La Tunisie a franchi une étape majeure dans son secteur énergétique en intégrant, pour janvier 2025, le classement des cinq principales transactions pétrolières mondiales. Cette reconnaissance fait suite à la signature d’un accord stratégique avec les compagnies italiennes Eni et Setap pour le développement du champ pétrolifère d’El Borma.
Economie
Diamant en Afrique : une entreprise sud-africaine renouvelle son partenariat jusqu’en 2034
Le Botswana a récemment scellé un nouvel accord avec le géant minier De Beers, prolongeant ainsi leur collaboration pour l’exploitation des diamants sur une période de dix ans. Ce partenariat, conclu après plusieurs années de négociations, offre au Botswana des conditions plus avantageuses, notamment en ce qui concerne la commercialisation de sa production. Désormais, le pays pourra vendre 30 % des diamants extraits par la coentreprise Debswana durant les cinq premières années, contre 25 % auparavant. Ce pourcentage augmentera à 40 % pour la seconde moitié du contrat et pourrait atteindre 50 % lors d’une éventuelle prolongation de cinq ans, sous réserve de certaines conditions. En plus de ces modifications contractuelles, De Beers s’engage à contribuer à un fonds de développement économique, avec un versement initial d’un milliard de pulas (environ 75 millions de dollars) et des contributions annuelles indexées sur les bénéfices de la coentreprise. Cette disposition vise à diversifier l’économie nationale et à stimuler la création d’emplois.
Maghreb : démantèlement d'un important réseau de fraude fiscale
Le Maroc ne ménage aucun effort pour tenter d’endiguer le phénomène de la fraude sous toutes ses formes. Plusieurs services marocains travaillent en étroite collaboration pour mettre hors d’état de nuire des réseaux spécialisés dans le faux qui font malheureusement de nombreuses victimes.
Or en Afrique : un investissement émirati de 375 millions $ annoncé
Ambrosia, un fonds d’investissement des Émirats arabes unis, a signé un accord avec la société canadienne Allied Gold pour renforcer la production d’or au Mali, en se concentrant sur la modernisation de la mine de Sadiola. Cette collaboration, dans laquelle Ambrosia obtient 40 % de la mine en investissant 375 millions de dollars, vise à accroître la capacité de production et à développer les infrastructures nécessaires à l’exploitation. Le projet inclut la formation d’une coentreprise, avec Allied Gold et Ambrosia détenant chacun 50 % des parts sur les 80 % contrôlés par la société canadienne. Le gouvernement malien conserve une participation de 20 % dans l’exploitation du site. Le partenariat pourrait jouer un rôle dans la relance de la production aurifère au Mali, où la production industrielle d’or a diminué ces dernières années.
Hydrocarbures au Maghreb: un groupe chinois se lance dans un important projet
Ce mardi, Mohamed Arkab, ministre d’État en charge de l’Énergie, des Mines et des Énergies Renouvelables, a présidé une cérémonie marquante au siège de Sonatrach. L’événement a été consacré à la signature d’un contrat de partenariat entre le groupe algérien Sonatrach et la société chinoise Sinopec.
Exploration minière en Afrique: la Russie signe un accord avec un pays
L’exploitation des ressources naturelles constitue un enjeu majeur pour le développement économique des nations. La connaissance approfondie du sous-sol permet d’identifier et de valoriser les richesses minières, un atout stratégique pour les pays dotés de gisements encore inexploités. C’est dans cette optique que la Russie entend accompagner la Guinée-Bissau dans l’étude de son potentiel minier.
Hydrocarbures au Maghreb: un acteur espagnol annoncé
Un nouvel acteur s’ajoute au paysage énergétique algérien. La société espagnole Repsol vient d’obtenir l’aval définitif pour investir 731 millions d’euros dans deux blocs de production d’hydrocarbures en Algérie, consolidant ainsi sa présence sur le marché. Ce projet d’envergure s’inscrit dans une dynamique de collaboration renouvelée entre l’Algérie et l’Espagne, après une période de tensions diplomatiques entre les deux pays.
Niger : 14 millions de barils de pétrole exportés via le Bénin
Le Niger continue d’acheminer son pétrole brut vers les marchés internationaux grâce à l’oléoduc reliant Agadem, principal bassin pétrolier du pays, au port de Sèmè-Kpodji au Bénin. Ce pipeline mis en service en 2024 représente une avancée pour l’industrie pétrolière nigérienne, permettant une exportation directe sans dépendre des infrastructures d’autres nations. Malgré la fermeture des frontières terrestres entre le Niger et le Bénin, la production pétrolière ne faiblit pas : plus de 14 millions de barils ont été évacués à ce jour. L’exploitation est principalement assurée par la China National Petroleum Corporation (CNPC), qui détient la majorité des cargaisons, tandis que l’État nigérien conserve environ 3,5 millions de barils. Ce projet ambitionne d’augmenter progressivement la production nationale.
Dessalement au Maghreb: une grande ville va accueillir un méga-projet
Face aux défis hydriques croissants, les pays du Maghreb investissent massivement dans le dessalement de l’eau de mer, solution devenue incontournable pour sécuriser l’approvisionnement en eau potable des populations et soutenir l’agriculture dans cette région aride. Ces installations transforment l’eau salée en eau douce consommable, offrant une alternative aux ressources hydrauliques conventionnelles de plus en plus sous pression. Parmi les références mondiales, l’usine de Taweelah aux Émirats arabes unis produit 909 000 m³ d’eau par jour, tandis que l’Arabie Saoudite exploite plusieurs complexes géants comme celui de Ras Al-Khair (1,04 million m³/jour). En Algérie, l’usine d’El Mactaa près d’Oran génère 500 000 m³ quotidiennement, illustrant l’importance stratégique de ces infrastructures dans la région méditerranéenne.
Pétrole au Maghreb : lancement d'un projet de construction de raffinerie
Le déclenchement de la crise russo-ukrainienne a quelque peu bouleversé le marché de l’approvisionnement mondial en hydrocarbures. Certains pays comme l’Algérie ont réussi, ont su profiter de cette situation pour gonfler leur carnet de commande. Actuellement, les premières autorités enclenchent divers mécanismes pour dénicher de juteux filons capables de propulser l’économie nationale dans une autre dimension.