Le Maroc est devenu une destination incontournable pour les touristes, attirant chaque année un nombre croissant de visiteurs. En 2024, le pays a franchi un cap important avec 17,4 millions de touristes, dépassant ainsi des destinations bien établies telles que l’Égypte (15,7 millions). Toutefois, si cette progression est un motif de satisfaction, elle cache un paradoxe inquiétant : les recettes générées par le tourisme restent faibles, ce qui nuit à la rentabilité économique du secteur.
Economie
Maghreb: accord avec un groupe grec pour renforcer des opérations maritimes
Les opérations maritimes constituent un secteur stratégique pour les échanges commerciaux et les déplacements internationaux. Elles facilitent non seulement le transport de marchandises, mais aussi celui de passagers à travers des réseaux complexes de lignes maritimes. Ce secteur, notamment dans la région méditerranéenne, s’efforce d’offrir des services modernes et adaptés aux besoins d’une clientèle diverse. Le choix des navires, leur capacité d’accueil et la diversité des services à bord jouent un rôle majeur dans le succès de ces opérations.
Maghreb: un constructeur automobile chinois renforce sa présence
Le Maghreb continue d’attirer les investissements étrangers, notamment dans le secteur industriel, où des groupes internationaux renforcent leur présence. Les pays de la région bénéficient ainsi de transferts de technologies, de formations pour les ressources humaines locales et de la création de milliers d’emplois. Parmi les acteurs de cette dynamique, les entreprises chinoises occupent une place importante, en particulier dans l’automobile, où elles établissent de plus en plus d’installations industrielles. Sokon, un constructeur chinois, a récemment confirmé son projet de lancement d’une usine en Algérie, dans la wilaya de Batna.
Mines en Afrique : 20 milliards $ d'investissements attendus dans ce pays
Face à la montée en puissance des technologies vertes et des besoins mondiaux en métaux stratégiques, la Zambie choisit de miser sur son sous-sol pour construire son futur économique. Le gouvernement zambien veut lever 20 milliards de dollars d’ici 2030 pour bâtir une chaîne de valeur minière intégrée, centrée sur l’exploitation et la transformation des minéraux critiques, au premier rang desquels le cuivre.
Mines en Afrique : deux compagnies perdent leur permis
Depuis plusieurs années, plusieurs gouvernements africains, notamment dans la région du Sahel, ont entrepris de réformer leurs codes miniers afin de mieux encadrer l’exploitation des ressources naturelles. Cette démarche vise à capter une part plus significative des bénéfices générés par les activités extractives, en augmentant les taxes, en renforçant les obligations environnementales et sociales, et en exigeant une plus grande implication des entreprises dans les économies locales. Ces modifications, parfois inspirées par des expériences mal vécues d’accords jugés déséquilibrés ou peu transparents, ont entraîné une relecture des contrats en vigueur et, dans certains cas, la suspension ou la révocation de certains permis. Les entreprises concernées, souvent accusées de ne pas respecter les engagements pris ou d’exploiter les failles du système précédent, se retrouvent désormais confrontées à des décisions unilatérales prises au plus haut niveau de l’État.
Exportations : la Chine déjoue les statistiques malgré l'assaut de Trump
Réactivée dès janvier 2025 avec le retour de Donald Trump à la présidence, la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine a retrouvé une intensité rarement atteinte. En s’appuyant sur des arguments liés à la lutte contre le trafic de drogues, la Maison Blanche a imposé une série de droits de douane qui s’échelonnent jusqu’à 145 % sur des produits importés de Chine. Cette approche, bien que justifiée officiellement par des motifs de sécurité nationale, a surtout ravivé un bras de fer économique dont les racines remontent au premier mandat de Trump, lorsqu’il avait déjà accusé Pékin de pratiques commerciales déloyales.
Maghreb : pourquoi la Chine investit massivement dans ce pays
Le Maroc est devenu ces dernières années l’un des terrains favoris de l’expansion économique chinoise. Des accords industriels en cascade, des implantations d’entreprises stratégiques et des annonces d’investissements à plusieurs milliards de dollars illustrent cette montée en puissance. Cette dynamique ne doit rien au hasard : elle résulte d’un calcul précis, au croisement d’intérêts logistiques, commerciaux et géopolitiques.
Elon Musk : la stratégie désespérée pour conserver ce marché
En installant la Gigafactory de Shanghai, Musk voulait non seulement réduire ses coûts de production, mais aussi s’ancrer durablement sur le plus grand marché automobile du monde. Produire directement en Chine permettait alors à Tesla d’éviter des droits de douane prohibitifs entre les deux pays. Aujourd’hui, le retour de Donald Trump à la Maison Blanche a relancé cette hostilité commerciale : Washington impose désormais jusqu’à 145 % de surtaxes sur les produits chinois, et Pékin a répliqué avec des taxes atteignant 125 % sur certaines importations américaines, dont les voitures. Dans ce climat de confrontation, Tesla cherche désespérément à préserver sa position en Chine.
Pétrole en Afrique : 1.1 milliard $ annoncés pour ce grand producteur
Le Nigeria continue de s’imposer comme un acteur énergétique majeur en Afrique. Dans une période où les marchés pétroliers restent volatils et les enjeux sécuritaires persistants, le pays affine sa stratégie. Le dernier signal fort vient du géant américain ExxonMobil, qui prépare un investissement de 1,5 milliard de dollars pour renforcer sa présence dans les eaux profondes nigérianes.
Maghreb : des batteries au lithium bientôt fabriquées sur place
Les batteries au lithium sont devenues l’un des piliers invisibles de la révolution énergétique actuelle. Elles alimentent nos téléphones, nos voitures électriques, et de plus en plus nos maisons via le stockage d’énergie solaire. À mesure que les pays cherchent à réduire leur dépendance aux énergies fossiles, la demande mondiale pour ces batteries explose. Dans ce contexte, l’Algérie pourrait franchir une étape décisive : produire ses propres batteries, en misant sur des ressources locales et un savoir-faire scientifique en pleine émergence.