Le monde du 7e art américain, s’apprête à tourner une page de son histoire. Le légendaire acteur Sylvester Stallone mondialement connu pour son rôle dans Rocky Balboa, ne va plus jouer ce rôle qui a fait sa renommée.La saga Rocky Balboa est sans doute l’un des plus grands succès cinématographiques de tous les temps. Et le rôle a été formidablement interprété pendant plusieurs années par Sylvester Stallone. Rocky Balboa, célèbre boxeur a marqué toute une génération de cinéphiles.
Culture
Trésors pillés : la Côte d'Ivoire va demander à son tour ses oeuvres
Est-on entrain d’assister à un effet domino? il y a quelques jours, suite à des démarches menées par la société civile béninoise, la France a restitué des œuvres d’art au Bénin, tout récemment c’est la Côte d’Ivoire qui est passée à l’action pour rentrer en possession d’une centaine d’œuvres.le 23 octobre dernier, le président français Emmanuel Macron avait décidé de la restitution de 26 œuvres d’art pillées durant la période coloniale au Bénin. Cette décision de Macron avait suscité des controverses au sein du monde culturel français.
Trésors pillés : après le Bénin, le Sénégal réclame ses œuvres à la France
Alors que la France vient d’autoriser la restitution de certaines œuvres culturelles béninoises aux autorités compétentes, le Sénégal est monté au créneau afin de, lui aussi, récupéré la totalité de son patrimoine culturel.Alors que la France vient de confirmer la restitution des œuvres béninoises aux autorités concernées, le Sénégal a décidé de demander la même chose. C’est en tout cas ce qu’a annoncé Abdou Latif Coulibaly, le ministre sénégalais de la Culture, qui a confirmé souhaiter voir la totalité des œuvres sénégalaises revenir à domicile.
Restitution des trésors pillés au Bénin : le patron du musée visé est contre
Il y a quelques jours, le président français Emmanuel Macron a décidé de restituer 26 œuvres historiques au Bénin qui en avait fait la réclamation il y a quelques mois. Il faut dire que la société civile béninoise a joué un très grand rôle dans cette restitution d’oeuvre. Un rapport rédigé par deux jeunes universitaires, Bénédicte Savoy et Felwine Sarr a grandement contribué à cette décision d’Emmanuel Macron.
Bénin : 10.000 F par fonctionnaire pour financer la Culture
Dans ses propos de clôture de la 14ème édition du Festival international de théâtre du Bénin (FITHEB), samedi 24 novembre 2018, le directeur Erick-Hector Hounkpê est revenu sur des pistes de solutions pour relever les défis majeurs de cet événement et de la culture en général au Bénin. Les difficultés d’ordre financier persistent dans la vie du FITHEB. L’édition 2018 qui s’est déroulée du 16 au 24 novembre n’y a pas échappé même si elle fut belle avec sa riche programmation exécutée dans son entièreté. Les défis demeurent pour les prochaines éditions. « Il faut plus de mobilisation de ressources et du public » souligne le directeur du FITHEB, Erick-Hector Hounkpê.
Bénin : Le comité pour la restitution des biens culturels annonce la tenue d’un colloque
Les membres du comité pour la restitution des biens culturels , ont tenu une séance vendredi dernier au ministère des affaires étrangères. Ils ont annoncé l’organisation prochaine d’un colloque sur le retour effectif de ces œuvres d’art. Le président du comité Ismaël Tidjani Serpos a apprécié la démarche du chef de l’Etat auprès des autorités françaises. Une démarche qui n’a rien de conflictuelle et qui témoigne de l’ attachement du président Talon à la valorisation du tourisme culturel béninois. Pour lui, « les biens culturels c’est notre identité, c’est ce que nous sommes et c’est à travers eux que nos petits-enfants sauront qui nous avons été ». Le ministre des affaires étrangères également membre du comité, pense que le processus de restitution des œuvres mettra du temps, mais le Bénin doit déjà se mettre au travail pour créer les conditions de réception mais aussi un cadre législatif approprié.
Trésors pillés : La France restitue 26 œuvres au Bénin
Très bonne nouvelle pour le Bénin. La France a décidé de remettre au pays, 26 œuvres d’art que le général Dodds avait arraché au royaume d’ Abomey lors de la guerre sanglante de 1892.Le Bénin va très bientôt accueillir 26 œuvres d’art pillées par la France pendant la période coloniale .Le pays d’Emmanuel Macron a décidé de restituer au Bénin ces biens culturels. C’est Rfi qui apporte l’information. « En cohérence avec la démarche engagée, et sur proposition du musée du Quai Branly-Jacques Chirac et du ministère de la culture, le président de la République a décidé de restituer sans tarder 26 œuvres réclamées par les autorités du Bénin , prises de guerre du général Dodds dans le palais de Béhanzin , après les sanglants combats de 1892 » renseigne un communiqué dont la radio mondiale a eu copie.
Aurélien Agbénonci : « Certains conservateurs (des musées français) ne comprennent pas le sens de l’histoire »
Le ministre béninois des affaires étrangères a accordé une interview à Rfi ce matin. Au cœur des discussions le rapport sur la restitution à l’Afrique des œuvres d’art pillées par la France. Un document que Felwine Sarr et Bénédicte Savoy vont transmettre au président Macron ce jour. Aurélien Agbénonci s’est exprimé ce matin sur le rapport Sarr–Savoy au micro de Rfi. Pour le chef de la diplomatie béninoise , le président Macron a tenu sa promesse. Il le félicite d’ailleurs pour son courage. En ce qui concerne les conclusions du rapport, Aurélien Agbénonci n’a pas caché sa satisfaction même s’il tient à souligner qu’il ne s’agit pas d’une victoire du Bénin sur la France. En effet, le document préconise une restitution définitive des biens culturels pillés par l’ancien colon. « Entre partenaires, on ne parle pas de victoire, on parle d’avancée. Mais c’est vrai que le Bénin est préoccupé par ce sujet puisque vous savez que le développement touristique fait partie (du programme du gouvernement). Ce que nous essayons de faire, c’est d’affiner notre offre touristique avec des choses qui sont à nous et qui par les vicissitudes de l’histoire sont allées ailleurs » a déclaré le ministre béninois des affaires étrangères.
Restitution des trésors pillés : "Les autorités béninoises parlent beaucoup", selon Marie-Cécile Zinsou
Marie Cécile Zinsou est agréablement surprise par le rapport de Felwine Sarr et Bénédicte Savoy, deux personnes mandatées par le président Macron pour réfléchir au retour des œuvres d’art en Afrique. La directrice de la Fondation Zinsou est interrogée par le quotidien français « Libération ». L’économiste Felwine Sarr et l’universitaire Bénédicte Savoy souhaitent que les objets d’art africain entrés dans les collections françaises lors de la colonisation puissent en sortir, si l’Etat à qui ils appartiennent en fait la demande. C’est du moins ce qu’ils ont écrit dans leur rapport. Un document qu’ils remettront demain vendredi 23 novembre, au président Macron. Marie Cécile Zinsou, avoue que ce rapport l’a surprise.« Il est parfaitement clair (et) va au bout des choses. Les déclarations de Macron à Ouagadougou suggéraient le changement, mais là, on y est vraiment. Je pense que ça va faire hurler pas mal de monde en France…Ça sera un débat douloureux, car on parle d’histoire récente, d’une mémoire encore vivante dans les familles » a t-elle déclaré.
Trésors pillés en Afrique : le rapport commandé par Macron propose un retour définitif
C’est un grand pas vers la restitution des œuvres africaines pillées par la France. L’historienne Bénédicte Savoy et l’économiste Felwine Sarr, deux personnes mandatées par le président Macron pour réfléchir au retour des œuvres d’art en Afrique, vont déposer leur rapport vendredi prochain à l’Elysée. Le rapport de Felwine Sarr et de Bénédicte Savoy risque de ne pas plaire. Il propose en effet, une modification du code du patrimoine français favorisant un retour définitif dans les pays africains, des objets d’arts pillés par la France pendant la période coloniale. En d’autres termes, les objets d’art africain entrés dans les collections françaises lors de la colonisation doivent en sortir, si l’Etat à qui ils appartiennent en fait la demande. Si les députés français approuvent cette proposition en votant la loi modifiant le code du patrimoine, plus de 46 000 objets pourraient être restitués aux pays africains. Actuellement cela est tout à fait impossible. Selon le droit français, ces objets d’arts sont frappés par trois principes : l’inaliénabilité, l’imprescriptibilité et l’insaisissabilité. Les yeux seront donc tournés vers l’Assemblée nationale française si l’Elysée accepte le rapport.