13 députés interpellent le gouvernement sur la mission du Cames au Bénin
La mission au Bénin du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames) préoccupe la représentation nationale. 13 députés ont adressé une question orale suivie de débat au gouvernement. L’exécutif est donc sommé de fournir plus d’informations aux élus du peuple sur la mission et le rôle du Cames dans l’enseignement supérieur au Bénin.Créé au lendemain des indépendances des anciennes colonies françaises de l’Afrique avec pour mission de fournir à ses pays membres une expertise de qualité dans la résorption des problèmes liés aux systèmes éducatifs nationaux notamment à l’échelle de l’enseignement supérieur et de la recherche, le Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (Cames) essuie de plus en plus de critiques dans les rangs des universitaires nationaux.