Les réactions et la campagne de révolte contre le drame de Melilla se poursuivent. Sur les traces de plusieurs autres autorités de différents pays, le président de l’ONG Horizon Sans Frontières (HSF) ; Boubacar Seye a également porté de la voix sur le massacre de migrants à Melilla au Maroc. Très révolté et outré sur ce drame, Boubacar Seye parle d’un « génocide de la jeunesse africaine ». Au cours de son intervention, le président de l’ONG HSF, a lui de même souhaité une enquête très approfondie sur cette situation qui a coûté la vie à plusieurs personnes sur le territoire marocain.
Gertrude Zinsalo
Enlèvement de « bébé Aïda » au Sénégal : les confidences de la ravisseuse
Sira Dramé, dame arrêtée pour l’enlèvement de la petite Aïda est désormais poursuivie pour « enlèvement et séquestration d’un enfant mineur » par la justice sénégalaise. Lors de sa séance interrogatoire, la jeune dame a avoué son crime en reconnaissant avoir pris la fillette avec elle pendant un moment mais sans aucune mauvaise intention. Un acte qu’elle a justifié en évoquant sa vie de couple et son fort désir d’être mère. Elle a été arrêtée grâce à la vigilance d’une civile et aux images de surveillance de l’agence Cofina du marché Zing.
Sénégal : Théodore Monteil dénonce une arrestation arbitraire des députés de l’opposition
Les députés arrêtés dans le cadre de la manifestation de la coalition Yewwi, bénéficierons très certainement désormais du soutien indéfectible de leurs homologues et très spécifiquement du député Théodore Monteil de la coalition Aar Sénégal. Selon le député, un recours sera déposé au bureau de l’Assemblée nationale afin d’obtenir un arrêt de poursuite contre ces derniers. Le processus d’arrestations de ces députés, qui séjournent depuis le jour de leur arrestation dans les commissariats de Dakar, serait biaisé au vu des faits récemment exposés.
Manifestants arrêtés au Sénégal : premières victimes de la loi sur les « faits terroristes » ?
Les forces de l’ordre sénégalaises ne lâchent rien depuis l’ouverture des enquêtes suite aux diverses arrestations effectuées la 17 juin dernier, la veille de la deuxième manifestation non autorisée de l’opposition. Toujours sur la piste du « projet d’atteinte à la sûreté de l’Etat » voir du « terrorisme », les enquêteurs continuent les séances d’interrogations avec les individus arrêtés. Toutes les personnes connues comme étant membre de la « Force Spéciale » sont désormais activement recherchés par la police pour faire face à la loi.
Manif de Yewwi au Sénégal : 2 nouvelles arrestations, 10 personnes risquent gros
Le nombre de personnes arrêtées le 16 juin dernier, veille de la deuxième manifestation de la coalition Yewwi Askan Wi du maire de Ziguinchor, Ousmane Sonko a encore augmenté. En plus des six personnes arrêtées à la veille de la manifestation, la Sûreté Urbaine du commissariat central de Dakar a encore arrêté deux individus activement recherchés à la plage Bceao de Yoff. Ces personnes mises à l’arrêt pour organisation et participation à un « projet d’atteinte à la sûreté de l’État », risquent une lourde peine allant jusqu’à la prison à vie.
Sénégal : 6 personnes arrêtées pour atteinte à la sécurité publique
À l’approche des élections législatives, les agents de sécurité du pays semblent être préparés à tous les dangers, et surtout au vu de toutes les protestations qui entourent les procédures d’organisations des élections du 31 juillet prochain. D’ailleurs, leur vigilance a permis de mettre fin à quelques projets d’atteintes à la sûreté de l’état prévus pour le jour de la prochaine manifestation de la coalition de Sonko. Au total, six personnes ont été mises en arrêt la veille de la deuxième manifestation de l’opposition.
Législative au Sénégal : Thiendella Fall répond à la coalition de Sonko
Le mercredi 15 juin, dernier, s’est tenue à Dakar, l’Assemblée générale du Réseau francophone des compétences électorales. Une rencontre à la suite de laquelle le Directeur général des élections (Dge), Thiendella Fall, malgré le contexte s’est laissé aller à quelques propos concernant la crise électorale qui sévit actuellement dans son pays. Face aux multiples accusations des partisans et leaders de la coalition Yewwi Askan Wi, l’objectif du directeur des élections n’est rien d’autre que le respect strict des prescriptions des codes et lois électoraux.
Affaire Sweet Beauty : petite victoire pour le camp Sonko
L’affaire de viols à répétition et de menaces de mort opposant Ousmane Sonko à la masseuse Adji Sarr est encore loin d’atteindre son épilogue. Suite à une requête des avocats du leader du Pastef, l’ex-capitaine de gendarmerie, Seydina Oumar Touré qui avait aussi enquêté sur le dossier au début sera en audition. Des informations très importantes pouvant servir à la défense sont d’ailleurs attendues de cette séance pour l’avancement de l’affaire en justice depuis un moment déjà.
Sénégal : l'exécutif confirme l'arrestation de rebelles pendant la marche de l'opposition
Comme convenu, la coalition Yewwi Askan Wi a tenu hier jeudi 09 juin son rassemblement tant annoncé et attendu. Beaucoup d’incidents n’ont pas marqué l’événement mise à part les arrestations survenues lors des manifestations. Le leader du Pastef, Ousmane Sonko qui avait appelé la population sénégalaise à la mobilisation et « à l’insurrection » s’est juste contenté des discours à l’encontre du pouvoir et du ministre de l’Intérieur et le Conseil constitutionnel. Cependant, les élections législatives auront bel et bien lieu à la date prévue.
Violences sur les musulmans en Inde : Serigne Mountakha demande des excuses
Ce n’est pas encore la fin avec les réactions en ce qui concerne les propos blasphématoires lancés à l’endroit du prophète Mouhamed et les différentes violences faites sur les musulmans résidant en Inde. Face aux différentes « sortes de torture, d’abus, d’oppression et de persécution » que subissent les musulmans vivant en Inde « de la part du parti au pouvoir dirigé par Narenda Modi », Serigne Mountakha Mbacké, le khalife général des Mourides a pris le devant des choses en se tournant vers l’ambassadeur de l’Inde au Dakar afin d’obtenir justice pour les siens et aussi des excuses de la part des « oppresseurs ».