Depuis que la Russie a lancé son offensive en Ukraine, plusieurs pays du monde surtout en occident ont imposé de multiples sanctions contre le pays dirigé par Vladimir Poutine. A chaque fois qu’ils ont une occasion, les dirigeants occidentaux ne se retiennent pas de critiquer le patron du Kremlin. Dans la journée d’hier jeudi 22 Septembre 2022, l’ancien ministre britannique prononçait un discours et a commis une bourde. Alors qu’il voulait loué les efforts du président Zelensky, Boris Johnson a dit Poutine au lieu de prononcer le nom du président ukrainien avant de se corriger très rapidement.
Flash
Loukachenko (pro-Poutine): "aucune mobilisation en Biélorussie"
Depuis le 24 Février 2022, la Russie a lancé une offensive en Ukraine. Plusieurs mois après son démarrage, les combats sur le terrain se poursuivent et le nombre de victimes ne fait qu’augmenter au fil du temps. Cette semaine, le président russe Vladimir Poutine a appelé à la « mobilisation partielle » des russes pour prêter main forte à l’armée russe en Ukraine. Cet appel avait indigné plusieurs dirigeants du monde surtout en Occident. Ce vendredi, le président biélorusse s’est exprimé sur cet appel du président russe et a assuré que dans son pays il n’y aura aucune mobilisation.
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Armes hypersoniques russes: Medvedev menace les USA
Face à la percée ukrainienne de ces dernières semaines, la Russie a décidé de lancer une mobilisation partielle. Depuis, les USA et les alliés accusent la Russie de mettre de l’huile sur le feu. Les USA ont promis maintenir leur soutien à l’Ukraine et Joe Biden a averti son homologue russe d’éviter toute utilisation d’arme nucléaire en Ukraine. Mais pour l’ancien président russe Dmitri Medvedev, allié de Poutine, les occidentaux devraient éviter de menacer la Russie.
La Russie pourrait demander une capitulation de Zelensky selon Medvedev
Alors que la tension monte à nouveau depuis la mobilisation partielle lancée par Vladimir Poutine, l’ancien président Dmitri Medvedev jette de l’huile sur le feu. Pour lui, la position actuelle de Moscou aux pourparlers sur l’Ukraine n’est rien de plus qu’une « séance d’échauffement » avant les futures demandes d’une capitulation totale du régime de Kiev. « Les ultimatums actuels [fustigés hier par le président Zelenski dans un entretien à CNN] sont un échauffement en vue des exigences futures. Et il les connaît: la capitulation totale du régime de Kiev aux conditions de la Russie« , a averti M. Medvedev.
Poutine ne menace pas mais avertit, assure l'ambassade de Russie en France
Le récent discours du président de Russie Vladimir Poutine continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. En effet, dans la journée d’hier plusieurs médias dont votre site ont rapporté les propos du patron du Kremlin qui a appelé à une « mobilisation partielle » des russes pour servir en Ukraine, où une guerre se déroule depuis le mois de Février dernier. Dans son allocution, Poutine a rappelé que son pays dispose de « tous les moyens » pour riposter si sa sécurité est menacée. Très tôt, plusieurs personnes ont vu une menace de recourir à l’arme nucléaire. Mais pour le porte-parole de l’ambassade de Russie en France, ce n’est pas du tout le cas.
Après Poutine, Medvedev brandit la menace nucléaire
Près de sept mois après le lancement de l’offensive russe, les hostilités sur le terrain ne sont pas encore terminées. Ces derniers jours, l’Ukraine a lancé une contre-offensive qui semble porter des fruits à en croire les informations ventilées dans les médias occidentaux. Dans ce contexte, le président Poutine a prononcé un discours dans lequel il a appelé à une mobilisation partielle et menacé de faire recours à l’arme nucléaire si c’était nécessaire. Quelques heures après, l’ancien président russe Dmitri Medvedev est allé dans le même sens que l’actuel chef du Kremlin.
Ukraine : La Chine appelle à un «cessez-le-feu » après l’annonce de Poutine
Le dernier discours du président russe Vladimir Poutine continue de susciter des réactions dans le monde. Alors que l’homme fort de Moscou avait annoncé il y a quelques heures la mobilisation partielle des troupes russes pour défendre la souveraineté du pays, la Chine a quant à elle invité les différentes forces impliquées dans le conflit ukrainien à « un cessez-le feu ». A la faveur d’une conférence de presse ce mercredi 21 septembre, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wenbin a rappelé que «la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les pays doivent être respectées ».
Armes nucléaires: si Poutine les utilise, les USA riposteront selon un général à la retraite
Près de sept mois après le démarrage de l’offensive les combats se poursuivent inlassablement avec des lourdes pertes. Dans les médias occidentaux depuis plusieurs jours, on parle très souvent des échecs de l’armée de Poutine. Dans ce contexte, le chef du Kremlin a prononcé un discours dans lequel il a décrété une « mobilisation partielle » des Russes et a menacé l’Occident. Ce discours du numéro un russe a fait réagir un général à la retraite qui a affirmé que les USA vont riposter si les forces russes utilisaient des armes nucléaires en Ukraine.
Mobilisation annoncée par Poutine : un "aveu d'échec", selon Londres
Il y a quelques heures, dans un rare discours, Poutine a annoncé une « mobilisation partielle » pendant un discours alors que l’Ukraine a lancé depuis quelques jours une contre-offensive et revendique des gains importants de territoires. Dans la presse on parle de 300.000 réservistes qui devraient être mobilisés. L’information n’a pas laissé indifférente les autres pays du monde. En effet, quelques heures après cette annonce, Londres par le biais du ministère de la défense britannique a réagi sur le sujet.