Bénin: le téléphone d’un député volé et utilisé pour des arnaques

Bénin: le téléphone d’un député volé et utilisé pour des arnaques

Poursuivi pour ‹‹ escroquerie via internet ››, un jeune homme âgé de la vingtaine a été à la barre à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) ce mardi 07 mars 2023. Il a été épinglé suite à des investigations entamées après le vol du téléphone d’un député lors de la campagne pour les élections législatives de janvier 2023. Initialement arrêté pour des raisons liées au vol du téléphone d’un député lors des campagnes des élections législatives de janvier dernier, un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années est actuellement poursuivi pour des faits liés à la cybercriminalité.

Lire la suite

Célibat chez les femmes noires : racisme ou fait social?

Célibat chez les femmes noires : racisme ou fait social?

Avec les violences connues encore ce mois avec le décès tragique de Yusufa à St-Étienne en France, l’attaque du livreur Uber de 42 ans au restaurant de Cergy et du jeune Seid Visin poussé au suicide, FCR a pensé aux femmes noires et célibataires. Et oui, en ce siècle que la majorité pense avancer, il existe des millions voire des milliards de personnes qui subissent la discrimination à cause de leurs différences et de leur couleur de peau. Les femmes noires bien sûr en font les frais. Le taux de célibat des femmes noires dans le monde occidental est souvent bien plus élevé que ceux des femmes des autres races. Mais est-ce un effet dramatique de trop rajouté ou une réalité ? Car plusieurs sont sceptiques et pensent que ce n’est pas toujours le cas. Découvrons alors!

Lire la suite

L'Iran tire une dizaine de missiles sur deux bases américaines et menace Israël

L'Iran tire une dizaine de missiles sur deux bases américaines et menace Israël

La tension entre les USA et l’Iran vient à nouveau de monter d’un cran. Et pour cause, après l’assassinat du général Soleimani par les américains, l’Iran avait promis de se venger. Ce mercredi matin très tôt, pendant les cérémonies en l’honneur du général iranien. D’après une information confirmée par les autorités iraniennes et les USA, l’Iran a tiré plusieurs missiles sur deux bases américaines en Irak.

Lire la suite

Bénin : Laurent Mètongnon et ses co-accusés victimes d’un nouveau dilatoire

Bénin : Laurent Mètongnon et ses co-accusés victimes d’un nouveau dilatoire

Comme annoncé, le procès des prévenus de l’affaire-Cnss (Caisse nationale de sécurité sociale), s’est rouvert hier mardi 22 mai 2018 au tribunal de première instance de Cotonou.  Après avoir rejeté la nullité de la procédure formulée par les avocats de la défense, le juge Rodolphe Azo a lancé les débats qui n’ont pas pu aller loin, du fait de la non-communication à la défense des documents à partir desquels Laurent Mètongnon et consorts sont placés sous mandat de dépôt depuis novembre 2017. Il a une fois encore renvoyé le procès au 05 juin 2018.

Encore deux semaines de séjour carcéral pour Laurent Mètongnon et ses co-accusés dans l’affaire-Cnss (Caisse nationale de sécurité sociale). C’est ce qui ressort de la décision du juge Rodolphe Azo en charge de leur dossier. Au début de la séance, il a ordonné le débat au fond du dossier après avoir rejeté la nullité de la procédure réclamée par la défense suite à la décision Dcc 18-098 de la Cour constitutionnelle qui a déclaré anticonstitutionnelle la poursuite engagée contre les mis en cause. C’est à ce niveau que le vrai problème s’est posé et prouve les manœuvres dilatoires du gouvernement du Président Patrice Talon à maintenir inutilement en détention le syndicaliste Mètongnon et consorts. De quoi s’agit-il ?

La polémique est relative à la non-communication à la défense des prévenus des rapports de l’Umoa (Union monétaire ouest-africaine), et de l’Inspection générale des finances à partir desquels le procureur de la République, Gilbert Togbonon, les a placés sous mandat de dépôt en novembre 2017, suite à une plainte du ministère de l’Economie et des Finances. « On n’a jamais eu accès aux dossiers… », se désole Me Lionel Agbo, l’un des avocats de la défense. Or, la partie civile a en sa possession toutes les

Lire la suite

Affaire Laurent Mètongnon : La justice béninoise joue sa crédibilité

La justice béninoise joue, ce jour mardi 22 mai 2018, sa crédibilité et son indépendance, à travers le prononcé du verdict du juge Azo, après son délibéré dans l’affaire-Cnss (Caisse nationale de sécurité sociale), dans laquelle sont accusés le syndicaliste Laurent Mètongnon et consorts.  Les mis en cause devraient être libérés ce jour, si le juge en charge du dossier venait à respecter sans aucune pression politique la décision Dcc 18-098 de la Cour constitutionnelle, qui déclare la nullité de la poursuite engagée contre eux.

Après plus de six mois passés à la prison civile de Cotonou, Laurent Mètongnon et ses co-accusés seront-ils libérés, ce jour ? C’est la grande question que l’on se pose à quelques heures du verdict que le juge Rodolphe Azo doit prononcer dans l’affaire dite de rétro-commissions, à la Caisse nationale de sécurité sociale (Cnss). Lors du procès du 08 mai 2018 au tribunal de première instance de Cotonou, les avocats des mis en cause ont plaidé pour l’application de la décision Dcc 18-098 de la Cour constitutionnelle, qui a déclaré anticonstitutionnelle la procédure ayant conduit à la détention préventive de Laurent Mètongnon et consorts.

De leurs démonstrations, il ressort que le juge ne doit même plus aller dans le fond du dossier, au regard de la délibération de la haute juridiction. Ils ont indiqué que, dans son arrêt, la Cour constitutionnelle a condamné le procureur de la République Gilbert Togbonon, pour avoir violé l’article 35 de la Constitution, qui stipule : « Les citoyens chargés d’une fonction publique ou élus à une fonction publique, ont le devoir de l’accomplir avec conscience, compétence, probité, dévouement et loyauté, dans l’intérêt et le respect du bien commun ». Ce dernier est accusé par la Cour constitutionnelle de s’être basé sur un rapport non contradictoire d’un conseil des ministres, pour placer sous mandat de dépôt les mis en cause. En plus, elle a relevé la violation par le procureur de l’article 402 de

Lire la suite

Importation de granite de la Norvège vers le Bénin : Talon sacrifie les intérêts nationaux

Importation de granite de la Norvège vers le Bénin : Talon sacrifie les intérêts nationaux

L’érosion côtière est un phénomène qui menace le Bénin depuis plusieurs décennies. Les gouvernements successifs ont toujours déployé de gros moyens pour arriver à bout de cette situation. Mais le mal persiste, et continue de ronger nos terres dans les zones côtières. Le gouvernement de la Rupture a décidé d’utiliser, comme le régime de Boni Yayi, les blocs de granite pour contrer l’avancée de la mer. Seule différence cette fois-ci : le granite est importé de Norvège. Cette action du gouvernement, blesse l’intelligence des béninois et suscite de nombreuses interrogations.

L ’érosion côtière cause de nombreux dégâts à nos populations, surtout celles qui vivent tout le long du littoral. De Hilla-Condji à Kraké, en passant par Grand Popo, Ouidah et Cotonou, le phénomène fait des ravages. Des localités entières sont déjà englouties dans la mer. D’énormes investissements ont été consentis pour arrêter l’avancée de la mer, mais l’érosion continue de dicter sa loi. Sous le régime du Président Yayi Boni, des experts ont initié le projet les épis de Sarfato, dans lequel des roches de Dan dans le département du Zou ont été identifiées, pour servir de barrage à l’avancée et aux affres de la mer sur les côtes béninoises. Des tonnes de granite ont été convoyées quotidiennement par voie ferroviaire vers Cotonou. Les propriétaires de véhicules poids lourds ont été mis à contribution pour acheminer les roches sur les côtes d’Akpakpa.

Du concassage au ramassage et au transport, des milliers de béninois de tout âge et de toutes les conditions de vie ont été mobilisés, et qui ont assez profité du financement du projet à travers les emplois qui ont été créés… Le granite, il y en a à foison sur le territoire national, notamment dans les départements du Zou, des Collines, de la Donga et de l’Atacora. Des experts ont indiqué que la réserve de granite du Zou seule suffit pour l’enrochement de toute la côte, c’est-à-dire de Hilla Condji jusqu’à Kraké.

Curieusement, le ministre du cadre de vie et du développement durable José Didier Tonato, annonce le mardi dernier la réception d’un navire en provenance de la Norvège, transportant 33 000 tonnes de blocs de roches, destinées à la construction d’une digue de quatre (04) kilomètres à Avlékété, dans la commune de Ouidah. Il a fait savoir que plus d’une dizaine de navires viendront décharger dans les mois, à venir plus de 1,2 million de tonnes de blocs de granite sur le territoire national. Incroyable, mais vrai !!! Le gouvernement de Patrice Talon importe des blocs de granite au Bénin.

Le patriotisme en panne sous la Rupture

Le Président Patrice Talon a promis des

Lire la suite

Bénin : Les Cv des sept membres de la Cour Constitutionnelle

Bénin : Les Cv des sept membres de la Cour Constitutionnelle

Le gouvernement a officialisé au cours du conseil des ministres d’hier, les trois représentants du président de la république au sein de la prochaine Cour constitutionnelle. Il s’agit de Sylvain Nouwatin, magistrat ; Me Cecile de Dravo épse Zinzindohoué, juriste de haut niveau ; et André Katari en qualité de personnalité. Ces trois personnalités s’ajoutent aux quatre désignées avant-hier par l’Assemblée nationale.

André Katari

Désigné par le chef de l’Etat comme Personnalité de grande réputation professionnelle. C’est un ingénieur agronome à la retraite. Spécialisé dans la recherche Fibres et coton. Il a été coordonnateur du projet multinational d’appui à la filière coton et textiles, pour le Bénin. C’est un ami personnel du président de la république.

Joseph Djogbénou

Né le 20 mars 1969 à Abomey, Joseph Djogbénou est avocat et professeur des universités en droit privé. Ancien membre de la société civile, il a été président du Conseil d’administration de Dhpd Ong, et a joué un rôle primordial lors des élections présidentielles de 2006 et 2011. Il crée avec ses amis de la société civile, le parti « Alternative citoyenne », et entre en politique. En 2015, suite à un accord de législature, il est positionné sur la liste de l’Un dans la 16e circonscription électorale. A l’Assemblée, il est élu président de la Commission des lois du Parlement ; poste qu’il occupe jusqu’à sa nomination au gouvernement comme ministre de la justice. A la veille de la présidentielle de 2016, il avait été investi par sa formation politique comme candidat, avant de se raviser pour soutenir Patrice Talon dont il est l’avocat. Nommé ministre de la justice depuis le 06 avril 2017, il exerce le poste de ministre de la justice et a pris certaines postures qui inquiètent au regard de ses luttes antérieures.

Moustapha Fassassi

Magistrat à la retraite, Moustapha Fassassi a longtemps exercé dans les cours et tribunaux, avant d’aller à la retraite. Selon nos sources, il serait proche d’Adrien

Lire la suite

Bénin : Vers la caporalisation totale de la prochaine Cour constitutionnelle par Talon

Les manœuvres orchestrées dans les coulisses de la désignation des représentants de l’Assemblée nationale à la prochaine mandature de la Cour constitutionnelle inquiètent plus d’un sur l’avenir de la démocratie béninoise. Elles sont révélatrices de la détermination du régime de la Rupture à instrumentaliser cette institution. Quand l’on sait aussi que le gouvernement du Président Patrice Talon dont le professeur Joseph Djogbénou est l’une des figures de proue, est plutôt passé maître dans l’art de violer des décisions de la Cour constitutionnelle, il y a lieu de craindre pour la crédibilité de la prochaine cour.

On se souvient de la décision Dcc 17-082 du 13 avril 2017 de la Cour au terme de laquelle la cour a estimé que Me Joseph Djogbénou a méconnu la constitution en continuant d’enseigner en tant que ministre à l’université. En clair, la haute juridiction lui a interdit de continuer de donner les cours à l’université, puisqu’il ne peut pas être ministre et enseignant à la fois. Or, récemment, il a même présidé une soutenance de thèse de doctorat, malgré l’injonction de la Cour constitutionnelle, au vu et au su de tout le monde. Un autre cas de violation a été le non-respect de la disposition concernant le remplacement d’un membre démissionnaire de la Cour. Ce qui devrait intervenir dans le mois de la démission. Or, ce remplacement n’a jamais été effectué plus de cinq mois après la démission de Simplice Dato. De la même manière, la décision de la haute juridiction portant réhabilitation du bureau de l’Arcep n’a pas été respectée. Le chef de l’Etat a maintenu ses protégés à la tête de la structure jusqu’à ce jour. Idem pour la non-réhabilitation de l’ancien directeur général de l’Office de radiodiffusion et télévision du Bénin (Ortb), Stéphane Todomè, en violation de la décision de la Cour constitutionnelle par le gouvernement. On pourrait en citer d’autres, car la liste des violations des décisions de la Cour constitutionnelle par le tandem Talon-Djogbénou est longue en deux ans d’exercice du pouvoir d’Etat.

Vassalisation

En faisant désigner Djogbénou parmi les quatre représentants du parlement à la prochaine Cour, le Président Patrice Talon a réussi son coup. En plus des trois qu’il aura à désigner de droit, on peut affirmer avec certitude qu’il aura sous ses bottes la majorité des sept membres de la prochaine Cour . Il y a encore plus de craintes quand on sait que

Lire la suite